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exception de la dernière année, qu’il passa au séminaire de Québec. C’est dans cette dernière année qu’il fut atteint d’une maladie grave, qui le conduisit aux portes du tombeau. 11 reçut les derniers sacrements au milieu des pleurs de ses camarades dont il avait déjà gagné l'affection par sa bonté, sa douceur et son urbanité. Mais Dieu qui réservait, le jeune finissant, pour le bien de son Eglise, lui rendit les forces et la santé.
Il fut aidé par sou frère, M. Hubert Paré, si avantageuseinent connu par son zèle pour l’éducation et par sa charité pour les pauvres; car ila puissamment contribué à recruter le clergé en lui préparant six sujets, qui aujourd’hui le servent utilement, et les communautés religieuses, en favorisant la vocation de sept de ses parentes qui s’y sont consacrées à Dieu. Il n’avait qu’un fils, et il Pa donné de grand cœur à la religion, en le laissant entrer chez les Pères Jésuites. Pour louer dignement sa charité, il suffit de remarquer qu’il était, par son zèle, et ses aumônes, l’âme de la société de St. Vincent de
Paul. La conférence de St. Jacques, qui l’a eu tant
d’années pour président, n’a pu oublier tout ce qu’il
a fait pour lui perrnettre de faire ses œuvres avec bonheur et succès.
Le défunt aimait tendrement cet excellent frère ainsi que tous ses autres parents. Cela ne l’empêcha
pas de porter une affection toute particulière à ses
confrères, les chanoines de la cathtdrale et à tous les prêtres de ce diocèse. En retour il jouissait de Pestime et de la confiance de tous. Et les cent-cinquante prêtres, qui se pressaient autour de ses dépouilles inortelles, sont certainement la preuve la plus touchante de l’aflection et de l’estime dont jouissait le regretté défunt.
Après avoir terminé ses études classiques, et à son retour de Québec, le jeune M. Paré renonça pour toujours aux espérances que le monde lui offrait et embrassa l’état ecclésiastique. [Il fut envoyé au collége de St. Hyacinthe et y enseigna, tout en vaquant à l’étude de la théologie, depuis lPannée 1834 jusqu’à année 1837.
Il reçut, pendant ce temps-là, la tonsure, le 20 Septembre, 1834, des mains de Mgr. J. J. Lartigue, d’illustre mémoire, les ordres mineurs, le 11 Septembre, 1836, des mains de Mgr. de Juliopolis, et le sous-diaconat, le 30 Juillet, 1837, des mains de Mgr. Ig. Bourget. Ce fut des mêmes mains qu’il reçut, le 31 Mars, 1838, l’ordre sacré du diaconat, et quelques mois plus tard, le 22 Septembre, de la même année, l’onction sacerdotale.
Les succès qu’il obtint en enseignant ainsi les lettres humaines, se prouvent mieux par les progrès qu’il fit faire à ses élèves que par les éloges que
nous pourrions en faire ici. Mgr. l’Archevéque de St. Boniface, M. N. Lavailte, curé de St. Vincent
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de Paul, M. Provencal, curé de St. Césaire, le Rev. Père Trudeau, des Oblats de Marie Immaculte, s’honorent de l’avoir eu pour professeur.
Après son sous-diaconat, il fut appelé à l'Evêché de Montréal, pour travailler aux aflaires du secrétariat, conjointement avec M. A. F,. Truteau qui, l’année précédente ( 1836 ), avait remplacé M. Ig. Bourget, qui après avoir été secrétaire de Mgr. J. J. Lurtigue, évêque de Telmesse, depuis 1821, était devenu cette même année (1837), coadjuteur du nouvel évêque de Montréal.
Il déploya, en exerçant cet important oflice, tant de discrétion, de prudence et d’habileté, et il sut s’y rendre si constamment utile qu’il y est demeuré jusqu’à sa mort, en prenant toutefois la place de M. Truteau, en qualité de premier secrétaire, le 5 Novembre, 1845.
I sut, pendant tout ce temps, se conserver dans la confiance et les bonnes grâces de l’évêque, dans les jours orageux, et gagner, par sa prudence, la bienveillance des prêtres et des citoyens qui trouvaient en lui, un homme bon, aflable, poli et toujours prêt à répondre à leurs demandes, sans se relâcher en rien de son dévouement pour évêque. Il bon de remarquer ici, en passant, que depuis lai née 1821, qu’un évêque fut établi par le St. Siége, à Montréal, il n’y a eu que trois secrétaires. C’est
assez dire que M. Paré qui, pour sa part, y a tra-
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vaillé, pendant quarante-deux ans, avec tant de zèle et d’application, y avait acquis uue longue expérience qui l’a rendu si utile à l’évêque et au diocèse.
