SUR UNE MAISON DE PLAISANCE
tout près d^VLiie chapelle St. - Nicolas | à la^dle il donne la même ëpithète.
Hermant ^ écrivain dépourvu de toute critique y attribue la fondation de ces deux chapelles à St. - Regnobert , qui , selon lui , vivait dans le IV®. siècle. Voici ce passage fort curieux:
« On attribue encore au zèle de Saint-Regno- « bert deux autres chapdles , Pune située dans « le château de Noron , à laqudle on a depuis a donnélenomde5to. - Catherine de Bulrqy\ € et Tautre porte le nom de St. - Nicolas de « Bulrojr\j hors Penceinte de ce château, qui «I est maintenant presque ruinée (i). »
Un pouillé des diocèses de Normandie , imprimé à Paris, chez Gervais AUiot, en iGaS, fait mention d^one chapelle du Bourg Royal, capella de Burgo Regio , dans le doyenné de Campigny , diocèse de Bayeux.
Malgré le temps et les révolutions qu^il amène, la résidence ducale de Noron a conservé son nom j pour ainsi dire , jusqu^à nos jours.
Les titres du XVni®. siècle font encore mention de la terre seigneuriale du Bur^le^ Rojr à Noron. Elle comprenait la chapelle Ste. - Catherine , l'étang desséché , un colom-
(i) Histoire du diocèse de Bayeaz. Caen, ijoS, in-4»,, p. i4.
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ixer et une ferme. Un acte original que je pos- ^e y contient le passage suivant :
c Expose François Eurj j seigneur et patron < de Noron^ que certains malfaiteurs auraient tf toé ses pigeons sur sa terre de Bur*le*Roy, « où lui seul a colombier. »
C i«'. y^rier 17 19. )
Les mines qui se voient encore à Noron^ la tradition locale , les auloritës que j'ai dtëes et les actes authentiques que j'ai sous les yeux j me semblent indiquer quelelieu dësignëdans les chartes de nos ducs de Normandie , sous le nom de Burrum ou Burgumjuxta Bajocas , ëtait à Noron.
C'est, Messieurs ; ce que je soumets k votre examen.
<.-, IMwJ