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Terrain liouiller

36'" . Glauconie sableuse et marneuse, composée de '/i de grains de quartz hyalin moyen, de '^4 de glauconie ea grains moyens et de Vs de sable marneux glauconifère ('/ij très-Gn, réunis en une masse hétérogène d'un gris trèsabondamment et très-irrégulièrement pointillé de vert, faisant une vive effervescence dans les acides.

36***' . Argilite ou smectique ou sable argileux glauconifère ( V3) en grains quartzcux et extrêmement fins et gboconieux, demi-fins, réunis par de la matière argileuse en

nne masse tondre, (I*un gris paie pointillé de vert Toncé et tacheté d'un brun jaunâtre, happant Tortement à la langue; quelques tubulures capillaires.

36. Smectique ou sable très-argileux à grains très-fins, glauconifère (V^q), plastique, d'un gris jaunâtre bigarré de bruD avec rognons d*argilite.

Au S. de Hervé, cailloux de quartz blanc.

Au S. de Jossé, smectique, puis terrain houiller.

Coupe de la bure de Wergifosse^ près de fferve, communiquée

par Ai. Malpat (31 mai 4849).

A. — Limon 1»,00

B. — Silex 5«,00

C — Craie , 7«,00

D. — Marne gris-bleuàtre 17",00

E. — Marne glauconifère et sableuse nomniée

sable vert 0»,30

Terrain houiller.

La marne glauconifère est très-argileuse, renferme une assez grande quantité de grains moyens de glauconie d'un beau vert et quel(|ues grains quartzeux ; elle est cohérente ou friable, d'un gris très-sombre; elle se désagrège promplement dans l'eau, fait effervescence dans les acides en y laissant un dépôt considérable.

On y a trouvé du bois fossile, d'un noir brunâtre.

A la fosse de Jossé, on n'a pas trouvé de craie ni de marne , mais de la smectique.

En descendant de Wergifosse vers Soumagne, smectique, puis terrain houiller.

Au S.-O. de Fecher, marne glauconifère suivie de smectique.

4K2 MASSIFS DR LA RiVR DROITE DE LA MCISE.

Entre Micheroux et Soumagne, on rencontre à peine des traces de gaul t.

Au N.-O. de Heusay, sroectique à grains très-fins, qoi en se desséchant se divise en petits fragments d'un gris terne, un peu jaunâtre. Elle se polit imparfaitemenl à cause de quelques grains durs, mais très-lins qn elle contient, se désagrège dans l'eau, ne fait pas effervesceoce avec les acides, et renferme, vers sa partie supérieure, des rognons très-finement et très-légèrement glauconifères; les grains ne s'aperçoivent qu'à la loupe, ils sont d'un grisplos ou moins blanchâtre tacheté de jaune brunâtre; traversée par des tubulures capillaires; happant fortemeulâ la langue.

A rO. de l'église de Beyne, marne glauconifëre.

Au S.-O. de M icheroui, argile ou smec tique glauconifère, c'est une smectique renfermant à peu près Vs<ie glauconie en rognons de grosseur moyenne, d'un bean vert; elle se laisse aisément couper, se désagrège dans l'eau et ne fait pas effervescence dans les acides.

Un peu plus haut se trouve de la smectique d'un gris pâle, terreuse, tendre, traversée par des tubulures capillaires, renfermant quelques grains fins de glauconie, se désagrégeant lentement dans l'eau.

Coupe au S.-O. de Romsée , relevée le 10 juin 4850.

A 600 mètres au S.-O. de Téglise de Romsée, sur la nouvelle roule de la Clef à Vaui-sous-Chèvrcrooni, oo voit des silex, et un peu plus bas, la coupe suivante :

A. — Marne terreuse, grise, légèrement glaucooifire, terne, ne se polissant pas dans la coupure, se désagrégeas! dans l'eau , faisant une vive effervescence dans les acides en laissant un dépôt argileux considérable.

SYSTEMS HERVIEN. DÉTAILS LOCAUX. 453

Celle marne renferme des rognons durs à gyrolilhes ; épaisseur 2-,dbà5-,00

B. — Gltiuconie formée de ^/lo de grains assez gros de giauconie réniforme, d*un verl foncé el de 7io ^^ grains quartzeux, anguleux el arrondis, réunis par un peu de matière argileuse verdâlre en une masse grenue à cassure inégale, cohérente mais friable, d*un verl foncé, bigarré de brun par alli^ration ; elle ne fait pas eiTervescence.

La partie qui repose sur le terrain houiller, renferme quelques cailloux; épaisseur 0",80

B'. — Terrain houiller.

Magnée est sur la smeclique el le silex.

Il y a de la smectique à Haye-des-Loups.

En descendant vers Liery, on trouve du gaull et en remontanl vers Surfossé, un peu de craie au-dessus du gaull.

