CHAPITRE IVi 4Î
guilles qui peuvent soutenir la concurrence avec celles des meilleures manu£8K:tUjres étrângères. Voici les états que nous avoùs pu forimer des dernières années.
PAUVftKS.
Années.
Présens.
Entrés.
Sortis.
Restans.
Il5l
lOII
ior3
i8aa
:l,ir~f!-:f'
Outre les mille soixante-dix4iuit pmvres qu'on y secourait à Tépoque de cette revue, il y en avait douze en permission temporaire, quatre-vingt-treize qui étaient appralîtis, et soixante-cinq à l'hôpital , ce qui forme ' un total de mille deux cent quarante-huit.
Les rentes de cet établissement» se composent principalement de l'aumône que Sa Afa* jesté lui a fixée, et qui depuis quelques années lui avait été payée en mandats sur la trésorerie, du produit des loteries hebdomadaires,
4l8 LIVBE VI.
des bals masqués, des denrées qu'on y Êibrique, et de celui des aumônes qu'on recueille. En 1820, rentrée en réaux de vellon métalliques fut de 854,867, et la sortie de 773,5 1 o : en 1 82 1 , la première s'éleva à 749,653 et la seconde à 748,227. Il y existait en papier 292,090, et en valeur d'effets, 3 1,319 réaux de vellon; depuis ce temps, on n'avsiit pas publié d'autres états.
En 1820, la dépense journalière de chaque individu, compris les hommes et les femmes de service, montait à peine à 39 maravédis (i) ; en 1 82 1 , à 4o maravédis; mais délie tle 1822 et de 1823 resta au-tlessus de 3o inarâvédis (économie remarquable). Il est à observer qu'on, ne tient pas compte, dans ce calcul, de ceux qui, par la nature de leur constitution , ou le genre de leur travail , re-
(i) Un franc correspond à cent vingt-six maravédis : trentequatre maravédis font un réal de vellon.