‹ Memoires (volume 2)Chapitre 38 sur 68 · NOMBRE · texte numérisé non relu

NOMBRE

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JOUILNAL OE L.V UBIUIRJE

•jjnnviur l»ii 30 nuit 18U

17 juillet [Ui

Pour achever ma conviction, je remarque encore que le litre Deehoàes et d'autres appartient au premier pamphlet, a été imprimé avec lui en juillet 1848 puisque le feuillet 1-2 correspond au dernier feuillet 23-24; enfin que certaines brochures (par exemple les pamphlets 21 et 22 23) f>e terminent par deux ou trois pages blancbeii comme il arrive toutes les fois qu'un imprimeur n'a pu couvrir avec la matière composée toute la surface de la feuille.

Et je conclus que je me trouve, sans aucun doute possible.] en {irésence, non p»s d*un volume réôdiianl eu 1B44 le texte des diftérentes brochures parues en 1843 et 1844, mais en pr4seDce d'un recueil factice composé de la réunion de ces brochures ellesmêmes il|.

Elles ne sont donc pas introuvables dans toutes les bibliolhbques publiques : elles sont à la disposition de tous dans la première bibliothèque de France et portées à son catalogue (2).

11 est vrai qu'elles ne sont pas habillées de vert... Et M- Gérin écrit : h Chaque pamphlet forme une petite brochure verte, format in-12 (2) » ?

Les aurait-on dépouillées de leur vêlement?

Non. Elles n'en ont jamais eu. Tillier, lorsqu'il eut acheva celle première série, prévint tout à la fin ses abonnés qu'il en prépvftil une nouvelle. « La partie matérielle «era jilus soicfnée que la précédente, écrit-il, ils seront imprimés sur du papier plus blanc et je vous les habillerai d'une couverture comme un livre comme il faut >i {3|.

Si cela veut dire quelque chose, cela veut dire sans doute que 1« papier de la première série n'était pas très blanc (et en effet t), «A que les pamphlets n'avaient point de couverture.

Le recueil Lb 51/.'îi861 représente donc très exactement l'état d'une collection de la première série des pamphlets, telle qu'un abonné de Tillier pouvait l'avoir chez lui après juillet 1844.

J'ajoute que sous la môme cote est classé un second volume qu'on a constitué, de même, par la réunion des pamphlets de la seconde série.

Cela ne prouve pas que la réédition de 1844 n'ait pas eu liou?

Non.

Mais sur quoi s'est-on basé pour affirmer son existence ?

En connait-t-on un exemplaire?

(1) Lq recueil de la Bibl. nal. est eonstituô ii%-uo les brochures inSniM dépo* liées â la Prércctur»; l'une cl'etlen, M^' Déal, porto encore la mention luanoscrite : i DépOt Iv^ia] m.

(2\ Ed. des Pamphletê, p. xxvii, n. 2. M. fîérin ajoute qup In coVt-f<"" ■'■^« Pamphlets oiîgioaux esl ire; rare. Mitia puiaqii'tl ne l'a vue < dati biblioLhëquc publk|ue > par (-oiis6quunt pas A la BiLit. ont., où l'a-i rencontrée 7 Nulle port, sans doute. On bien alors il n'dJAnisis vu uo csciuplaire do ce qu'il appelle lo volume De C/WMOt cl d Autret f

(3) IbUt, p. 570.

Cet exemplaire u'eiit i) pas, comme celui de la Bibliothèque nationale, tout simplemenl le rocuûil factice des brochures de la première série ?

A-l-il des canx'téres distinctils, tels qu'une couverture unique. avec le titre imprimé ; lie chose» et d'autres^ et la date 1844? ou une page intérieure avec ce rnôme titre et cette môme date? tels qu'une pagination continue de 1 à x, ou une répartition régulière en feuilles du 24 pages, (si c'est un in-12|, et ta succession constante, toutes les 24 pages, de i' remarques » en ordre continu? tels que des dilT<>rences de texte, de mise en pages, de pagioatioa, avec l'édition en brochures qu'on connaît maintenant, puisqu'elle existe toute entière, à la Bibliothèque nationale?