Au S.-E. de Saive, un peu de smectique.

En descendant vers Visé (à TE. de Visé), on a irouvé uu psammite très-argileux à grains très-fins, peu glauconifère, à texture terreuse, cassure inégale, traversé par des tubulures capillaires, à peine pailleté, d*un gris jaunâtre, clair, tendre, léger.

Celle couche représente le psammite de Hombourg.

Covpe au S.-E, de Visé {route de Hervé), relevée te 13 juillet 4850.

En descendant à Hervé, par la route de Visé, on trouve de la smectique ou marne d*un gris jaun&tre renfermant des rognons durcis de la même substance avec des gyrolilhes.

Celle roche passe, vers sa partie inférieure, à une

marne glauconifère qui présente des cailloux vers sa base et qui repose directement sur les phtanites houillers stratoïdes, zonaires, noirâtres» passant au grès par altération.

Au S.-E. de Visé, on observe un peu de marne argileuse, très-glauconirère, d*un jaune clair pointillé de vert à la base de la smeclique.

A l'E. et près de Visé, marne très-argileuse, légèrement sableuse et micacée, grise, terreuse, tendre, ne se polissant pas dans la coupure, se désagrégeant lentement dans Teao et au-dessous, svslème aachenien.

Au N.-E. et près de Visé, on voit de Targilite légèrenoenl glauconifère à grains très-fins, terreuse, d*un gris clair, pointillé et traversé par des tubulures capillaires.

Un peu plus haut, smeclique d*un gris jaunâtre bigarré de brun qui se polit dans la coupure et se désagrège dans Peau et renfermant des gyrolilhes.

Coupe de Berneau, relevée te 8 novembre 4849.

On trouve, en montant au S.-O. de Berneau, une belle coupe dans le terrain crétacé :

£. — Phtanite strato'ide légèrement celluleux, cohérent, d*un gris clair ou noirâtre qui, par altération, se transforme en un silex slratoïde, plus ou moins friable, blanc, terreux. Il est en couches légèrement inclinées.

D. — Sable graveleux formé de grains de quartz hyalin, moyens et gros, arrondis, très-inégaux, réunis par un peu de matière argileuse en une couche grisâtre, tacheté de brunâtre, friable, rude au toucher et renfermant des fragments do phtanite assez gros 0",40

A mesure qu*on s*élève, il devient plus argileux et passe à la couche suivante.

SYSTÈME HERVIEiN. — DÉTAILS LOCAUX. 45S

ly, — Argile sableuse à grains très-Gns passant à Pargi* lîte; cette couche est terreuse, à cassure inégale, d*un gris pâli\ se laissant aisément couper en faisant entendre un craquement et sans se polir dans la coupure , ne se désagrégeant pas ou se désagrégeant difficilement dans Teau et traversée, vers les parties supérieures, par des tiges verticales de végétaux fossiles dont les cavités sont parfois remplies par de l'argilite glauconifère provenant des parties supérieures l'^OO

Ces deux couches D et U me paraissent appartenir à la formation waeldienne ou aachenienne.

C. — Conglomérat formé de fragments de ph(ani(e, de grains de quartz et de quelques grains deglauconie réunis par des matières argileuses plus ou moins calcareuscs et très-fernigineuses, en une espèce de poudingue cohérent, de couleur brune qui ressemble à certaines parties du lourtia.

B. — Marne glauconifère renfermant des cailloux. Cette marne est terreuse, tendre, d*un gris un peu jaunâtre ; elle renferme des grains moyens réniformes de glauconie d*un vert foncé et des grains de quartz généralement moins gros.

Le quartz ne forme guère plus de 7io ^^ ^^ glauconie; vers la partie inférieure, les grains de glauconie forment presque la moitié de la masse, mais ils diminuent, ainsi que les grains de quartz, à mesure qu*on s*élève.

La roche est un peu cohérente, mais friable et désagrégeable par l'eau, elle est d*un gris très-irrégulièrement pointillé de vert, elle contient des cailloux pisaires et avellanaires qui, vers la partie inférieure, sont souvent brunft* Ires et ferrugineux, tandis que vers la partie supérieure ils deviennent quartzeux et plus rares.

Cette roche ressemble parfaitemeiit à celle de HaomoDt, près de Maubeuge; épaisseur .... 1",S0

A. — Marne glauconifère d*un gris jaunâtre, poiolillé de vert, se coupant aisément sans se polir,se désagrégeant dans Teau, faisant une vive effervescence dans les acides, mais y laissant un puissant dépôt argileux.

