‹ Mémoires sur la dernière guerre de CatalogneChapitre 89 sur 196 · CHAPITRE ?Ç · texte numérisé non relu

CHAPITRE ?Ç

DEfpiS LE 5 JUS^u'fO l5 II4X. «•

ilibt^t^^m^n^ «{^ la première ditnsian, — Posp' tion de V ennemi. — jinecdotes de VaUfogone. — jiepect mélancolique de Ripoll, — ^ Prise de Berga.

La première division , chargée , comme la plus nombreuse, de couvrir Barcelone, était toujours vivement pressée par l'ennemi. Le 5 mai, quittant Santa Coloma de Farnès, elle passa à Ostalrich , campa au pied du ehâ-^

teau et s(e remit en marche le lencjeinain pour se porter sur San Celoni où elle séjourna jusqu'au 1 1 . Dans œt intervalle un détachement parti d'Ostalrioh ppur escorter des fonds qui lui étaient destinés, tomba dans une embuscade d'insurgés, rpardit son capitaine, mais réus&it à sauver la caisse.

Pendant que le général Milans était à San Celoni , les troupes qui le poursuivaient prirent possession de Turdera et de Santa Color ma. La position générale des ennemi^ formait ainsi une diagonale qui, partant de la frontière du côté de Puycerda , s'étendait jusqu'à la mer tout près de Matarô et interceptait nos communications avec la province de Girone.

Figuères restait isolée ; mais le général Mî^a ne la perdait pas de vu^.

Passant au piilieu des troupes de Bipoll et d'Olot il parqt le 6 m soir dans le voisinage de Vallfogone. Son arrivée si peu attendue dans cet endroit , donna lieu k une scène tout-^

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à-£siit comique que nous rapporterons, sans entendre néanmoins insulter* au malheur.

Vallfogone avait fourni une compagnie d'insurgés qui â'était déjà fiiit pcmarqûer par ses désordres dans là première dunpàgne. Chas*

sée dii territoire espagnol avec = lés autres, elle

y rentra au moment de l'invasioki. lie capi* taine et le sous-lieutenant de cettis èompâghie se promenaient dfins uii préf qui donnait sur la route à un demi-ibille du village, lorsque Tavant-garde de notre division se présente devant eu^. A la vue de deiutbofiiimeft^arméfif, Tofficier qui la commandait- b^otllie >4i faire halte, he qui viOe âonmé» p,^t lé lieute^ nant-colonel Capell et IsLrépomehoinéynô'ôs espanteu que totsom uns'{i) se éonfondirent.

La proximité de l'étape et le |>esc^' de s'arrêter pour attendre le pes*è de* la( dîviaon qui se trouvait ' un peu éloignée,^ kisjiik^t

(x) Ne craignez men , nous sommes des yôtres.

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