Si cet exemplaire n'existe pas, ce dont je suis persuadé (t), j'ai te droit de dire que l'édition intitulée De choses et d'autres, en un volume, Nevers, Sionest, 1844, n'existe pas et que ce qui porte ce lom ne se distingue en rien de l'édition en brochures parue de juillet t843 à juillet IMi.

Dans le cas même (qui n'est pas prouvé encore}, où Sionest, ayant dans son magasin un résidu de brochures (2}, les eut fait relier en un volume et vendre avec une couverture datée 1844 (vente qui n'a été annoncée nulle port, ù ma connaissance) j'aurais le droit encore de dire que cette opération ne constitue pas une édition et qu'avant 1846 il n'y avait eu réellement qu'une édition des 24 pamphlets de la première série : celle des brochures servies aux abonnés,

Nous pouvons, dès maintenant faire sur cette première édition quelques remarques.

Au début, Tillier servait ses pamphlets par fascicules séparés, même lorsqu'ils étaient groupés sous un litre commun. Ainsi, Sainte Flaoie constitue deux brochures de, respectivement, 24 et 36 pages ; Distribution de prix en constitue deux de 24 et 36 pages,

il) MM, Oadiou i.'l Oautliierj qui onl bien voulu eu l'oiro la recherclie pour moi. m'attiraient qu'il n'cxisto, du moins, ni aux ItihI. mun, de Ctamecy et dé Novers, ni ik la bibliolhôque de la Soc, soient, deClamecy, ni à celle de la Soc. NivcrniiiBe, Si Xevers.

|2t Un ra|>i">i'l du préfet, publiù d'jiulre part, donne à penser que ('édition, lirée h 4l)U, quelquefois 5J0 exemplaires, a'Éljiit trôs bien ùcoulÉe par abonnemenlft. Lo priJfal pouvait être, sur co point, parfaileraenl renseignii, et si le contraire avait eu heu, il se fut cer lai ne iDeot empressé de l'enregistrer,

la dernière comportant, en outre, Une croix de plus (16 pageâ) qui. Lien que paginé è pari, est tir6 sur la môme feuille.

A partir du onzième pamphlet, Tillier ne publia plus qu'une brochure par chaque sujet : la Dotation ne constitue qu'une seule bro chure do 84 pages. Malgré cela, il en divise la matière en parts, dont chacune correspond à un pamphlet.

Enfin, à partir du 19« pamphlet, il supprime même cette division factice, et ne conserve que la mention en sous-titre, du rang du pamphlet dans la série.

Par conséquent, les pamphlets : Dotation..., Comme quoi..., Qucli/uen mots.... Des Jésuites, ont paru chacun en une seule foi», et chacun n'a qu'âne date d'édilion.

D'abord signés des simples initiales C. T., les pamphlets, 6 partir du 9° {Une croix de plun), sont signés G. Tillier. Le dernier l'est : CLAUnK Tilllier. I! se peut donc que dans certaines bibliothèques, les premiers pamphlets existent ô l'état isolé et que le nom de leur auteur n'ait pas été identifié dans les catalogues. Le fait ne peut se présenter ni pour le premier, qui porte l'indication du titre général, ni pour le 6«, qui, étant une lettre, porte la signature entière.

Remarquons cette tendance è donner de plus en plus au pamphlet l'apparence d'une brochure sans lien avec ses voisins de la série; les dernières de la première série, ainsi que tes premières de la seconde, se prosentent avec un titre 6 part, une signature entière, comme des brochures isolées; il n'est pas impossible que Tillier ait tenté peu à peu, tout en conservant le sy.'»tème désabonnements, seul avantageux pour lui, d'échapper aux exigences de la loi sur la presse, dont il devait se sentir menacé, ô cause de la périodicité et du lieu de ses publications (1).

