TRAITEMENT DU CANCER DU COL DE L*UTÉRUS
d'élimination, je constatai un peu d'état fébrile. Je conseillai des préparations de quinquina, un régime tonique et des injections fortement alcoolisées.
Le 14 janvier 1875, j'examinai la plaie, que je trouvai blafarde et couverte d'un liquide sanieux, ayant en un mot, un mauvais aspect. Je proposai à M"'* G... de la cautériser; elle me pria de différer jusqu'à ce que ses forces fussent revenues plus complètement; elle commençait alors à se lever. Je fis continuer le régime tonique et les moyens indiqués plus haut, sans obtenir de grands avantages , la malade étant toujours faible et très-dyspeptique.
Au commencement du mois de mars, M"'*^ G..., espérant que le changement d'air la remettrait, se décida à aller aux environs de Paris; avant son départ, je l'examinai avec son médecin, et je trouvai au fond du vagin des indurations s'étendant dans le cul-desac vaginal de gauche, qui me parurent au-dessus des ressources de la chirurgie.
Au mois d^octobre, j'ai appris que cette dame venait de succomber.
OBSERVATION XII