SUR LA SEICHE
Chacun d’eux est garni d’un nombre de: feuillets LE liers beaucoup plus considérable.
Les corps qui garnissent les branches de la veine cave
sont aussi beaucoup, plus nombreux et plus déliés que, ceux du poulpe; ramifiés comme des arbuscules ; ils pré-
sentent l'apparence d'une petite. forêt.
La circulation et la distribution des vaisseaux sont à-peuprès les mêmes que dans le poulpe; mais il:y a de petites,
valvules pointues, à. l’entrée des artères branchiales: Le
cœur intermédiaire est divisé en trois lobes, et les veines:
pulmonaires qui s’y rendent sont renflées dans leur mi-
lieu; ce qui-les a fait considérer comme des oreillettes par
Swammerdam.:.
- Au-dessous de chaque cœur DL est suspendue une partie ronde ; spongieuse et concave en dessous , dont je n'ai pu deviner l'usage; son pédicule est très-mince , et se divise en. fibrilles., qui se répandent à.sa surface; mais
il n'existe aucune communication. entre sa concavité. et.
celle du cœur, auquel cette partie est attachée. Le système musculaire de la seiche diffère en plusieurs points importans de celui. du. poulpe.. La bourse n’est
charnue que par-devant et. sur les côtés: En arrière , le:
muscle qui-la. forme laisse une énorme.solution de continuité , occupée par, la capsule membraneuse qui contient
Vos , laquelle n’est recouverte extérieurement que, par la
peau. Des bords de cette solution, vers le fond de,la bourse, partent deux grands piliers charnus, qui, après avoir, donné un lambeau. à la branchie de leur, côté, se bifurquent. Leur partie antérieure .forme.le. pilier. de l’en+ tonnoir; Pautre'est.le pilier dela ;tête ,.et donne des expansions sur la tunique du foie. De la face ,postérieure de ce pilier de la tête naît transversalement.la calotte charnue
qui va joindre l’entonnoir, et ferme le côté de l'ouverture de la bourse, comme dans le poulpe.
Les deux ailes de la bourse ne font point corps avec elle, mais ne lui sont üniés que par la peau , la cellulosité et les vaisseaux. Chacuné d’éllesa sa partie charnué, composée de fibres transversés très-distinctes , et attachée intimement au long cartilage mince et plat, au travers duquel passent les nerfs et les vaisseaux qui s’y rendent.
L’os de, la serche est une production très-connue, et cependant très-singulière, par une structure dont il n’existe pas d’autre exemple.
Là forme générale est une ellipse alongée : sa face postérieure est convexe et grenue; sa face antérieure est aussi convexe , en grande partie; mais les bords tranchants y saillènt au-delà de la convexité , et celle-ci devenant pointue vers le bout opposé àla tête, elle s’enfonce dans une partie concave , sur laquelle les rebords font saillie. Tout à cette extrémité est, en arrière du rebord, une pointe ou crochet conique, en partie enchässée dans le vivant par des couches de matière cornée.
‘La substance ; qüi est en général calcaire, dégénère à la face externe des bords , et sur-tout vers l ea fEnité opposée à la tête, en une ‘corne Mbreuée et lamelleuse assez molle.
‘La face interne de’ ces mêmes bords est calcaire et striée en HUE dont les latéraux montent obliquement vers la tèté. |
Là partie: épaisse et convexe des deux côtés de l'os de seiche , est forméée de limes minces , parallèles; et suivant la thafberé transvérsale de la face atitétibuté, allant toutes sé” couper À Ja face postériéuré par leurs denit extrémités , en sorte que c’est laläme la pa interne qui est la plusigrande dans ce sens transversal. , J