Il mérita la confiance dont l’honorèrent les évêques de Montréal par sa fidélité à bien remplir, pendant ce Jong espace de temps, les importants devoirs devoirs de sa charge. Il y était, en effet, si assidu que, pour être touovrs prêt à répondre à ce que l’on pouvait attendre de lui, il ne faisait au dehors que de très rares visites, et se tenait du matin au soir au secrétariat. C’est à cette constante assiduité que lon attribue communément les graves infirmités qui ont commencé par le miner et ont fini par l'enlever à notre tendresse.
M. Paré était donc fixé à l’évêché, lorsque le chapitre de la cathédrale y fut établi, le 21 Janvier 1841. Ses vertus, ses talents, ses services bien connus lui
avaient frayé la voie à un canonicat. Aussi y fut-il
promu avec M. Manseau, M. Hudon, M. Lavoie et M. Truteau qui furent installés par Mgr. de Forbin Janson, qui, en terminant la grande retraite qu’il avait prêchée à Montréal, avait été invité à présider cette imposante cérémonie, tout-à-fait nouvelle pour cette ville. M. Quiblier, supérieur du séminaire, M. Archambault, curé de Vaudreuil, M. Caron, curé de Beauharnois, tous trois grands vicaires, entrèrent dans cette cérémonie, comme chanoines honoraires.
M Paré n’a cessé depuis cette époque de se mon-
trer digne de son état par sa fidélité aux constitutions du chapitre, par son zèle à observer les règles canoniques, par son attrait pour l’oraison et la vie cachée qui en est la preuve la moins équivoque. L'office de primicier auquel il fut promu, le 8 Décembre 1851, lui donna les moyens et fut toujours pour lui un pressant motif de travailler avec ardeur à tout ce qui tendait à la perfection des emplois qui lui étaient confiés.
Ce fut en grande partie pour satisfaire son ardent désir de promouvoir les plus grands intérêts du chapitre qu’il se décida à faire un second pélérinage dans la ville sainte ; et cela, en grande partie pour solliciter auprès du St. Siége lapprobation des Constitutions. Il en obtint un rescrit fort élogieux dont nous donnons ci-dessous une traduction fidèle afin que chacun puisse se convaincre, que ledit chapitre a mérité beaucoup d’éloges du Chef de PEglise, principalement à cause de la profonde vénération dont il fait profession pour le Souverain Pontife et pour la Ste. Eglise romaine :
‘« Illustrissime et Révérendissime Seigneur et frère,
‘“ Les Constitutions rédigées pour l’usage du cha- “ pitre de Montréal ont été soumises à la Sacrée Congrégation interprète du Concile. Or les Emi- ‘“ nentissimes Pères et le Souverain Pontife lui- ‘“ même, à qui rapport a été fait, comme de droit, “les ont accueillies avec un très-grand plaisir,
« comme une preuve éclatante de dévouement et ‘ d’affection envers le Siége Apostolique. Ils ont de ‘ plus donné de grandes louanges au zèle remar- “ quable qui s’y manifeste partout pour régler le ‘ genre de vie des chanoines, l’observance des rè- “ gles du culte divin suivant les canons et pres- “ criptions de l’Eglise Mère.
De Votre Grandeur,
Rome, 6 Sept. 1851 Le serviteur dévoué, Carp. Cuarano, Pref.
A. Quaczra, Sec.
A l’évêque de Montréal.
Ce Chapitre fut d’ailleurs l’objet de l’admiration de plusieurs évêques français qui trouvaient que l’évêque se donnait, par cette institution, des collaborateurs dévoués qui consentaient à lui vouer leurs talents, leurs veilles et leurs travaux, sans autre rémunération que l’habit et la vie, et consentaient à mener la vie commune et à vivre sous le même toit, nonr être toujours prêts à l’assister dans le Gouvernement du diocèse.
M. Paré, toujours animé comme il l'était du véritable esprit qui fait les bons chanoines, était dévoré de zèle pour le culte divin et travaillait sans relâche pour que les saints offices fussent célébrés avec
cette décence, cette: régularité, cette pompe qui
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frappent les sens et pénètrent l’âme de respect, de foi et de piété.
LA A cette fin, il fit une étude particulière des saintes cérémonies et des rites sacrés prescrits par Eglise, et composa quelques petits ouvrages sur cet important sujet pour en faciliter aux autres l’intelligence. Il prenait un soin tout particulier pour que les fonctions religieuses se fissent avec grâce et dignité, afin qu’elles fussent comme le sceau de la foi et les images de la piété.
