XIV
r«aérét Si la France , aujourd'hui fermée comme Tenfer , picTk' ne peut plus entendre d'autre voix que celle des ^pniete *it3mons de la Révolution , au moins est- il encore temps de prévenir une partie des autres INations. Elles ont entendu parler des forfaits et des malheurs de cette Révolution ; il faut bien qu elles sachent le sort qui les attend elles-mêmes , si la secte des Jacobins prévaut ; il faut bien qu'elles sachent aussi que leurs propres révolutions ne font pas moins partie du grand complot que celle de la France ; et que tous ces forfaits , toute cette anarchie , toutes ces atrocités qui ont suivi la dissolution de l'Empire français , ne sont qu'une partie de la dissolution qu'on leur prépare à toutes ; il faut bien qu elles sachent que leur religion , ainsi que leurs ministres , leurs temples , leurs autels et leurs trônes ne sont pas moins l'objet de cette même conspiration des Jacobins , que la religion , les prêtres , les autels et le trône des Français, inicret Eorsquc des simulacres de paix sembleront mettre fin à la guerre entre les Jacobins et les c«^s- Puissances combinées , il faudra bien aussi que c^s Puissances connoissent à quel point elles peuvent compter sur leurs traités. Alors plus que jamais il sera important de revenir sur l'objet de ces guerres faites par une secte , qui envoyoit ses légions bien moins pour s'emparer des sceptres que pour les briser tous ; qui ne pr.omettoit pas à ses adeptes la couronne des Princes , des Rois , des Empereurs ^ mais qui exigeoit d'eux le serment
des l'uixsan