‹ Mémoires pour servir à l'histoire de la campagne de 1814Chapitre 89 sur 129 · CHAPITRE XI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI

centiier ses forces aux enrirons de Troyes» d'y réanir les >raafi»U am«ant d'oi>tre.Rhîn , ^t  peur qae NaptûéùHiae ae^eiàl une {féconde ,fbia entre lui et'l&feId*a3Àaréefaialfilùc!u3rtiLliu dia. rondre de. se cenâi>e dé. Ghàlcms. par Arcia à Mëry^poxirQpërer sa joiiction avec la grande anmee. ,^ . . .

' Des înstruciîpns iureat dressées eu causé"» ^uraice. Le €Oin|e dé Wittgenstéia reçut ccUet de garder iNogeht awtant que possible , et de^preudre une position où il put MrecJueillir le ^printte ; de Wurïeinbetig et le comte de Wi;ède,axi cas qu'ils fessent poussés trop mdeaàent;

L'armée française prête à continuer ses opé* rations v éprouva plusîenrs ehangem^its.dans son organisation : la réserva de Pans afi&iblie pap les derniers combats , fut amalgamée avec le a^ oorpa que.lo duc de Bellnne céda 'définitivenveiU an ^é^ néral Gérard. Ge maréchal qui «avait répondu à la mercuriale de l'Empereur par la <lémandè de se retirer danssea foyers 5 reçut l'ordre^ dû prince de Meuchàtèl de |Mrendre le commàndem^t d'un coi^s de jeune garde composé d^ ^la xlivision Charpentier et de celle du général Boy ërdeRebe^ val (1), venant de Fontainebleau et de^ Melun^

(1). Cette. 4iYii^on o^vnjpotée de copserits arriyéft depuis^ buU jours k Paris y n'était encore habillée qu'en .partie |^ et occupait depuis le 16 Yîlleneuye^aint-Georges et Charenton,

SaS CAMPAGNE DE 18149

Le corps du comte Pajol fut dissous. Cet ofàr^ cier général dont les anciennesblessures s'étaient rouvertes par suite d'une chute de cheval dans la journée du 18, fut autorisé à se rendre à Paris 9 après avoir été comblé de faveurs. Sa cavalerie composée de régimens provisoires, aUa renforcer les corps dont elle devait faire partie. La di^ vision Pacthod eut ordre de rejoindre le duo de Re^o ; et la petite division du général Alix s'affaiblit encore de ses trois meilleurs bataillons qui la quittèrent pour retourner à leurs corps.

En. même temps , le commandement de la 2® division de réserve , à la formation de laquelle oa avait affecté les cadres du 5® corps à leur ariivée à Meaux , fut confié au duc de Padoue, qui reçut l'ordre d'en pres&er l'organisation, et de pousser sa première brigade au plutôt h .M elùn.

Ces divers mbuvemens intérieurs, la dispersion des forces sur des rayons divergeus , et l'incertitude des maréchaux , enlevèrent à Napoléoa le plus beau fruit de sa victoire. En effet , le général Alix fut le seul qui remoutant le Loing , atteignit le lendemain l'arrière-garde du baron Bianchi à Nemours : après un engagement où il lui. mit hors de combat i5o hommes et fit 80 pri^ sonniers, il la força à lui abandonner cette ville, et à se sauver sur Ormesson et Onferville.

Le général Gérard qui suivit la route de Sens, fut arrêté k Ppnt-^ur- Yonne pour rétablU' Iç

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