Ces minuties bibliographiques ont plus d'importance qu'il ne semble d'abord, — non en elles-mêmes, mais par les résultats auxquels elles conduisent.

Par exemple, le plus intéressant et le plus difficile problème de l'histoire politique locale, touchant Tillier, est de savoir quels furent les lecteurs de ses pamphlets.

1) Vgir: C. Tillier, diomrne dangereus >.

Or, je ne pense pas qu'on puisse en préciser môme le nombre, si l'on ne précise d'abord combien il y eut d'exemplaires vendus.

Le préfet, dans le rapport auquel j'ai fait allusion, dit que la première série fut tirée à 4 ou 500 exemplaires. C'est déjà beaucoup, si elle s'écoula toute, comme le font supposer et ce rapport, et le fait que dès 1846 une réédition était possible.

Or, si l'on admet une édition intermédiaire, il faut compter quelques centaines d'acheteurs en plus... Voilà le problème qui se complique. On peut espérer atteijidre une liste d'abonnés, mais une liste d'acheteurs ?

Mais je laisse à d'autres le soin de tirer de telles conclusions. Jo m'en tiens à ces trois affirmations précises :

1° L'édition originale des pamphlets des deux séries existe à la Bibliothèque nationale ;

2° Il n'y a pas eu, en 1844, de réédition de la première série ; c'est dès juillet 1843, que cette série a porté le titre global De Choses et d'autres;

3° M. Gérin a établi sa réédition de 1906 d'après la réédition de 1846, alors qu'il avait à sa disposition l'édition périodique originale; et tandis qu'il faisait état d'une réédition de 1844, purement imaginaire, il négligeait l'édition périodique originale, dont il n'a mémo pas soupçonné l'existence à la Bibliothèque nationale, bien qu'elle y soit cataloguée depuis près de 50 ans.

A propos du Pamphlet-Pétition

Publia au T. XV. p. 40-Si, des M^oIrM de ta Société AMdénfqae do Nivernais

Se pensais réparer brièvemecil dans le présent fascicule une inexactitude et une omission qui se sont, par ma faute, glissées dans l'édition du Pamphlet-Pétition donnée par A. DunoisCa tonné, l'an dernier. Mais M. Gérin ayant cm devoir prendre la peine de le faire lui-même dans le Bulletin de la Société Scientifique de Clamecy (1), sous le titre de Notea Crititjue», mon erratum s'allongera de quelques réponses  ses observations.

1° L'inexactitude porte sur le titre du journal auquel est emprunté notre texte. Ce titre est : le Bie^i du Peuple et non le Bien Public, comme j'ai eu l'occasion de le rectifier dès novembre 1906, dans la lîeoue d'Histoire moderne (2). M. Gérin, trop empressé à redresser nos torts, laisse échapper l'occasion de signaler & ses lecteurs que, personnellement, il a commis la même inexactitude à la note de la p. 106 de ses Etudes sur Claude Tillier (Paris 1902).

2° L'omission a été de négliger l'indication du dépôt public où j'ai établi ma copie.

 ce sujet, M. Gérin écrit : « La collection incomplète [ du Bien du Peuple ] se trouve aux Archives départementales. Par le plus grand des hasards, il y manque les n" 69 et 70... où a été précisément reproduit... le premier pamphlet de Cl. Tillier ».

C'est le contraire qu'il faudrait écrire. Si les deux numéros se trouvaient aux Archives de Nevers, ce serait, en effet, par un grand hasard. La collection de ce dépôt a été retirée, numéro par numéro, des dossiers où des raisons diverses avaient fait incorporer les

(Il Nouvelle série, n" 3, p. 37.

(!) T. Vlil, p. 154, note.

— asfeuilles locales comme pièces justificatives de rapports ou de correspoodaDces. D'où ses vides, d'où aussi ses nombreuses répétitions. Pour que les n"* 6B et 70 soient aujourd'hui dans la coliection, il âurfiit donc failti que la publication d'un document judiciaire, adminislrtilif ou polttique les eût fait autrefol» adjoindre aux pt6ces d'un dos&ier. N'est-ce pas cela qui eût constitué le hasard?

