V. Œuvres d' Arnauld, t. I, p
3. Cette dernière lettre est adressée à Singlin, voir note, p. 173.
4. Voir cette lettre imprimée dans les Œuvres d^ Arnauld, 1. 1, p. 335- 341. La seule différence de texte se trouve à la première ligue de la p. 341. On lit : Mais est-il possible, mon ires cher frère, que l'amitié ne vous redonne point les yeux que l'amitié semble vous avoir ûlés. Le