Cette couche qui fait suite à la précédente, renferme encore, à la partie inférieure, quelques cailloux et des grains deglauconie assez gros, mais les cailloux disparaissent bientôtet les grains verts deviennent très-fins ; épaisseur 2",00

Un peu plus loin et en même temps plus haut, oo trouve : de la marne très- argileuse, terreuse, gris-pâle, qui ne se polit qu'imparfaitement dans la coupure, se désa* grége dans Teau, fait effervescence, en laissant un puissant dépôt argileux, renfermant quelques paillettes et quelques grains verts très-fins.

Vers les parties supérieures, la roche semble devenir un peu plus glauconifère.

Enfin on voit au-dessus, des rognons de marne glauconifère à grains fins, traversés par des tubulures capillaires, provenant probablement du greensand supérieur.

Route de Visé à Berneau {*) :

la. — Sable jaune cohérent; cette couche n'atteint pas 0",05 d'épaisseur. Je ne Tai vue que sur le versant de h colline vers Berneau, à Tintersection des couches eo question avec la route.

(*) [Celte coape, ainsi que les obsenrallons sar les couches argiltutft dans le calcaire de Maestricht qui Yonl suivre, ne sont pas écrites de ii main de Tauteur, et il y a lieu de croire qa*il oe les a pas rderéo lui-même. M. M.]

2a. — Marne aacheDienne prise vers Berneau, au-dessos de la coQcbe de sable jaune.

2a^' — Marne aachenienne prise vers rintersection supérieore(el, par conséquent, un peu plus haut que la couche de sable jaune) de la roule avec les couches crétacées.

ia' — Couche de rognons ferrugineux, etc., qui n'existe pas sur le versant de la colline vers Berneau, mais prend naissance plus haut pour atteindre une épaisseur de plusieurs décimètres.

3a. — Sable glauconifère.

4a. — Smeclique.

Sa. — Cailloux diluviens, très-ferrugineux.

Limon.

Couches argileuses dans te calcaire de Maestricht (*) :

Sur la rive gauche de la Meuse, devant Ëisden, au pied de la montagne se trouve un chemin propre à la circula* lion des voitures qui d*abord aborde obliquement la montagne en la gravissant dans la direction du N. au S.; puis sa direction devient perpendiculaire à celle de la montagne dans laquelle il s*enfonce de manière à former un profond ravin; on y a ouvert deux carrières en forme de souterrains; plus haut que ceux-ci, à gauche en montant, se trouvent les couches d*argile; la couche inférieure a quelques doigts d'épaisseur; elle est peu régulière et parait être continue; la couche supérieure située à moins d'un mètre au-dessus de la première fait, avec celle-ci , un pli couché; entre les deux branches se trouvent quelques cen* timètres de calcaire de Maestricht ; elle n'est guère plus épaisse que la précédente, toutes deux sont horizontales.

Entre Heuseux et Cerexhe, smectique, puis silex.

(■) [Voir la noie de la page précédente. MM]

Au N. de Melin, smectique.

Au S. de Boulant, le terrain hooiiler est recouvert de smectique.

De Boulant en montant vers Neubourg, on rencootre le terrain houiller, la smectique, la craie» le silex.

En descendant le chemin de Blegny à Heuseux, oo trouve de la smeclique, puis du terrain houiller.

En montant de Burhon vers Farechamps on trouve audessus du terrain bouiller quelques traces de smectiqoe

Mortier est sur la smectique.

Le gault et le greensand supérieur commencent à 200 mètres à PO. de l'église S'-André.

A TE. de S^-André, on voit un peu de smectique et de craie.

Ternagant est sur la smectique.

Larbuisson est sur la smectique.

Entre Warrimont et Charneux commence l'argilite pas» sant à la smectique; elle se prolonge jusqu'à Charoeuii elle est plus au moins couverte de limon.

Smectique après la craie jusqu'à 200 mètres de la chapelle de Bouxhemont.

Entre Champromont et Moubain, on voit tantôt du schiste houiller, tantôt de la smectique.

A 500 mèlres au S. de Wodemont, smectique recouverte de cailloux.

A TE.-S.-E. de Mawhin , smectique gris-jaunàlre avec rognons d*argilite renfermant quelques grains noirs charbonneux de grosseur moyenne.

A Bolamont , smectique couverte de silex.

A Vi de lieue à TO.-S.-O. de Yal-Dieu , smectique passant à Targilite.

A Vi de lieue au S.-S.-O. de Val-Dieu, smectique.

SYSTÈME IIERVIBN. DÉTAILS LOCAtX. 459

A quelques centaines de mètres au N.de Champromont, point de smeclique.

Au S. de Champromont, argilite.

A Cbarneux commence Targilile passant à la smeclique et renfermant quelques grains noirs. Elle se continue jusqu'à 300 mètres au S. de Téglise, mais est plus ou moins couverte de silex.

Toute la colline à TE. de Bouxhemont est en smectique etgreensand supérieur.

