CHAPITRE V
Mort de M. de Bernières'.
Dieu qui avait purifié M. de Bernières par un long exil finit ses travaux et couronna sa charité et sa patience le dernier jour de juillet. Il avait déjà ressenti quelques accès de fièvre à Issoudun, vers le temps de l'Ascension ; mais il en était guéri, et s'était vu en état de faire à petit bruit un voyage de piété, au retour duquel il écrivit à M. Tai-