‹ Mémoires sur la dernière guerre de CatalogneChapitre 190 sur 196 · CHAPITRE XII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XII

dicateur catalan qui se termina à la même époque que le précédent. Au i^' mai de la même année on publia Y Echo de la loi, qui ne se continua que jusqu'au mois de janvier 1 8a3. Yoilà ceux qui eurent le plus de durée. Il serait trop long d'énuraérer tous ceux qui earent une existence éphémère. La manie des journaux était la maladie du jour. On publia le Rédacteur unwersel , \ Hebdomadaire politique , X Hebdomadaire populaire y les Variétés , le Marqueur y la Res^ue nationale et patriotique , très peu connue , quoique du meilleur style, et bien d'autres dont nous ne nous rappelons pas même les titres. Le tourbillon politique laissait à peine le temps de s'occuper d'intérêts plus paisibles. Malgré cela on vit paraître deux journaux religieux, \ Ami de la religion et le Frai Ami de la religion. k\x commence ment de janvier 1821 on publia aussi un Journal unii^ersel de sciences^ littérature et arts; toutes les semaines on donnait un jfiu-

méro de vingt-quatre pages iii-4^- Outre les branches générales des connaissances humaines, il s'appUquait à l'histoire et aux antiquités, particulièrement du royaume ^Aragon et de la principauté de Catalc^ne; et en e£Eet dans le peu de numéros imprimés on remarque des notices de beaucoup de mérite; entre autres une lettre précieuse du célèbre antiquaire Caresmar au baron de la linde sur Fancienne population de la Catalogne qui est du plus grand intérêt. En i8ai on imprima le Journal du Comité de santé publique de Catalogne , rédigé par des médecins de réputation. Ou devait publier tous les trois mois un numéro d'environ cent pages in-4% et il en parut jusqu'à quatre. L'importance de cette terrible épo^ que de l'histoire médicale de Catalogne^ celle des questions qu'on y traita d'une manière si brillante lui donnait toute considération.

Qu'il nous suffise de dire pour son éloge que les journaux de médecine étrangers s'empres'*

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