‹ Mémoires sur la ChineChapitre 67 sur 220 · LYE · texte numérisé non relu

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et s'est renouvelé depuis; mais jamais, peut-être, la domination des eunuques ne se montra en Chine plus complète et plus nuisible.

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En 635, un prêtre nestorien, du nom d'Olopen, sujet romain, fut le premier apôtre de la Chine; l'inscription célèbre et très-authentique de Si-nhan f« en porte le témoignage. Le christianisme ne paraît pas avoir fait alors de grands progrès, bien qu'il semble avoir été accueilli avec faveur, adopté même, peut-être, par un des princes

de la dynastie des Tan. Celte première semence fut détruite quand la Chine proclama, en 845, l'abolition des cultes étrangers.

Des juifs étaient venus sous les Xan, et probablement deux siècles avant Jésus- Christ; ils n'avaient point fait, et probablement ne cherchaient point de prosélytes.

Sous le quatrième prince de la dynastie des Tan, l'islamisme pénétra, avec quelques auxiliaires turcs, dans le nord et le centre de la Chine. C'est vers le même temps

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