CHAPITRE VU. 8i
dVcoles dVconomie rurale dans les départemens , où Ton devait enseigner la théorie et la pratique de Fagriculture. Je prononçai une opinion contre ce projet.
Quoique je n^adoptàsse pas tous les principes des économistes , car je n^ai jamais aimé les sectes quelconques, je pensais que la liberté était le meilleur encouragement de Tagriculture , et que la suppression du régime féodal et la vente des biens nationaux la feraient prospérer mieux que tous les maîtres et toutes les fermes expérimentales. «Tai toujours été fidèle à ce système dans son applica-* tion à la plupart des affaires d'aune nation , telles que le commerce , Tindustrie , les banques , renseignement le culte, etc. En examinant les établissemens érigés à grands frais par les gouvernemens, j^avais cru reconnaître qu^ils notaient le plus souvent que des spéculations intéressées , des créations de Forgueil , et d^insufiBisantes compensations des entraves apportées par les lois au développement dés facultés de Fhomme. Je regardais et j^ai toujours regardé la manie réglementaire , comme le fléau le plus funeste aux peuples ^ et comme une chaîne inventée par le despotisme.
CONTBIfTIOlf.
fl« CONVENTION.