LE DEVOIR ET LK DAOIT
n'avez pas de temps à perdre, c'est À moi d'aller voiis voir. I .
— Quelque piaf sir m^est bien permis :ifirbas, répoodii monseigneur Sibour ; on ne voudrait pas me priver de celui de voir un bon et biOnn^ie bommet; et puis, disait rarchevéque QO.souriaQ.t« j'esf^re bien vous convertir. Save^B-^vovs que jesuia m>v^ .$\4aûrateur de vos chansons? Cependant il y en a bi^ quelques-unes dont je vous demanderais v^lox^Mers le, sacrifice... Pourquoi ne feriez?nms pas un cboix de c^ chan;^fms qu'on poisse adntettre dans les familles? .
~ Que me conseme;i<^vous là, Jinonseignepr ! Ces pfuivres filles, vouis 'voudriez que je les misse aux Enfants trouvés! » répondit-il.
On parla longuement des affaires du temps, Déranger résuma ainsi la convei^ation : « Ce monde, monseigneur, est organisé à Tenvers, on à mis lé diidit â la place de la morale ; nous serons sauvés le jour où le devoir prendra le devant et marchera a la tête du droit. »
Monseigneur Sibour» touché des paroles du chansonnier, se leva et lui prit la main avec la plus vive émotion.
Ce devoir envers les hommes, personne ne Ta nûeux pratijjtié que le chiansonnier; personne ne s'est plus oublié que lui pôtrf'se meltm à Wplace d'autrui; personne, éti tn ïnôt; 'tie afèst plus oëcopé des autres.
On peM eh'jttgW^'iJrff cette réponse; ^u'ir toisait à quelqu'un de ses amis :
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