On remarquait que tout ce qui était à son usage était très-propre, mais simple et modeste. Mais dès qu’il s'agissait de la décoration des églises, de la parure des autels et des ornements du culte, il n’y
avait rien d’assez beau ni d’assez précieux. Il fai-
sait régner en tout cela le bon goût qui lui était naturel. Il mettait à ses plus chères délices ; aussi, toutes les fêtes et sulennités de l'Eglise étaient les plus beaux jours de sa vie; et son plus grand bonhour était de contempler le spectacle des saints offices, quand ils étaient bien servis et bien chantés. Doué d’une voix remarquable et viaiment providentielle, et avec le zèle qui Panimait pour le culte de la divine Majesté, il était en tout temps et dans tous les offices âme du bon chant et de la belle musique. Les amateurs aimaient à partager ses religieux efforts pour donner aux oflices de la cathé-
drale la solennité qui convient dans cette église
mère. Ce fut au moyen de ses zélés amateurs qu’il put suppléer à tout ce que les ressources de cette église ne lui permettaient pas de dépenser pour rétribuer convenablement les chantres qu’il lui aurait fallu prendre à gages.
On doit à son zèle pour le bon chant, la nonvelle édition des livres qui sont maintenant en usage dans le diocèse et qui s’est répandue dans quelques diocèses étrangers. Elle fut faite avec le plus grand soin ; et le Rite romain a été comme la boussole qui en a dirigé toutes les opérations. Les rubriques qui y sont marquées sont en tout conformes aux règles de l’Eglise-Mère, On y trouvera d’ailleurs des pièces de chant en usage à Rome, qu’il serait difficile de de trouver ailleurs.
Pour en revenir à la voix dont M. Paré fit tou- Jours un si saint usage, on a toujours remarqué avec étonnement qu’elle ne vieillissait pas, quoiqu'il ne la ménageât nullement. Loin de là, on a toujours été surpris de voir, que, jusqu’à la fin de sa vie, (il est mort à 64 ans) cette voix était aussi sonore, aussi harmonieuse, aussi onctueuse et pénétrante que dans ses jeunes années. Ilest bien permis d’en conclure que Dieu a daigné; par là, récompenser icibas, son bon et fidèle serviteur de son zèle à célébrer ses louanges, en attendant qu’il l’introduisit dans assemblée des justes où il va mêler sa voix à celle des anges et des saints qui sont couronnés dans la
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gloire. Puissent aussi les échos de cette belle voix, se répéter ici-bas, dans nos villes et nos campagnes, jusqu’à la fin des temps. Car la mémoire du juste avec tout ce qu’il a fait pour l’honneur de la divine Majesté ne saurait périr.
Enfin, le zèle dont M. Paré a été dévoré pour la maison de Dieu s’est singulièrement manifesté par les efforts constants qu’il a faits pour réparer les ruines de l’ancienne cathédrale, incendiée le 8 Juillet 1852.
Dans les appréciations de cet homme qui s'était exercé à voir les grandeurs de la religion dans la majesté de ses augustes céré monies, dans la somptuosité de ses temples et dans la magnificence de son culte, il fallait, à Montréal, une cathédrale, qui, par ses larges proportions, par la perfection de son architecture et par les décorations de son intérieur, pût être un spectacle aux étrangers comme aux citoyens, aux protestants comme aux catholiques, aux ennemis comme aux amis de l’Eglise, et être une nouvelle preuve que la religion est amie des beaux arts et sait les exploiter à l’avantage des pauvres comme des riches, des ignorants comme des savants, des petits comine des grands.
D’énormes difficultés, comme on le sait, s’oppo-
saient à Pexécution de ce plan, l’évêché, presque ruiné par l’incendie de 1852, se trouvait dans l’impuissance de se charger de cette dépense. Une mul-
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r la par les uil-
tait
titude de bonnes œuvres qui intéressaient vivement la charité et éducation, paralysaient les projets de reconstruction, ôtaient même l’idée d’y penser. Des misères de tous genres, qui absorbaient les aumônes des gens charitables, faisaient présager le non succès de cette grande entreprise. Il ne s’agissait en effet, de rien moins que doter Montréal d’une église de Rome, celle de St. Pierre sur des proportions rétrécies.
Cependant cette église a été commencée et s’élève graduellement comme par enchantement, grâce aux généreuses offrandes du clergé et des communautés, aux larges souscriptions des citoyens riches, aux collectes mensuelles des églises qui permettent aux pauvres, aux veuves et aux orphelins d'offrir leur obole, aux quêtes annuelles des paroisses qui font, par ce moyen, couler des ruisseaux qui, en se réunissant, forment des fleuves vivifiants pour arroser cette petite plante qui fut jetée en terre, il n’y a encore que peu d’années.
