‹ Mémoires sur la dernière guerre de CatalogneChapitre 74 sur 196 · CHAPITRE II. l · texte numérisé non relu

CHAPITRE II. l

Les réparations étaient ici comme ailleurs limitées par les moyens dont on disposait. Cette place était loin d'avoir ce qu'il lui fallait d'hommes et de magasins pour sa défense.

OsTALaiCH domine une route qui peut s'éviter et se découvre si peu à la vue qu'il £aut pour ainsi dire le chercher. I^a place et le village qui lui donne son notn ne forment l'une et l'autre qu'un groupe qui, sous la forme d'une zone verticale, coupe le sommet d'une montagne et descend dans une vallée obscure et retirée. Les réparations dont Ostalrich avait besoin n'étaient pas considérables. L'artillerie était suffisante, les munitions de guerre ne manquaient pas, mais les vivres étaient peu abondantes.

Comme j'ai eu l'occasion de faire mention de Mora-d'Ebro et de Mequinenza , je n'en parlerai point ici, par le motif que ces places n'appartiennent pas à la Catalogne. L'une est sur la frontière de Valence, l'autre sur celle

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d'Aragon. Si Ton demande pourquoi , ces deux places étant hors du district militaire de notre corps d'armée, nous nous en sommes occupés , nous répondrons que nous nous en rapportons à ce qu'elles devinrent lorsque nous les eûmes abandonnées.

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