C. — Une craie moins marneuse, â peu près de même couleur
fi. — Un calcaire subgrossier, blanchâtre ou blanc-jaunâtre, cohérent et friable, ou meuble, tachant, presque entièrement soluble dans les acides, alternant avec des couches de silex noir, de quelques centimètres d'épaisseur.
Cette couche assez nettement séparée par un joint de la couche marneuse inférieure semble représenter la partie inférieure du calcaire de Maestricht.
A. — Enfin on trouve â la partie supérieure de la montagne un banc de calcaire subcompacte blanc-jaunâtre, cohérent, â cassure inégale, qui semble être analogue i
celai qui couroone la montagne du Lousberg, au N. d'Aixla-Chapelle. Ce calcaire également assez semblable à celui de Kunrad, paraît n'avoir qu'une faible épaisseur.
Coupe de la porte Royale, à Aix, relevée avec M. Debey, le
30 juin 1849 (').
ÂQ-dessus du greensand inférieur on trouve :
Le greensand supérieur renfermant quelques cailloux et passant à des marnes glauconifères et celles-ci à d'au" Ires marnes.
On trouve ensuite un banc de marne jaunâtre de 0,''20 qui parait devoir représenter la partie inférieure du calcaire de Kunrad (*).
Vient ensuite un lit de O^'fOI à O^'ylO de calcaire grossier que je regarde comme la partie inférieure du calcaire de Haestricht et que M. Debey considère comme représenlantla partie supérieure du calcaire de Kunrad.
Enfin un banc dont la stratification est en discordance avec les précédents, mais est en concordance avec les suivants; ce banc est un calcaire de Maestricht demi-grenu de 0'",10 qui est suivi par des couches de calcaire de Maestricht, alternant avec des bancs de silex noirs.
Oo voit parfois entre ces bancs un banc de calcaire compacte dur» surtout vers les parties supérieures de la montagne.
(*) [Celle coupe doit être comparée a?ec celles du Lousberg décrites ci-après et porUut la même date (30 Juin 1849). M. M.]
(^) [La mention : c inexacte » se trouve ajoutée au crayon , dans le maaascrit, après les mots : calcaire de Kunrad. M. H.]
410 MASSIFS DE LA RIVE DROITE DH LA MEtSE.
Coupe de la montagne du Lousherg^ à la tranchée du ckemiii de fer, relevée te l*'' juillet 4849.
On trouve de bas en haut, en dessous du cbemio de fer :
Ëtage inférieur :
Parlie saUeise i grains demi-Ens o« Boyens, Uancka n feriitre.
55 a. — Sable à grains moyens et assez gros, les oos limpides, les autres jaunâtres avec zones et points de lignite et du sable demi-iin glauconifère ('/so) légèremeol argileux.
55 a'. — Sable glauconifère (V^q) à grains demi-Gns hyalins et d'un vert assez clair; ce sable est meuble d'on gris verdàtre.
55 a'\ — Sable blanc à grains moyens, inégaux, parfaitement hyalins et meubles, avec zones et points de lignite. Ces sables n"" 55 a, a', a" sont traversés par quelques veines ferrugineuses; leur épaissenr moyeoop est de 1",20
54. — Sable à grains moyens, jaune-brunâtre, glauconifère (Vso)i ^^^^ ^^"s lequel les grains de glauconie sont en grande partie transformés en limonite. . . O",20
En montant au-dessus du chemin de fer on observe:
55. — Sable d'un jaune clair, meuble, avec quelques grains sombres (Vbo)i parmi lesquels quelques-uns sont glauconieux ; ce sable renferme des rognons de grès.
52. — Sable d'un jaune plus foncé que les précédcDts. 51. — Sable â grains demi-fins, légèrement glaucooi-
fère (V50) d'un blanc légèrement verdàtre avec parties branes ferrugineuses.
Les n*" 54 à 51 ont ensemble une épaisseur de ^fiO