V | PRÉFACE
doute au-dessus de mes forces; maïs je désirais vivement contribuer en quelque
chose à la perfection de ce bel ouvrage
sur l'Égypte, dont la publication faisait tant d'honneur aux Français.
Je commençai par soumettre à une sévère analyse les Insectes et les Crustacés de ma collection, m’appliquant surtout à bien constater la disposition relative des organes. Je détachai et fis dessiner séparément les parties si essentielles de la bouche et les autres organes extérieurs.
J’analysai de même avec soin les genres un peu importans que d’autres collections purent me procurer, et je parvins ainsi à réunir des descriptions complètes et des dessins très-exacts des organes de la nutrition, du mouvement, des sens, de la respiration , etc. d'environ quinze cents espèces, dont la plupart ont à peine quatre à cinq lignes de long, et dont quelquesunes sont infiniment au-dessous de cette grandeur. |
C’est de ce travail, pénible par l’âttenton minutieuse qu’il a demandée, qu’est
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sortie la théorie que je propose aux Naturalistes , et c’est ce travail lui-même étendu et perfectionné qui doit paraitre dans la première partie de ces Mémoires.
Paris, janvier 1816.
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