‹ Mémoires sur la galvanocaustique thermiqueChapitre 3 sur 19 · TUMEUR ERECTILE TRAITEE PAR LE SETON GALVANIQUE · texte numérisé non relu

TUMEUR ERECTILE TRAITEE PAR LE SETON GALVANIQUE

Le 24 septembre 1852, on amena à Middeldorpf un enfant chétif, né le 2 juin de la même année et portant une tumeur érectile s'étendant de Fapophyse zygomatique jusque derrière l'apophyse

« Bulletin général de thérapeutique ^ t. 85, 1873, p. 32L

mastolde sur une lon^eur de 2 1/4 pouces et d'une hauteur de 1 1/4 pouce. Il commença par faire trois applications d'électropuncture sans résultat. « Le 23 mai 1853, j'opérai, dit-il, cet enfant âgé alors de onze mois , de la manière suivante : Je plaçai en croix

à la base de la tumeur deux fils de platine d'un demi-millimètre de diamètre à Faide d'aiguilles taraudées à leur extrémité mousse, qui est muq^ie d'un pas de vis dans leq[uel on fixe le fil de platine. La tumeur étant trèsinégale et tombant derrière l'angle de la mâchoire, il fut impossible d'arriver aux parties les plus profondes.

Je saisis les fils au ras de la peau avec des pinces de Luër, je les mis en rapport avec les réophores ; puis, faisant passer le courant, je les chauffai fortement pendant 12 ou 15 secondes. Il fut difficile de retirer les fils , qui étaient fortement adhérents aux parties. Il se fit par l'une des ouvertures une hémorrhagie artérielle assez abondante ; elle fut bientôt arrêtée avec une fine épingle à insecte sur laquelle on jeta un fil.

« Les fils de platine étaient rudes, inégaux, couverts d'eschares, et il est probable que c'est en détachant ces croûtes que l'on produisit l'hémorrhagie.

« La tumeur était rouge, fortement I pâteuse et contenait deux cordons solides correspondant aux fils ; on y appliqua des compresses froides. La tumeur augmenta de volume et ce n'est que le second jour que le pouls devint un peu plus fréquent.

« Le troisième jour, on enleva l'épingle ; il s'écoula un peu de pus sanguinolent. Grâce à des fomentations de camomille, les eschares se détachèrent peu à peu ; il sortit par les piqûres un peu agrandies un pus abondant et de bonne

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nature. Cette suppuration ne troubla jamais Tétat général du petit malade d'une manière alarmante.

« Au bout de quatre semaines, il se forma à Tépaule gauche un gonflement accompagné de rougeur, qui s'étendit lentement vers le coude. Il augmenta rapidement, s'amollit et s'ouvrit spontanément le neuvième jour. Il sortit une grande quantité de pus louable et la guérison fut rapide.

« Le vingt-huitième jour, les piqûres étaient presque tout à fait cicatrisées; la tumeur n'avait plus que le volume d'une petite noix, contenue dans un sac pendant et plus large ; c'est le volume qu'elle garda.

« Cet état satisfaisant se maintint à peu près pendant deux mois. Au bout de ce temps, il se fit une augmentation graduelle, perceptible seulement pour un œil exercé. Au commencement de septembre 1853, la tumeur avait approximativement le volume d'une pêche, se gonflant pendant les cris et piquée avec une aiguille donnant du sang artériel. Il me parut que la cause de cette récidive était que la base inégale de la tumeur s'étendait en arrière et au-dessous de la mâchoire ; par là il avait été impossible d'oblitérer les parties les plus profondément situées.

« Le 6 septembre 1853 , je fis placer trois fils aussi profondément que possible, je les chauffai plus longtemps et n'employai pas les applications froides; au contraire, je permis à l'inflammation d'agir avec toute son intensité. Quand les fils furent enlevés, il fallut cette fois-ci encore fermer avec une suture entortillée une des ouvertures qui saignait violemment. Du reste, les choses se passèrent comme la première fois ; seulement la suppuration fut moins abondante, mais dura plus longtemps. Il ne se forma pas d'abcès en d'autres régions et au bout de six semaines les plaies étaient cicatrisées.

