‹ Mémoires sur la ChineChapitre 184 sur 220 · CAVALIERS TARTARES. — D APRES IN OUVRAGE CHINOIS · texte numérisé non relu

CAVALIERS TARTARES. — D APRES IN OUVRAGE CHINOIS

Timour; d'anciens dessins font voir qu'il était encore au seizième siècle celui des Moscovites.

Les Chinois ont une petite arbalète assez ingénieuse : les flèches, au nombre de huit ou dix, y sont superposées dans une rainure qui les laisse successivement tomber sous la main ; le tir est alors aussi rapide que celui d'un revolver : il faut ajouter qu'il est plus incertain encore.

Comme armes à feu. ils ont le mousquet à mèche et à rouet; ils en ont de fort longs , dits fô-lan-ki , qui s'appuient sur une fourche . comme ceux de nos anciens mousquetaires dessinés par Callot, et lancent des projectiles d'une livre : c'est ce que les Anglais appellent d'un mot dont l'origine m'est inconnue, gingalls.

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