‹ Mémoires sur l'histoire ecclésiastique du XVIIe siècle (1630-1663) (volume 4)Chapitre 247 sur 440 · Mariales Xaute (1580-1660), dominicaiu vénitien · texte numérisé non relu

Mariales Xaute (1580-1660), dominicaiu vénitien

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dans la seconde on eût entrepris de répondre à neuf ou dix écrivains, on ne voulut pas seulement le nommer, de quoi il a pensé se désespérer.

« C'est pourquoi, si des personnes de la cour parlent de cet écrit à M. d'Angers, il doit répondre que si M. de Toulouse, ou quelque autre des évêques du conseil de conscience veut prendre la peine de lui marquer ce qu'ils trouvent à redire dans sa lettre, il tâchera de les satisfaire ; mais qu'il se gardera bien de s'arrêter à un petit écrivain qui prend pour fondement de son écrit une aussi grande impertinence qu'est celle de vouloir faire croire que la lettre d'un évêque présentée au roi par un ministre d'État est une lettre supposée ; qu'un homme qui est capable de cette folie ne mérite d'être considéré que comme un fou (?) et un impudent indigne de toute réponse. C'est comme on le traite en passant à la fin d'un écrit pour la défense du mandement des grands-vicaires, où on réfute en peu de mots tout ce qui peut arrêter dans son écrit, qui est la manière toute pleine de faussetés dont il rapporte l'histoire du différend entre saint Cyrille et Jean d'Antioche '. »

M. Arnauld après ces paroles faisait un abrégé d'un écrit qui fut imprimé vers ce temps-là mais sans date, et qui avait pour titre : Eclaircissement sur le différend entre Jean d'Antioche " et saint Cyrille, dont il est parlé dans la lettre de M. d'Angers au roi. Et après le sommaire de cet écrit, il ajoutait : « Voilà l'éclaircissement de ce qu'il y a d'un peu considérable dans l'écrit de Maraudé, car tout le reste n'est qu'une répétition sans jugement de méchants jirguments qu'on a ruinés.

« Tout ce qu'il dit de la coutume de l'Eglise de joindre le fait au droit, et ce qu'il rapporte inutilement sur le sujet des conciles de Lyon et de Constance, n'est vrai que quand les faits ne sont pas contestes, ainsi qu'on le fait voir dans les Difficultés, article 8. Ce qu'il dit de la condamnation de Théognis et d'Eusèbe ', dans le concile de Nicée, a été

1. Tout ce passage depuis : ne mérile, a été barré au ms. par la M. Le Féron et ne figure pas aux copies. On y lit seulement mi homme qui eut capable de culte folie est indigne de toute réponse. Cette lettre n'est pas dans les Œuvres d'Amauld.

2. Jean d'Antioche, patriarche de cette ville en 429. Mort eu 443,

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