« Au mois d'octobre 1854 , je revis l'enfant et je trouvai à l'angle du maxillaire inférieur gauche le reste de la tumeur flasque , pendante et ayant à peu près un pouce de diamètre. Je ne remarquai pas d'augmentation notable de volume pendant les cris. Le sac était couvert de rides, d'une coloration normale et présentant plusieurs cicatrices; le contenu était fané, très-dur et à gros grains sans traces de pulsations; de plus, il ne se vidait plus par pression. Pour le moment donc, nous avons non-seulement mis des bornes à l'accroissement de la tumeur, mais encore nous avons modifié sa texture. Le temps montrera si cet heureux résultat sera persistant*. »

* Middeldorpfi Loc* cit. y p. 110.

Depuis la publication de ce fait, une douzaine d'angiomes sous-cutanés environ ont été traités au moyen de Tanse galvanique par Middeldorpf et par d'autres chirurgiens. Pour assurer la réussite de ces opérations, il convient de traverser la base de la tiuneur par un nombre de fils de platine suffisant pour agir sur la plus grande partie du tissu vasculaire, à moins qu'elle ne soit trop volumineuse. Dans ce cas, il serait préférable, je pense, de faire l'opération en plusieurs séances, afin de ne pas s'exposer à une réaction trop forte et à une suppuration trop abondante.

Pendant que l'on fait passer le courant par les fils métalliques, il est avantageux de comprimer la tumeur de manière à chasser le sang et à tasser les tissus. Il ne faut pas trop élever la température des électrodes, si on ne veut pas sectionner la peau, et de plus les y laisser jusqu'à ce que, la suppuration étant bien établie, on puisse les extraire sans provoquer d'écoulement sanguin.

Pour le passage des fils, il vaut mieux se servir d'une aiguille taraudée ou de mon petit trocart courbe , que d'une

aiguille ordinaire portant une anse de fil de platine, parce que cette dernière donne lieu à un écoulement sanguin plus abondant. Mais les meilleures électrodes , dans ce cas particulier, sont des aiguilles de platine de volume et de longueur convenables, dont on résèque la pointe quand la cautérisation est faite, et que l'on isole des parties voisines avec un peu

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de linge, afin qu'elles ne les blessent pas dans les mouvements que peut faire le malade.

OBSERVATION IV

ENGORGEMENT DES GANGLIONS SOUS-AXILLAIRES GAUCHES ; SBTON GALVA- NIQUE ; DRAIN ; DISPARITION PRESQUE COMPLÈTE DE LA TUMEUR ;

MORT A LA SUITE d'unb BRONCHITE CAPILLAIRE. {ObservattoH recueilUe par M. le docteur Handvogel, médecin du malade.)

M. Michel L..., âgé de cinquante-quatre ans, professeur de chant, avait, outre ses nombreuses leçons, la direction de la musique sacrée du temple israélite. Continuellement occupé de l'enseignement de son art, il finit par contracter une affection pulmonaire, qui devint chronique. Outre son affection des voies respiratoires, il avait de fréquentes adénites sous-axillaires , suivies d'abcès que j'ai dû ouvrir à plusieurs reprises.

Au mois d'août 1868, le malade vint me consulter pour une douleur dans la région sous-axillaire gauche plus intense qu'il ne l'avait encore ressentie. Après l'avoir examiné, je ne trouvai qu'un faible engorgement et une légère augmentation de volume dans les ganglions beaucoup plus sensibles cependant que de coutume , mais sans rougeur, ni inflammation franchement prononcée.