Tout le monde comprend que ce n’est pas sans beaucoup de peines que ce grand mouvement a pu s’opérer et devenir presque général. L’on sait, en effet, qu’il a fallu action de beaucoup de personnes zélées pour le faire naître, le continuer, en l’empêchant de s'arrêter. Aussi la religion, qui s’honore de cette grande entreprise, bénira-t-elle jusqu’aux derniers temps ceux et celles qui, pour la faire
réussir, se sont mis à contribution avec tant de bonne volonté.
Mais la justice et la vérité obligent de révéler ici qu'un des principaux agents a été M. Paré qui, sans sortir de son secrétariat, a su et a pu exercer une si grave influence sur le clergé d’abord, et ensuite sur les citoyens et les communautés. Car tout en rendant à chacnn le juste éloge qu’il mérite pour la part qu’il a bien voulu prendre à cette œuvre diocésaine et vraiment monumentale, on ne peut s’empêcher, pour peu que lon fasse attention à tout ce qui s’est passé, de reconnaître que M. Paré y a eu une très-large part, par son zèle, son influence, ses peines et sa sollicitude. Il sy est donné tout entier. Or, comme on le sait, on donne beaucoup, quand on se donne soi-même, comme a fait ce regretté chanoine, quoiqu'il n’ait pu y mettre un centin. Il était, en effet, si pauvre des biens de ce monde que, quand à la veille de sa mort, on lui a parlé de faire son testament, il n’a fait que sourire. |
Quoiqu’il en soit, à l’heure qu’il est, cette église apparaît etse montre avec ses immenses proportions et sa magnifique construction, qui laissent à penser que, lorsque dans quelques années elle aura reçu son couronnement, elle fera honneur à cette ville et à ce diocèse qui l’auront élevée à frais communs, et prouvera une fois de plus encore que la religion catholique sait faire de grandes œuvres, en
inspirant à ses enfants le zèle de la maison de Dieu.
Pour mettre le dernier comble à ce grand et majestueux édifice, il manquera quelque chose ; savoir, la coopération de M. Paré dont les sages directions étaient si justement appréciées par les habiles architectes qui en ont conduit les travaux, et par les industrieux ouvriers qui les ont si fidèlement exécutés. Il ne sera plus là, ce dévoué coopérateur à ce beau et intéressant monument, pour suggérer ses plans de décoration et d’ornementation qui doivent en faire un ouvrage accompli. Mais non, il y sera, car ses restes mortels y reposeront en paix, et son corps sera ombragé par le dôme qui doit couronner cette cathédrale en construction. Son âme, tout en jouissant du bonheur éternel, sera aussi là pour protéger la maison terrestre qu’elle a habitée, pendant son pélérinage dans ce lieu de misère. Sa voix, qui si souvent se fit entendre aux oreilles du corps, dans l’ancienne cathédrale, se fera entendre aux oreilles de l’âme, dans la nouvelle, pour continuer et achever l’ouvrage commencé.
Cette tombe qui, hélas! s’est ouverte beaucoup trop vite, ne saurait être muette. Il en sortira de sombres mais saisissants échos qui rediront les paroles et les faits qui se rattachent à la vie de cet homme de bien qui ne vécut que pour honorer et faire honorer la
religion. Tous ceux qui s’en approcheront, pour l’ar-
roser de leurs larmes, se recueilleront pour rappeler
leurs souvenirs. Ces souvenirs seront autant de voix éloquentes qui exciteront les cœurs généreux et compatissants à mettre la dernière main à cette grande et belle œuvre.
‘ O vous tous, mes bons amis, ou plutôt les bons ‘“ amis de Dieu, de l’auguste Vierge Marie, de tous ‘“ les anges et de tous les saints, soyez attentifs à ‘ mon humble prière ; n’oubliez pas celui qui vous aima tant et que vous avez bien voulu honorer de ‘ votre amitié. Croyez-le, en faisant cette excellente ‘ œuvre, vous répandrez sur ma tombe une rosée ‘€ salutaire et rafraîchissante, et vous vous ouvrirez ‘ Ja porte du ciel où un verre d’eau froide donné au ‘ pauvre, pour l’amour de Dieu, ne saurait demeu- ‘ rer sans récompense. ?”
Il nous reste enfin à remarquer que cette vie si sainte et si pleine de mérites s’est paisiblement terminée, le 20 Janvier, 1878, vers les onze heures et demie de la nuit, au milieu des prières qui se fai-
saient par ceux et celles qui assistaient en grand
nombre à sa bienheureuse mort en faisant entendre leurs soupirs et leurs gémissements, et qui avaient le ferme espoir que lauguste Vierge. St. Joseph, les anges et les saints étaient descendus du ciel pour recueillir son âme et la présenter au tribunal du Souverain Juge.
Qu’il repose en paix cet homme juste et qu’il prie pour nous !
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