D4TES
de
TEMPÉRATURE
NOMBRE
jours.
moyenne.
de degrés.
ATairUbre.
Du 1 6 au %S féyrier.
i4 jours.
5,5o deg.
77 deg.
Du I*' au 6 mars. ..
AlkMTe.
Du 7 au 3i mars..
Du 1*' au i5 avril...
Du i6 au Soayril...
Du I*' au 9 mai. . .
Du lo au 3i mai...
Du 1" au 3o juin...
Du i*r an 3i juillet.
167 jours.
1394 deg.
Il résulte de ce tableau que ce n'est que vers la fin de juillet que les œufs, déposés à la cave le 6 mars, auraient reçu le nombre de degrés de chaleur, nécessaire pour les faire éclore -, mais , comme ces degrés se sont trouvés réparti^ entre 167 jours au lieu de 106 qu'a duré rfncubaiion naturelle ou plutôt Tinlluence naturelle de l'atmosphère, il n'est pas étonnant que le travail d'organisation ait été ralenti à ce point.
Ces considérations permettent de croire que probable-, ment des œufs déposés le i5 février dans une cave,
jn^mç 9Ui9«i fraîche qae celle dont iiou» dUppfpn» , «fraient ëclos vers le r?' juillet. Nou9 avoni) effectivenifiit ob»ervé up rim\M analogue eu iSiS ; mai» on voit aussi qu'il p'jf aurait ep aucun ^yaotage à i^s y porter avapt }e I*' mar8> puisque p'esi a celle époque seulepieni que ]^ r^ippér^iprç de Talmo^phcre s'e^t trouvée pUi|i él^yée qt|ç «ç|)e de la paye. Jusque 14 » Tair extérieur éiait plus frais ^ il est même bon de remarqiy^r qilQ nous l)'§vpn$ pa» tenu cpmpie de U température de» nuits, qui aurait aussi contribué à retarde^ Técipsiop d^m^h çjifposés à Tair Ubre^ fapdJB que, dans la caye» U température est sensib|ep)çpt Ifi n^éme la ppit çi le jopf/ .
Ainsi dopc^ pour tirer tout le parii possible d't^po bonne cave, dans Tin^ep^ipp de ^e^ardef répjosipn d«a vers à soie, il ne faut y porter les œufs que vers le i« mars (daas U ooÀtra d^ la France); avec cette précaution elle pourra suffire pour .les éducations si^cpes- «îves selon la méthode de M. Loiseieur-Desloqgchapips; elle pourra même, le plus souvent^ remplacer la glacière pour les éducations d*automne, telles que les "conçoivent MM. Puvis, Maurin, Aug, de Gasparjn et Eug. Paradan (i).
Nous avons eu la curiosité de nous assurer jusqu'à quel point les œufs pouvaient se conserver dans la cave, suspendus librement dans Tair et sans ê(re enfermés dans des bocaux. En conséquence, le lo mai nous plaçons sur un fil de fer, tendu dans la cave, deux bandes de toiles chargées d'œufs en bon état. Nous avions
(i) Nouvelles considérations sur les moyens de doubler en France U* recolles de soie, 1837; par Loiseieur-Desloogchampâ. Chez madame veuve Bouchard'^ Hasard.
pour nous quelques chances favorables, parce que ft cave, taillée dans le roc, est sèche.
Le 1 5 juin, les bandes de toile sont Couvertes de moi* ftissures , au point que nous considérons les œufs comme entièrement perdus*, cependant nous les portons dans la chambre d'incubation aVec les œufs de la cinquième éducation. Ils éclosent tous^ sans exception^ au bout de quelques jours.
Ce fait curieux ne nous autorise cependant pasàcoilseiller Tabandon des précautions mises en usage pour préserver les œufs de toute altération : il prouve seulement que les œufs peuvent supporter, sans périr, une moisissure très-prononcée. Nous n'avons pas élevé 1^ vers provenant de cette éclosion.
GonserYation des œufs dans la glacière.
La glacière de Poitiers, qui a servi à nos expérience^, est dans des conditions peu favorables : il est donc per;mis de supposer qu'on aurait des résultats meilleurs encore dans une glacière plus abritée et située dans un fond.
Nous avons déterminé la température de la voûte aussi souvent que nous avons pu. Voici le résultat de nos observations :
TaUettt At la temp^raturt d« la glad^i
TM^ilATVlB
Tfeli»UÀTVlB
Tf«»ilU'^%llk
DATES
gladère.
■Mycant*
i&4i Mars
' ATtil
-1- is.4&
Mai
+ le.sî
•f- l,ho
jQîa
+ iS,70
JuiUet
Août
-*• 9»oo
•♦• dtoo
Octobre
Novembre
+ 8,io
+ j,oo
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Fëviier