Les résolutifs de toutes espèces, joints aux préparations arsenicales et autres, ne procurèrent au malade qu'un faible soulagement et n'arrêtèrent pas l'accroissement de la tumeur. Sans m'en parler, M. L... consulta plusieurs chirurgiens distingués qui lui conseillèrent soit l'ablation de la tumeur, soit la continuation des résolutifs ou enfin l'essai des épispastiques.

Après m'avoir fait part de ces différents avis, que je trouvai insuffisants ou inapplicables (tels que l'extirpation), M. L... désira avoir une conférence avec Nélaton. Notre savant confrère conseilla l'application d'un emplâtre de Vigo cum mercurio qui devait être renouvelé deux fois par mois et la continuation des préparations arsenicales.

Cette médication suivie pendant près de deux mois n'arrêta pas l'accroissement de la tumeur, qui finit par s'ulcérer sur une grande partie de sa surface et sécréter un pus fétide de mauvaise nature. En présence de cet accroissement rapide (la tumeur ayant déjà le volume de la tête d'un fœtus à terme) et de l'aggravation de l'état général, je me décidai à demander son concours à mon confrère et ami M. le docteur Amussat, pour tenter la cautérisation électrique dont j'avais, à plusieurs reprises, constaté les bons résultats.

Je l'examinai, le 19 février 1869, avec mon confrère et nous l'opérâmes, le 26, de la manière suivante : traversant la tumeur de part en part, vers son milieu, avec un long trocart, nous retirâmes le poinçon et nous lui substituâmes un fil de platine ; puis la canule fut enlevée. Saisissant les deux chefs du fil avec des pinces montées sur les réophores d'une pile chirurgicale, M. le docteur Amussat le maintint au rouge pendant cinq minutes et le laissa en place dans la tumeur. Huit jours après, je substituai au fil métallique une mèche de coton, qui resta en place un mois environ et fut remplacée par un drain en caoutchouc, que je renouvelai plusieurs fois dans l'espace de cinq mois, et qui finit par tomber, alors que la tumeur avait presque entièrement disparu.

Nous avons remarqué que les symptômes pectoraux s'aggravaient en raison directe de la diminution progressive de la tumeur; et lorsque celle-ci fut sur le point de disparaître complètement, le malade fut atteint subitement d'une bronchite capillaire, qui amena* la mort, le 5 mai 1870, dans l'espace de deux jours, à la suite d'un accès de suffocation.

OBSERVATION V

TUMEUR GANGLIONAIRE DE l'aISSELLE DROITE ; SETON GALVANIQUE ; DRAIN ; DISPARITION PRESQUE COMPLÈTE DE LA TUMEUR.

Au mois de décembre 1872, M. le docteur Sergent aîné me pria d'examiner un homme de vingt-sept ans, bien constitué, d'une taille élevée et jouissant d'une excellente santé, mais portant dans l'aisselle droite une tumeur ganglionaire s'étendant jusqu'au sterno-mastoïdien

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et au trapèze. Du volume du poing d'un adulte elle pénétrait très-profondément dans le creux axillaire, et gênait beaucoup les mouvements du bras, qu'elle écartait du tronc. M. J... nous assura qu'elle avait débuté en 1864 alors qu'il était encore au collège. Plusieurs traitements résolutifs suivis avec persévérance n'en avaient pas arrêté le développement ; elle était du reste complètement indolente. L'ablation de la tumeur me paraissant périlleuse à cause de son étendue et de sa situation y je proposai un séton galvanique , qui fut accepté.

Le 21 décembre, assisté par M. le docteur Sergent, je fis asseoir M. J... sur une chaise et je traversai la tumeur vers son milieu avec un trocart auquel je substituai un fil de platine ; saisissant ensuite les deux chefs du fil avec mes pinces en cuivre montées sur les réophores d'une pile chirurgicale, je le chauffai pendant cinq minutes et je le laissai en place. Il fut convenu que l'on appliquerait constamment sur la tumeur des cataplasmes de farine de graine de lin.

La fièvre traumatique fut légère, mais dura plusieurs jours.

