‹ Mémoires pour servir à l'histoire de la campagne de 1814Chapitre 91 sur 129 · CHAPITRE XI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI

nait de rejoindre à M éry ; mai$ malgré ce renfort , il fijt chaudement reçu par Fayant^garde du duc de Reggio , et forcé de se replier sur Châtres , laissant des postes à Meçgrigny pour garder Feutrée du défilé de la Seine vers Mérj«

Convaincu par ces reconnaissances que toute Farmée française était sur ses traces « le prince de ScbwarzeiJ>erg se décida à repasser la Seine et à eu garder les 'défilés* En conséquence, 11 porta le jour même le corps du-prince de Wurteifaberg à Ruvigny ato^elà de .Troyes , et les réserves sur les hauteurs de Saint-Parre-aûx^-Tertres; toiisles^atres eoi*p|5 restèrent dans > leurs positions, à Fexe0ption> du i prince Maurice de Liechtenstein , qbi • inquiété daiiS: Yill^keuve: par une reconnaissance que le ducide: Tdrente fit faire «u §ènétsA Ameil avec 4oo- chevaux:, décampa dans la nuit, et se porta sur Saint-Liabault; Farrière^-garde du comte de Wittgensteîa repassa k Seine et marcha sur YiUacerf y après/ avoir , été relevée à Mes^ignypar Favantgarde de Fainnée deSilésîe.

G<^ttè ai^lnée était à-peine ralliée sous ChMû'US^ Arriva 4e iOFsqueles reveirs éprouves par rie igenerali^asume i^ie « Méry. toi firent trâit^à«<:oupdonner. Folâtre desûpcn^ter sitr la Seine. Renforcée» par 6,ooo. hommes et 4',e0o <^e vaux aux Mordros^ des ^ généraux^ Riy:^ewitseh^el&orf , rappelés durUocuS) deilllayvtxoe, elle s'était mue en mouvemeiâ; le 19 février ,/orte

333 CAMPAGNE DE l8l4 ?

d*eiîvlron 48 mille hommes ( Voyez le Tableau , n^ XI ^ , pour se rendre à Arcis. D'après le nouveau plan des Souverains, elle était destinée à agir sur le flanc gau«he et les derrières des Français, dont le généralissime espérait arrêter la poursuite par cette diversion. Pour début de ses opérations , elle prit possession de Méry : le corps de Sàcken occupa la ville même , le reste de l'armée campa sur la rive droite de la Seine , et ne jeta sur là rive gauche que Tavant-garde.

Tï*ânquillisé par sa jonction avec le maréchal Blucher , le prince de Scbwarzenberg arrêta une reconnaissance générale pour le leiademain. L'an* mée de-Silésie devait y coopéi^er avec 6,000 rhe- Taux au moins lil se flattait de découvrir ce qu'il y avait sur toutes les routes à un hômiûe presj mais la marche des^^F^anûais^ ne lui en laissa- paa le temps. • , : . :

Combat de Napoléon décîdéà poU8servîlPe€ârent Ics AlHés ^ etne pouv^urtle foire^^écséfeUi'itélant que^l-arteée de SUésie resterait maîtresse duir passée qui l'amenait sur son flanc et sur ses derrières , prescrivit au duc de Reggio de forcer le défilé de Mesgtiguy , et de s'empdfrer de Méry pendant que les autres corps > d'armée se Tapproeberaient de Troyes- En canformîtede ces ordres , la divisioa Boye^r après un combat âssex chacid^ débusqua Tav^nt-garde du corjps de Sacken, et coutinruaai son/ chemin parut bientôt devait liiëry.

Méry.

Page 1