‹ Mémoires sur l'histoire ecclésiastique du XVIIe siècle (1630-1663) (volume 4)Chapitre 246 sur 440 · Jules iMercori, dominicain d'Italie. 11 mourut en · texte numérisé non relu

Jules iMercori, dominicain d'Italie. 11 mourut en

4. Sans doute : Antoine Merenda (1578-1657), professeur de droit à Pavie, mort à Bologne.

Molinismi in hac nostra œtate de veritale catholica perperam triumphantis cum damnatis olim Arianismo et Pelagianismo verus parallelus ex S. S. P. P. ex quorum verbis hodiern;ifacies deploranda Ecciesiœpatebit. Cette pièce n'a nulle date d'année.

Sapientisnmo M. N. Guisckard etc. C'est une invective contre M. Guischard, professeur de théologie dans le collège de Navarre qui, dans la distribution des lieux de la licence, avait préféré les molinistes, sans avoir égard à la capacité des autres.

Ludovici Carterii Vocontii S. Tli. et J. V. D. Justa expostulatio de P. M. Xanles Mariâtes' Ord. Prœdic. Authore Bibliotkecx interpretum ad summam D. Th. 4 vol. Venetiis editœ anno i 660. Cette pièce est la fin de l'Apologétique du Père Fabri, de l'édition de Cologne de 1672,

Les Elymologies de plusieurs mots français y contre les abus de la secte des nouveaux Hellénistes de Port-Hoyaly par le Père Labbé, jésuite.

Le sieur Maraudé avait publié en ce temps là des rè- (lexions sur la lettre de IVf . d'Angers, et comme il aspirait depuis longtemps à l'honneur d'obtenir une réponse de M. Arnauld ou de quelqu'un de ses amis, il multipliait ses écrits pour en venir à ses fins. L'on ne peut mieux connaître le caractère de cet écrivain, que par cette lettre que le docteur de Sorbonne en écrivit à M. d'Angers, son frère.

« H est bon que M. d'Angers soit averti qu'on a fait un libelle contre sa lettre, et qu'il sache quel est Marandé, auteur de ce libelle.

« C'est un écrivailleur sans jugement, qui a été autrefois greffier de la Cour des aides, et qui s'est voulu ériger en théologien en traduisant quelque chose de la Somme de Saint Thomas.

« Rien ne satisferait tant sa vanité que de voir qu'on eùl, voulu prendre la peine de lui répondre; mais c'est ce que l'on n'a point fait encore, et qu'on est résolu de ne point faire à l'avenir.

Jgnotus pereas miser necesse est.

« Il fut un de ceux qui écrivit contre la première lettre sur le sujet de l'affaire de M. de Liancourt. Mais quoique

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