M. Gét'in ajoutn : « Il serait désirable que i:es deux numéros, I découverts, jti ne sais rommenl, par M. Paul Cornu... ».

Mais je ne les ai pas «découverts », pas plus que je n'ai u décou-

rl » le Bien du Peuple I Ils étaient, et sont, ô la portée de tout le

rmonde. Si cela n'est pas à mon éloge, ce n'est pas non plus à l'éloge

de M. Gérin qui les eût lui-môme immanquablement découvert» si,

lorsqu'il étudiuit TilHer, il n'eût pas oublié une des sources les plus

importantes dr son sujet (1}.

N*8-t-il donc pas songé qu'une fois Tillier mort ses amis chercheraient ô réveiller sa mémoire ?

S'il y a songé, pourquoi n'a-til pas consulté la presse républicaine de la Nièvre, au moins jusqu'en 1851?

Et s'il l'a consultée (2), comment a-t-il pu s'en tenir, dans ses recherches, aux collections incomplètes des Archives, puisqu'il les savait incomplètes et puisque le seul dépôt qu'il n'est pas permis de négliger en France, la Bibliothèque nationale, possède de quoi les compléter?

M. Gérin n'a môme pas l'excuse de l'éloignement, car le Catalogue imprimé de la Bibliothèque nationale, qui se trouve dans ' toutes les bibliothèques de province, contient au t. IV (1857), section des Journaux départementaux, article Nièvre, la mention suivante (cote Le 10/287) : « Le Bien du Peuple, journal démocratique de la

(1) Ce n'Rsl malheuceiiaeinent jias !a seule qu'ait tlêdaignée M. Gérin. comme on a jiu le voir iluns lus deux études précéden tes. C'est à croire qu'il ne 8'o<ït jamais Renrî du Catalogue imprime de la BiblioLliërme aatioQaie. Cac, s'il s't'ti est servi, (•otimiuiil neVi;sf-il pas aperçu que, stir les quutre articles qui y sont relnliCa à Tillier, l'un d'eux (tome III, i856, cote Lb 51/1331) nionlionâe lu réédilion fait* h Puris, en t847 (dato imiiortante. cepeadantl du pflniplilfl t A'i», U t\']) a pu* eu- de Ilt'rolution lie Juillet t — À. Nevors même, < M. Gi^rin, quia consulté aux Arnliivcs depsrleraontales les registres

I itiotis diis impriNiBiir><, a-l-il omis (Je consulter le dossier: Librairie-

(•..,.. ( (c. df la mi^tuo scrie ou j'ai rencontré la piùcfl que je donne plus

hftul? Kt i:<<i'i n'est rieu, o comparer avec des nûgligencos plus graves qui seront rolovêcs en leur têmp.";.

(21 Lu:-mC>ine avoue que la Bibliolbiique raunicipalo possède îe n» 70 du Bi*n du Peuple. L*s-t-il dune connu aijuleraenl après son édition dea Pamphieti. lui 'lui, depuis près dô dis ans, etàXavors mdme, âladie 'Tillier 7

Nièvre... fS décombro 1847-28 novembre 1849 j... 149 numéros on 1 vol. iofol. ».

Devais je donc, moi, parce que M. Gérin avait le manier

les instruments élémentaires <ie ses recherches, i.. .iu^,^.iit de rencontrer ce malheureux Pamphlet- Pétition?

Lo jour où cette chance ro'arriva, je songeai* d'autant moins au Pamphliit que j'ignorais totalement .sou existence — M. Gôrin me purdonnel C'était en février 1906 ; A la veille de regagner Nevers. je recueillais 6 la Bibliothèque nationale des renseignements sur Hippolyte Guérin que m'avait demandés M. Lucien Gueneau. Je trouve mon pamphlet. A tout hasard je le copie. A la fin do la séance de la Société Académique, le 29 mars, j'en lis des passages à mes collègues pour leur demander leur avis : ils m'aftir meot, M. Frebault entr'autres, que ce texte leur semble nouveau. Je ne connaissais pas alors M. Gérin. Mais je savais que mon excellent ami DuQois'Catonné s'était, dès le collège, occupé de Tillier. Je lui envoyai ma copie...