Le 31 , les eschares étaient presque complètement détachées.

Le 4 janvier, je remplaçai le fil métallique par un drain et, le 15, l'opéré retourna chez lui.

Au mois de juin 1874, désirant connaître le résultat de cette opération, je m'adressai à M. le docteur Briot, médecin de M. J..., qui me donna sur son état les renseignements suivants : « L'empâtement qui existait en arrière de la clavicule, entre le sterno-mastoïdien et le trapèze, a presque complètement disparu, et, les bras étant pendants, les épaules ont maintenant le même aspect. Dans l'aisselle, la tumeur a diminué considérablement de volume , elle n'a plus guère que 5 centimètres de diamètre de haut en bas et 6 d'avant en arrière à peu près, car il est difficile de la mesurer exactement. Il est impossible de juger jusqu'à quelle profondeur elle s'étend dans le plexus, auquel elle est toujours adhérente. Elle est complètement placée au-dessus du drain et la suppuration est maintenant à peu près nulle.

« Les mouvements du bras ont acquis beaucoup d'amplitude ; le malade peut porter la main à sa bouche sans gêne, seulement le sterno-mastoïdien est rétracté de sorte que la tête est légèrement inclinée. »

Sur mon invitation, M. J... est venu à Paris, le 20 juillet 1874, et, après l'avoir examiné avec soin, il nous a paru convenable de passer un nouveau séton galvanique dans le reste de la tumeur.

Le 2*2, M. J..., étant couché sur un lit peu élevé, fut soumis aux inhalations de vapeurs de chloroforme, par M. le docteur Jaubert ; quand Tinsensibilité fut complète, assisté par M. le docteur Sergent, je passai dans le reste de la tumeur un trocart courbe auquel je substituai un fil de platine, qui fut rougi pendant trois minutes par un courant galvanique et retiré. Il fut convenu que Ton appliquerait constamment des cataplasmes sur la tumeur.

Le 26, M. J... vint chez moi, très-bien portant, et me dit qu'il avait eu de la fièvre le 23. Je passai immédiatement dans le trajet fistuleux un fil de chanvre, que je remplaçai, le 7 août, par un drain en caoutchouc et mon opéré retourna dans sa ville natale.

Au mois d'avril i875, M. le docteur Briot me fit savoir que la tumeur n'avait plus que le volume d'une noix et que le drain, étant descendu au dessous d'elle, avait été retiré. Le résultat obtenu est très-satisfaisant, car M. J..., qui se voyait avant le traitement dans l'obligation de renoncer à sa carrière, vient d'acheter une charge de notaire.

Le séton galvanique m'a permis d'obtenir chez ces deux malades la disparition presque complète de la tumeur sans avoir recours à une opération périlleuse. Je pense qu'il sera possible de l'employer avec le même succès pour guérir des tumeurs de nature différente. Dans ces deux cas, j'ai agi avec beaucoup de circonspection afin de ne pas m'exposer à une inflammation trop violente; je me propose à l'avenir de procéder plus rapidement. Je passerai immédiatement plusieurs sétons galvaniques et j'y reviendrai s'il est nécessaire lorsque, la suppuration étant bien établie, je serai sans crainte pour le malade.

Pour produire immédiatement un ou plusieurs canaux complets dans la tumeur, il convient de prendre un fil de sept à dix dixièmes de millimètre suivant son volume, de le porter graduellement à une haute température en lui imprimant vers la fin un mouvement de va-et-vient très-lent.

Si l'on préfère déterminer dans les tissus une stimulation avec escharification , ou s'il existe des vaisseaux assez déve^

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loppés, il faut prendre un fil plus volumineux, le chauffer beaucoup moins et le laisser en place jusqu'à ce que la suppuration soit bien établie.

OBSERVATION VI

PHIMOSIS CONGENITAL ; SECTION DU PREPUCE VIS-A-VIS DE LA FACE DORSALE DU GLAND AVEC l'aNSE GALVANIQUE; GUÉRISON.

