NOM A UEU DE NAISSANCE DATE. UEU ET GENRE DE L\ MOBT
(B' dcmi-lmgajo Drcuf.T. de Nevers, ^cr^rnl,
— l'^NKTiHi Louiïi, (le Rinauit.
— U^ut^NV. dï Ca^ur, adjudant -~ CiKNLi Jacques, de Sauloy. a-
poral.
— Tou»N*v C, de Vandcuessc.
— DlftMl' (>., Je Marcy. tJijKjnd.
"— IliPi.r.!iSis Aiiloiiii', de Pongues.
— B(iitnBiiF.AU J., il'Alirrnenii.
— Son, de S.iini-!'ifrvr
— , [iEiiTFirs J , de Slo»lin>~Engil-
bert, «frgcnl.
— llitiN P., de Moutinf^-Engiltierl.
— Fiuxr.tKLLE ds f.LimeiTï, îérg'.
— [t>G()i'Lt.T i., de Moidins-En^l-
bert, a poral.
— UOï J., de Glaiiiccy. raj(or.d.
— P*ssK\K.\i' .1., Uimhoiir, de Li
Uiii'ilt'.
— VÈK I'., de Dotlry, CitiHiral.
— MtcNim K,, de Curliiirrij,
— ItKUTRiîiD (;., de N<>vei>,
— Cahnier Nicolas, de S-Pïcn'e.
— TiiEi'iKft, lie PoiiUlj, M.Tgei)L
— PïnnfM', de Never*.
— Ij.iiAitÉ, de Mai.'ny
— UtKATtît C, de Nevers, <erKenl.
— PiCARET J., de Chàleiiu-<-hinon,
caporal.
— Allas S., de Cosnc, caporal.
— ExiEiiE N'., de rJam«y.
— Hoï il., de Doniy.
— Talbiuy F., de Li C liante.
— DorsstJis P., de L,i Marche.
S«^^•i<:« de santé FoinNiea J., de La (]ellc, 21' derui-brigadc AuiuolJ.-F., de Dômes, mcdcc.
d'inf. légtro Tiiocquet P., de Donzy.
Tué i ËU*ricli le 31 pluviAsA «n Yll.
IM
Mori de la peste i Césaréc le 3 prauial an VIT
Mort de In pe^lc à Cjîphas le 1"' prairial art ' Tu« le 10 prairial an Vl! devant Acre. Tué It' !ÎT prairial an VTI devant Acre. Ukssé le 13 prairial an VII detani Acre. Mort de hi peitc à .latfi le VA pntirial an VII Tué devant Acre le 30 prairinl ;in Vil.
Mort de la peste à Caipliai le 1"' prairial an ' Mort de maladie à Gaia le ii pmirial an VII. Tué devant Acre le î" prairisl an VII.
BIcss* il G,iîa le 30 ventOse iin M\.
Mort de in,iladie devant Acri' le 26 prairial an VIÎ.
tbid.
Mort de nwladii" ;iii Cmv le I" messidor an VI Mort d'accident au Caire k I"' nie^i-idor m' Tdé dciiinl Acre le IS lloréal m Vil.
TiH' devant Acre le lli llornal an VII. Mort de lu |i«»l<<àAleiandrii' le SSpluviOsean ' Tué ;i Aboukir le 7 llK'rntiJor ,in Vil.
IM
IbiJ.
Blessé le -l ihecniidûr an VII à Damielte. Mort de maladie au (iiirele 13 vcnltlwun Vlll. Mort de rnaladie au ('.aire le 15 messidor an VI Tué dans la Haute-Egypte le 1.^) fructidor an '' Blcss<> à Dgirgeti le 2 fniclidor an Vil. Toé le 38 pr.iirial an Vlll ;fU siège du t>ire. Mort de la pesio à iM en gcmiinal an VII. Tué à Denotiil) le 20 venliise an Vil.
Tni^Oi^GT Léonard, d'Arleuf. Mort de maladie au Caire dans l'an Vil. [trctHETii^i Jean, de La ChapellD- Saint-Aadré. Tué an Caire te 39 germiiul an VIII.
Claude Tillier au service militaire
Profitant du séjour que je Taisais aux Archives de la Guerre pour me documenter sur le volontaire Jean Légaré, j'ai eu la curiosité de consulter les contrôles des régiments où Claude Tillier avait servi. Voici les renseignements que J'en ai tirés; ils ajoutent peu de chose, comme on le verra, à ce qne M. Gérin avait écrit dans ses Etudes sur Claude Titlîer (Paris, 1902 ; in-S", p. 42-49) et dans Claude Tillier en Espagne (Nevers, 1903 ; in-16).
