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fut continué par différeùs rédacteurs et ikb fut légèrement interrompu que vers la fin, ' A cette époque on publia at»a»i VJlifeille i mais elle ne dura que quelques tnois. Ap)?è& l'entrée des troupes espagnoles le Diàrio fut continué à l'imprimerie de doit Antonio Brusi , et se conserve encore aujourd'hui sans aucun changement. En même temps partirent V Estafette et le Journal du Commerce^ qui cessèrent quelque temps après. En juillet 181 5 la junte du commerce de Catalogne excitée, à ce qu'il paraît, par le baron Castellet*, fit l'essai d'un journal mensuel in-4^ , de sii feuilles d'impression , intitulé : Mémoires sUr r agriculture et les JrtSy et sur lequel 5 vulM rapports qu'il avait avec le nôtre ^ nous nous arrêterons davantage. Les rédacteurs étaient le docteur Bahi, professeur de botanique, le docteur Carbonell , professeur de chimie » et le docteur Sampons,' professeur de mathéma>tiques , dans les établissemens qu'avait soiia sa
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protection cette junte. La division du journal était conforme aux parties de chacun des rédacteurs. Dans son application des sciences naturelles aux arts , il n intéressait que les ar^ tistes et les propriétaires désireux . de s'instruire , classe peu nombreuse ; et comme les autres parties nécessitaient des planches dont la souscription était assez coûteuse, il. n'eut pas beaucoup de succès , malgré la réputation dont jouissait en Espagne le corps qui le protégeait. Outre les propres idées et les expériences des rédacteurs , ils se servaient souvent des Annales des arts et majuifactures Rt de la Bibliothèque physico-économique qui paraissaient tous les mois à Paris. Ce journal ne se continua plus en juin i8a i.
Les évèneraens de 1820 produisirent une multitude de journaux politiques. Vers le milieu de mars commencèrent le Diario consti' tutionnel qui finit dans les derniers jours d'octobre i8.a3; et le 1 5 janvier i8aa, F/i»-