CHAPITRE XI
nîers et les blessés trouvent à peine sùrete/ La dÎTision Duhesme précédée de deux brigades delà caTalerie du général Pàjol, aux oiàres' dii général Ducoêtlosquet, poursuivît les Autrichiens et le^Wurtémbergeois égarés^sur la route de Sens, pes escadrons de service de l'Empereur et le reste de la cavalerie , poussèrent le gros- de^ ces derniers entre la Seine et T Yonne.
• A la nuit*, Napoléon établit son quartier-général au cbâteau de Surville, la garde cantonna dans Montereau, la réserve de Paris , le 2® corps et unef brigade de la Cavalerie du général Pajolau' Fossard , les deux autres à Varennes , la division» Paclhod sur la rive droite de la Seine.
' Le prince de Wurtemberg ayant rallié les dé* bris de son corps en arrière de Marolles, gagna Bazoches , prèsdeBray , laissant son arrîère-garde à la Tombe.
' Ce ttiè^^ journée qtti 'fit tant d'honneur aux généraux GSérard et Pajol, coûta à l'ennemi 5,ooohDm;mes^ hors de combat , autant de prisonniers , . 4 drapeaux et 6 pièces de canon. Pàrmilès morts était le prince de Hohenlohe , et dans les prisonniers , le général Schœffer. Les Français eurent âu-delà de' 2,5oo hdnàmes hors de combat , et regrettèrent vivemeiat le général Château; le général Delort y fut aussi blessé.
Pendantque ce grand avantage s'obtenait à la Combat d* droite dé l'armée française, au centre^ le duc ^"""^^^
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de Tarente serraat de près rarrière'gdrde du comte de Wrède , s'était empare d'un parc bavarois qui n'avait pu repayer la SeineàBray; mais ses tentatives pour forcer le passage du fleuve nefiirentpas aussi heureuses; il perdit trop de temps à tourner les marais. Le comte de Wrède qui s'était éta}>li sur la rive gauche, de chaque côté de la ville , Toceupait encore avec deux bataillons; des batteries de gros <^libre balayaient le rivage opposé , et 4 à 5oo hommes j^tés dans le vills^ge de Mouj, rendaient les approches du pontinabordables.Le maréchal fut tenu en échec toute la journée.
yrovinl ^* ^ 1® gauche , le duc de Reggio ti^aversa Provins et prit position à Sordun ; sa cay^lerie poussa josqu'à Mériot dont elle chassa les cosaques de R&brikow:le comte de Witigenstein repassa la Semé à NogenL
Quoique l'armée française par la divergence de ses masses, vit s'échapper l'occasion d'un succès décisif, tout prenait cependant Un aspect prospère pour elle : maîtresse du pont de Montereau , elle était.en missure^le forcer les corps de Wrède et de Wittgeiistein à abandonner la l^e
« de la Seine, puisqu'elle avait la facilité d'opérer
sur leurs derrières ,. en écraaaiit les corps épars
jusqu'à Sens. Pour détourner ce inalheur,-aussij;ôt
. queJç généralissime eut avb de l'éehec prouvé
par le prince de Wurtômbei^, il résolut de con*