Claude Tillier, professeur, ayant habité en dernier lieu Clamecy. où il était né le 10 avril 1801 (1), entra au service dans le 8* escadron du train d'artillerie, le 19 novembre 1822(2). Le train d'artillerie était une sorte d'équipe volante d'artilleurs montés qui étaient chargés d'assurer le transport des pièces et des munitions des régiments d'artillerie à pied. Ils étaient répartis en compagnies, au contraire des régiments d'artillerie à clieval, qui opéraient leurs transports eux-mêmes et étaient répartis, comme aujourd'hui, en batteries.
Le 8'^ escadron était à Rennes ; mais il prit part à la campagne d'Espagne de 1823. N'ayant pu savoir à quel corps avait été rattaché cet escadron, je n'essaierai pas de préciser quels itinéraires Tillier put suivre durant la c^mpagne(3). Versé à la 3° compa-
(I ( Ce n'est pas du tout coimdic l'écrit M, Cérin {Recherchts, p. îîi) pnr suite d'une erreur de ulcul ([tic le dipldine ie biicliclier, l'acte de iiiririnK<! et, j'fùoute, les pièces milttainMi de TiUicr, lui donnoiil cotiiiiio dalo de n.itss.ince le 11 .ivril, il est né le 21 ([cnnîtial un IX à \ heure du luntin. Or, le 21 gi'miin:il an IX. pi conmictvd' à minuit, correspond bien ei.ictcnitnt :iH 11 avril IKUt, un samedi. (Voir I'. (.-iron. Cimcorftanfe des Calendrier» républicain el Gréymieit , Taris, IttOTi; in-B' ; p. 37). SI. Cériîi, d'ailleurs, » loi-infme indiqué h dalo du 1 1 avril dans sa liroc.hure sur C, T., pulili^j; à Nevers en 1905.
(2) C'est la date portéi.' m% conlfJIes du 53'. Tarent, d.ins sn jVo(i<^e écrit : « te JO octobre ISfS, il fut diriné «ur Périgueiu ». Il semble nvoir fait confusion sur la date. Peut-élrc a-l-ii raison poiir li- ttcu,
(3) D'aprùs les indicitioiis conlenties dans le fi-agmeiit de roman publié par M. Gérin, Celui-ci ;i élalili que TiUivr avait dû suivre le IT corpj, commandé pjr Molitor. ElTectivenient et! corp.1, parti de tlayonne avec la iiitjsiDi) de pDurtiuivre Ballestros passi à Pampeluiie, Murviedru et inarctia, en suivunl lit rive droite du Cuadalquivîr, sur V,ilence ou il enlr.) le 12 juin. (Bitt/trd dei Portei, Lri Campajinen de ta tietlaurahmi. Taris, ». d., in-H"). Si 1 illicr (ut lut-iiifnic le héros de son roman il resta donc parmi ks traînards, avant l'entrée i Valence, lors des journées de marche réputées d'aiUturs pour avoir été des plus fatigantes.
gme, îl fui nommé fourrier dès le 21 rùvrkT 182;i : son inslrucUdïr même le désignail pour iie telles ronclions.
Le 10 juin 1824 une décision ministérielle le faisiiit passer nu 53' régiment d'infanterie de ligne : sans dimteTillier avait obtenu ce changement de corps en se tiusanl sur la délicatesse de sa santé (Voir : Gérin, Etudes, p. 43).
Il arriva dans son nouveau régiment, le 11 juillet et fut versé au l'"^ bataillon. 11 est assez difïicile de savoir où se trouvait le 53' qui, comme tous les régiments d'alors, changeait fréquemment de garnison et qu'on voit en 1824 séjourner un mois à Toulon, puis s'installer à Marseille, passer de là à Lyon en 1825, puis à Strasbourg et enfin, en 1827, h Givet (C"' Duvâl. Historique du 53^ régiment d'infanterie ; Paris, 1SS>2 ; in-S"),
En changeant de corps, Tillier ne perdit point son grade : il ne tarda pas, même, à conquérir du galon et le 19 novembre 1824 il était promu sergent- fourrier. Pourquoi le 17 lévrier 1826 était-il remis simple fusilier ? C'est ce qu'il faut sans doute renoncer à savoir, tout en en supposant le molif dans quelque incartade de son caractère assurément peu enclin à la discipline.
Le 29 octobre 1827 (1) enfin, après cinq ans de présence sous les armes, il était « congédié par libération ». Rien, dans son œuvre, ne laisse croire qu'il quittait à regret une carrière pour laquelle, certes, il n'était point né.
Paul Cornu.
(1) M. Giirin {Etiidts, p. .J3 el TA), dit le 31 déceiiilire 1827, d'iiprts le conp5 qm hil I ¥ré à Tillier. par le Conseil d'administnlimi du ."iS'v En ri-alilt^ Tiltier dût jouir de h Mwrtl ' dès In (In d'octahre. Prirent dit iju' ■> d retttni déllniliveineat dans ses foyen le là QOTenifa 1628 ».
Excursions à Ternant