HA
1HTSI
AS
WEY
Gra.7c jjar Erhari
eut ses dieux et sa doctrine ; il y en eut probablement même qui furent musulmans ou chrétiens.
Les princes de la dynastie de Xan avaient jeté un grand éclat; mais il en est des dynasties comme des hommes : une dynastie ne naît guère et ne se développe que par deux grands hommes; elle s'élève, elle vit; puis elle décline, et le vent des révolutions l'emporte. L'histoire du déclin et de la chute des Xan s'applique au déclin et à la chute de toutes les dynasties chinoises. Ses principaux traits sont : le règne des eunuques et des femmes, une prodigalité folle, des violences criminelles, des supers-
UJ
ce
UJ
< o ce
ss
y, ri
ri
< €nr1
*se.-
ui
IZ
ul >■
ui
-fos
UJ
ui
tilions honteuses, une bigoterie que les Chinois détestent et la poursuite du grand œuvre, la recherche de l'immortalité, rêve insensé dans lequel les Chinois se sont toujours complu. De cette pourriture naissent les conspirations, les sociétés secrètes, les bandes insurgées et pillardes. C'est sous les coups de bandes de cette nature, de celle des bonnets jaunes surtout, que la dynastie des Xan succomba. Plus d'une fois