CHAPITRE X
Réponses de M. d'Angers aux lettres du roi et de M. le nonce.
Tout paraissait disposé à faire tomber M. d'Angers, et à le porter à s'accommoder au temps afin de détourner Torage qui le menaçait de si près; mais Dieu le soutint, et lui donna assez de force pour répondre à la lettre du roi par celle-ci, du 28 août :
« Sire,
« Ayant autant de passion que j'en ai pour le service de Voire Majesté, il n'y a rien que je souhaite davantage que de lui donner des preuves de ma soumission et de mon obéissance; mais je la supplie, etc. »*.
(Voir rimprimé.)
M. l'évéque d'Angers ayant satisfait à sa conscience par cette lettre, en usa de même à l'égard de M. le nonce et lui écrivit celle ci* :