Et je suis, aujourd'hui, fort heureux de lui avoir donné l'occasioa d'écrire la si jolie préface qu'on sait.

Un mol encore, à propos de notre texte.

Il est rigoureusement conforme au texte donné par le Bie>i du Peuple.

Celui-ci contient des incorrections. Mais à qui les imputer ?

Est-ce aux typos du Bien du Peuple f

Est-ce à B. Parent qui a du ne leur envoyer qu'une copie de la copie Paillet (1), ou tout au moins du texte Tillier 7

b!st-ce à Paillet qui a recopié le texte Tillier pour le comité cantonal, et dont la copie a pu servir à Parent ?

Est-ce enfin & Tillier qui a pu recopier fautivement une minute correcte, ou être même incorrect dans sa minute?

Etant donné le peu d'importance littéraire de ce texte, mieux vaut à mon avis laisser au bon sens du lecteur le soin d'adopter les corrections qui lui semblant bonnes. Tonte correction n'a que la valeur d'une hypothèse, émanerait-elle du critique le plus exercé.

(1) • M. Paillet... f;rossoya une copie de mon pBm[>hlnt et le dénonça 1 'M coJJôgues [ du Cumilé cantoiia! ] ». Cilô par X. DuDois-Coionué, Pi-i^rm-rt (•. -4?.

Par exemple, M. Gérin en propose une (1) qui me paraît tout simplement fantaisiste. Et si l'on acharnait à éplucher avec autant de zèle inutile les textes qu'il a publiés de Tillier, en accumulerait-on des Notes rritiques (2) !

Mais je n'accorde pas à ces textes une telle valeur d'exégèse. J'estime que Tillier fut moins un littérateur qu'un homme d'action et que la verve, en lui, domina le métier. Ce n'est pas la lettre de ses écrits qui importe, c'est leur esprit. Dégager cet esprit, en préciser les origines, l'étendue, les attaches, l'influence : voilà ce qui servira toujours la mémoire de notre cher grand homme, à rencontre de toutes les gloses, de tous les commentaires, de toutes les leçons à l'allemande, qui n'ajouteront rien à l'efficace et robuste vertu de son œuvre.

Paul CORNU.

Paris, Janvier 1908.

(1) Celle qui modifie la phraso c Si un homme riche... » (Texte, p. 54).

(2) Je me contenterai de lui signaler une petite erreur do son texte, à lui, des Etudes (U'02). Sous prétexte que les collection.'? de l'Indépendant qui sont à Clamecy ne contiennent que treize numùros, il écrit : « L'existence de cette feuille Tut brève. Commencée le 2 Juin 1831, elle ne dépassa pas le treizième numéro (25 août) >. Ur, on Ut dans le Journal de la Librairie du 17 novembre 1832 : • L'Indépendant, journal politique, industriel et littéraire. N» 14. Jeudi i" septembre 1831. In-4'', 1/2 feuille... Le n» 14 est le dernier de cette feuille,

2ui paraissait tous les jeudis ». Donc il y a eu un no 14. Et il n'est plus exact e dire, en comparant l'Indépendant et 'le Peuple que « par une coïncidence singulière, ils s'arrêtent au treizième numéro » ?

Enfin je me permets do signaler à M. Gérin une réédition de la nouvelle : Comment le chanoine eut peur, incorporée dans le livre intitulé : Hommage à C. F. Denacourt. Fontainebleau : paysages, légendes, souvenirs, fantaisies —

gui est un recueil rassemblé par ^uovstb Luchet, ancien conservateur da omaine de Fontainebleau (Paris, Hachette, 1855, in-8, p. 8Sr7-314).

RECHERCHES

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