X. L’ami Fréron n’applaudiras, Qu’à r Écossaise seulement
rr Madame la marquise de Pompadour a fait présent, i y a quelques jours, à M, de L’Averdy. contrôleur général, don on attend tant de merveilles, d’une boîte de carton enrichi,
uportrait^de Sully. Elle a assaisonné cette galanterie de toutes les grâces dont elle est capable, en disant à ce ministr, que, présumant trop de sa modestie pour croire qu’il se lu
ait tirer, elle lui envoyait son portrait véritable. Ces ver; étaient dans la tabatière :
De l’habile et sage Sully Il ne nous reste fjue l image :
Aujourd’hui ce grand personnage Va revivre dans L’Averdy.
lo. ~ Ce soir est morte madame la marquise do Pomividour. La protection éclatante dont elle avait honoré les iVt
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losophe a vu approcher ce dernier terme avec la constlnce une leroine. Peu d’heures avant sa mort, le curé do la Ma deleine, sa paroisse à Pans, étant venu la voir, comme , ’
naît conge d’elle : « Un moment, lui dit la moribonde no, nous en irons ensemble. » ’
s’eîmTrS: ' sur un .Tésuite qu
IJxorein ducis qui cornua trina gerehas • Pondus erit .levius, cornua bina gérés
— On doit bien s’attendre
le tombeau de madame de
.MÉMOlURS SECllirrS de lîAEllAU.HONT
Pompadoiir sera un objet d’hommages et de satires. L’épitaphe suivante remplit l’un et l’autre objet. On la suppose écrite au bas de son betste ; à côté sont l’Hymen et l’Amour en larmes, avec leurs llambeaux renversés :
Câ-git Poisson de Pompadour,
Qui charmait la ville et la cour :
Femme iulldèle, et maîtresse accomplie,
Ldiymeu et l’Amour u’ont pas tort,
Le premier de pleurer sa vie,
Le second de pleurer sa mort L