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Edme, qui est souvent parrain à Ourouër

2. Françoise, décédée à Ourouér, à l'âge do 24 ans, le 20 juin 1638.

3. Henriette, femme d'Edme de Roffignac, seigneur de Saincaize, veuf d'Edmée

de la Duz.

Le 14 août 1632, il fit hommage à Charles de Gonzague pour la seigneurie de Nyon. Le 3 juin 1634, il acquit de Marie de Blossetct d'Anne-Marie Tissier, femme demessire Ignace de la Porte, une rente de 47 sols 6 deniers, 8 boisseaux do froment, 2 boisseaux d'avoine et 4 poules, sur divers héritages tenus à bordelage et sis à Nyon. Le 17 décembre 1639, il perdit sa sœur, Polliayne de Pergues, âgée de 72 ans, laquelle fut enterrée dans l'église d'Ourouer.

Le 15 février 1642, Alexandre de Pergues et Louise de Juisard, sa femme, demeurant alors à Gigny, vendirent à Jean Sallonnyer, avocat au bailliage du Nivernais, et à dame Marie Gascoing, sa femme, la terre, justice et êeigneurie de Nyon, assise en la paroisse de Saint-Martin d'Ourouer et paroisses circonvoisines, consistant en toute justice, haute, moyenne et basse, cens, rentes, bourdelages, maison seigneuriale, etc., plus les droits d'usage des bois de Mauboux, Paras, Nauboy, et le Bois-Dieu, sous les charges de fief aux duchesses de Nivernais et sous les redevances bourdelières suivantes : 3 livres 3 sols et 11 boisseaux de froment, 6 à 7 boisseaux avoine, 7 poules chacun an à la dame des Bordes, plus au sieur curé d'Ourouer, 10 sols de rente foncière, plus 10 sols de rente au sieur curé de Ballcray, plus 26 sols 7 boisseaux avoine et une poule par an au sieur Gascoing, procureur du roi, plus 9 boisseaux froment, 22 sols, 1 boisseau avoine et 2 poules par an à l'héritier du sieur de Villiers. Ladite vente faite moyennant la somme de 12,000 livres tournois sur laquelle les vendeurs devaient 10,900 livres.

Très impotent au moment de la vente de Nyon, Alexandre de Pergues mourut. Tannée suivante, au château de Meauce, chez son gendre, Edme de Roflîgnac (Archives de Nyon).

Jean Sallonnyer, seigneur de Nyon et de Soultrait, était fils de Guillaume, procureur général des eaux et forêts du Nivernais, et de Barbe Roux. Il avait épousé Marie Gascoing, fille de Claude, seigneur de la Bclouze, et de Claudine Desprez. Il était avocat au bailliage de Nevers et résidait à Nevers, dans la maison de ses ancêtres, rue de la Parcheniineric.

Il fit hommage, le 30 avril 1642, à Guillaume Gascoing, seigneur d'Apiry, pour certaines terres dépendant de la justice d'Apiry, le 27 juin 1643, au duc de Nevers, pour la seigneurie de Nyon, et peu après à la marquise de Béthune, dame des Bordes. A cette époque, il était procureur du fait commun de la ville de Nevers, charge qu'il transmit à ses descendants. Le 22 septembre 1646, il obtenait des lettres à terrier pour la châtcllenie de Nyon.

En 1649, il acquit du seigneur de Villemenant de 30 à 40 arpents de bois vifs, diverses terres, et un bois situé entre Nyon et Prunevaux et dépendant du fief de la Motted*Ourouër. Le 18 septembre 1652, il dut reconnaître tenir de Louise d'Ancieuvillc, comtesse des Bordes et d'OurouGr, la terre, justice et fief de Nyon. Plusieurs années après, le 15 décembre 1675, un long procès s'engagea entre Jean Sallonnyer et Mario Gascoing, sa femme, d'une part, Pierre Brisson, sieur du Pontot, et Joseph Brisson, sieur de Plagny, Joseph Mocquot, sieur d'Aignon, et Anne Brisson, sa femme, et autres membres do la famille Brisson, d'autre part, au sujet de divers engagements pris et non tenus par ledit Sallonnyer et son épouse.

Ce procès dura quatre ans et se termina par la saisie de la seigneurie de Nyon

qui fut mise en vente et adjugée, le 2 décembre 1679, moyennant 5,600 livres, à Claude Gousset, procureur au bailliage de Nevers, qui déclare aussitôt qu'il a agi pour et au nom de Pierre Sallonnyer, avocat à la Cour, fils de Jean. En 1693 et 169i, Jean Sallonnyer fut remplacé par Claude Prisye dans ses fonctions de bailli et juge dos eaux et forêts et de toutes les juridictions temporelles de cellier du chapitre do Nevers.

Jean Sallonnyer avait eu de Marie Gascoing (1) :

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