‹ Mémoires sur GarrickChapitre 125 sur 148 · CHAPITRE XVIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVIL

Garrick , auteur et homme privé. — Conclusion.

Nous avons maintenant à considérer Garrick comme auteur. On ne peut le regarder comme un auteur de profession. Les devoirs qu^il avait à remplir comme acteur et comme directeur, lui prenaient tant de temps, qu^il n'est pas peu étonnant qu'il ait trouve celui de se livrer encore si fréquemment au commerce des Muses. Il paraît que la liaison intime qu'il avait formée dans sa jeunesse avec le docteur Johnson, lui avait donne' du goût pour la versification. Il s'était désaltéré de bonne heure à la fontaine consacrée aux Muses , et les germes de poésie qui étaient tombés alors sur un sol si fertile , crûrent et se développèrent d'eux-mêmes à mesure que l'occasion l'exigea. Si l'on en excepte le plaisir qu'il goûtait à converser avec des amis, c'était avec les

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