CHAPITRE XI
Élémeiis de pathologie générale, par le doo leur D. Juan Ribot^ professeur de physiologie j etc. Ce traité peut être considéré, ainsi que nous le dit Tauleur, comme un extrait dfe l'ottvrage français par Chomel. Consaéré à une branche aussi intéressante de la médecine, qui a pour objet tout ce qui regarde le corps humain en état de maladie , il est plein d'intérêt et de bonne^idées exprimées dans un langage simple, approprie au sujet etprésentédan^ une méthode digne d'attention et d'estime. Nous devons aussi à ce laborieux professeur d'autres élémens de physiologie qui furent très bien accueillis par un public qui encourage tout ce qui a rapport à la propagation des lumières.
Essais poétiques de D. Juan lAvrios de Medrano, La réputation que s'était feite l'auteur par l'insertion de quelques-'Unes de se& poésies dans les journaux faisait vivement désirer la publication de ses oeuvres. Mais à
peine le recueil se composait-il de quelques
pièces fugitives , iqu'il £sillut en interrompre l'impression à cause de l'épidémie de i8ai.
Les morceaux qui ont paru sont pleins de grâce et de £aicilité, et nous promettaient d'autres beautés pour le reste de l'ouvrage. Il fiaiut espérer que lorsque les circonstances le permettront on complétera la collection.
Exposition du système du docteur Gall sur le crâne et sur le cerveau, conunenié par le docteur Mayery et mis en ordre et augmenté par D. Charles Ernest CooA. On connaît la grande célébrité que s'est acquise en Europe le système cranéologique du docteur Gall.
Nous nous dispenserons donc de £adre l'éloge d'un ouvrage qui a pour but d'expliquer ses principes , comme de parler des additions qu'on y a faites; car M. Cook étant un de nos collaborateurs dans Y Européen^ nous préfé* rons nous en rapporter au jugement des autres , que d'émettre nos propres idées sur ce sujet. '*
CUAPITRE XI. ^^
La Constitution religieuse de Llorente fit Daîtrë plusieurs autres ouvrages pour défendre et combattre son système. On remarque une réfutation de ses doctrines par M, Oizinellas, moine bénédictin, à cause de la simplicité et de la modération vraiment évangélique avec lesquelles il expose ses raisons.
Voilà tous les ouvrages qu'on a publiés; toutefois on pourrait encore citer quelques autres traités sur l'arithmétique ou les langues étrangères qui font bonneur à leurs auteurs.
47^ UVRE Vf.