Le 23 décembre 1873, M. le docteur Gostilhes m'adressa un jeune homme de dix-sept ans, élève en rhétorique, ayant un phimosis congénital, dont il désirait être débarrassé. Après Tavoir examiné, je proposai Topération avec Tanse galvanique, qui fut acceptée pour le surlendemain.

Le 25, M. G..., étant couché sur un lit de fer peu élevé, fut soumis aux inhalations de vapeurs de chloroforme par son médecin. Quand insensibilité fut complète, j'introduisis entre le prépuce et la face dorsale du gland mon petit gorgeret en buis ; je traversai le prépuce au niveau de la couronne du gland avec un petit trocart explorateur, et je substituai au poinçon le fil de platine, puis je retirai la canule. Tout étant ainsi disposé, et le gorgeret ainsi que la verge bien maintenus par un aide, je saisis les deux chefs du fil avec des pinces à torsion montées sur les réophores d'une pile de Trouvé, et je fis la section du prépuce sans écoulement sanguin. La verge fut ensuite entourée d'un linge cératé et d'une couche de ouate de coton.

Le 26, un peu d'oedème du prépuce ; même pansement.

Le 2 janvier 1874, les eschares étaient tombées.

Le 8, le cérat fut remplacé par de la pommade à l'extrait de ratanhia et le 16 la plaie était cicatrisée.

OBSERVATION VII

PHIMOSIS congénital; section du PREPUCE VIS-A-VIS DE LA FACE DORSALE DU GLAND AVEC l'aNSE GALVANIQUE*, GUÉRISON.

Au commencement du mois de janvier 1874, M. T..., âgé de 25 ans, employé dans un magasin de nouveautés, à Paris, vint me consulter pour un phimosis congénital, qui le gênait dans les relations sexuelles et dont il désirait être débarrassé avant de se marier.

Le 7, M. T. . . , étant couché sur son lit, fut soumis aux inhalations de vapeur de chloroforme par M. le docteur Jaubert. Quand l'insensibilité fut complète, je plaçai le fil en suivant mon procédé ordinaire, et le gorgeret ainsi que la verge furent confiés à M. le docteur Devailly, médecin de Topéré. Je saisis les deux chefs du fil de platine avec des pinces à torsion montées sur les réophores d'une pile chirurgicale, et je fis la section du prépuce vis-à-vis de la face dorsale du gland sans écoulement sanguin.

M. T... ayant une constitution assez délicate, je fis entourer la verge avec des cataplasmes de farine de riz et je lui conseillai le repos horizontal pendant deux jours.

Le 9, les cataplasmes furent remplacés par un pansement cératé.

A dater du 24, M. le docteur Devailly toucha les bords de la plaie avec un crayon de nitrate d'argent, et le 9 février M. T. . . vint chez moi me faire constater qu'il était guéri.

L'opération du phimosis , suivant mon procédé , est d'une grande simplicité et donne des résultats très-satisfaisants, en ayant le soin de ne pas négliger deux manœuvres que je vais indiquer : La première consiste à traverser le prépuce au niveau de la couronne du gland ; la seconde consiste à faire maintenir par Taide chargé de la verge le petit gorgeret entre le prépuce et le gland, de manière à empêcher le fil rougi par l'électricité de cautériser ce dernier, ce qui m'est arrivé une fois, cette précaution n'ayant pas été bien prise.

Afin de simplifier le matériel instrumental, j'ai remplacé dans plusieurs opérations le gorgeret en buis par une gouttière faite avec un bout de sonde de gomme élastique, et mieux encore, avec une plume d*oie dont j'avais enlevé un segment longitudinal .

Quand la cicatrisation est achevée, le gland reste constamment découvert et il semble que Ton ait fait une section ovalaire à la face supérieure du prépuce, les angles de la section galvanique disparaissant par la rétraction des tissus*.

OBSERVATION VIII

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