A 500 mètres à TO. de la minerie commence la smectique et à 500 mètres plus au S.-O. le greensand supérieur.

En descendant de Battice vers Stoquis, on trouve des silex, puis 100 à 150 mètres de craie, puis greensand et smectique jusqu^à Stoquis.

A Vé àe lieue au N. de Battice, smectique et argilite.

A Vs d^ 'î^^>^ ^u N.-E. de Battice, smectique et argile très-glauconirère qui forme la base du terrain crétacé.

A Ys ^6 'i^ue au N.-E. de Battice, glaucouie argilosableuse, composée de ^^ de grains Gns et moyens de glaucooie, Vs de grains quartzeux très-flns réunis par une notable quantité de matière argileuse en une masse plastique d*un gris vcrdàlre, sale, tacheté de jaune brunâtre, par altération et irrégulièrement pointillée de verts.

Cette glauconie forme la partie inférieure du terrain crétacé.

A quelques centaines de mètres au S. de Tbimister, craie (?) couverte de silex; on trouve ensuite, en descendant vers ThimisterydePargiliteglauconifère passant, vers le bas, i ooe smectique un peu sableuse qui se trouve à Tbimister.

A *li de lieue au S.-E. de Tbimister, argilite.

Au S.-E. et près de Tbimister, smectique passant à Targilite.

A 500 mètres au S.*S.-0. de Clermont, traces de smeclique.

Au N. de Clermont, vraie smectique à grains très-fins, non glauconirère , gris tacheté de brun jaunâtre qui oe se polit pas dans la coupure, se désagrège rapidement dans Teau.

Coupe au 5. de Clermont , relevée le 22 mai 4849.

Au S. de Clermont on trouve en montant :

C. — Sable argileux glauconifère (7io) ^ grains très-fins ou argile sableuse glauconifère plastique, cohérente lors* qu'elle est sèche, friable, rude au toucher, d*un gris verdâtre.

B. — Smectique à peine glauconifère d'un gris plus ou moins tacheté de brun&tre, plastique, cohérente lorsqu'elle est sèche.

A. — Glauconie argilo-sableuse (72) ^ grains fins, plastique, d*un gris verdàlre, pointillé de vert et tacheté de brun; la glauconie y est inégalement distribuée.

Plus haut, en avançant vers la roule, psammîte glaoconifère (7io) légèrement calcareux, cohérent, terreux, présentant quelques tubulures; il est gris, de diverses nuances, lorsqu'il est altéré, il est finement pointillé de noir, légèrement pailleté, assez dur, faisant une l^ère effervescence; puis de la craie blanche» commençant par un banc glauconifère.

A Vé ^6 lîcue au N.-N.-E. de Clermont, on trouve, i partir de la grande route d*Aix4a-Cbapelle, en desceodaol vers ro., de la craie, de Targilite, de la smectique.

SYSTÈME liERVIKN. — DÉTAILS LOCAUX. 461

Au S. de la Vlamerie, on voit de la craie, puis en des* cendanl à TO. :

A. — Macigno g]auconirère(7io) ^ grains (rès-fins, avec quelques grains noirs charbonneux; ce macigno est tendre, d*un gris jaunâtre, terreux, et fait une vive effervescence dans les acides.

B. — Macigno très-glauconifère (^/s) un pm argileux à grains fins, cohérent, grenu, à cassure inégale, d*un gris verdâlre très-poinlillé de vert, faisant une vive effervescence dans les acides.

A rO. de Henri-Chapelle, on trouve des silex.

Entre Henri-Chapelle et Birven, de la craie.

Puis de Targilite qui , vers le bas, passe à la smectique.

A Birven, point de smectique.

Au N.-N.-O. de Birven, argilite couverte de silex.

Entre Birven et Clouse, argilite glauconiTère qui semble passer à la smectique vers la partie inférieure.

Au N. de Clouse, argilite, et au-dessus, craie.

A quelques centaines de mètres au N.-O. de Clouse, argilite.

Au hameau de Berg, argilite glauc^nifère.

Entre Merkof et Aubel, argilite et smectique.

A 150 mètres au S.-O. de Merkof, argilite glauconifëre qui se prolonge jusque près d*Âubel.

Suivant la chaussée d'Aubcl à Battice, on trouve du greensand supérieur jusqu'au delà de Teu Gredt, puis du terrain houiller couvert jusqu'à la minerie.

Au S. de Hagelstein, on voit une bordure de craie et de la dîelle ; le pied de celle-ci est en grande partie caché par du limon avec silex.

Coupe au S.-E. d'Aubel, relevée le 26 mai 4849,

Au S.-Ë. d'Âubel , on observe une belle coupe qui présente de bas en haut :

C — Marne gris-jaunâtre, tendre, terne, qui ne se polit pas dans la coupure, happe légèrement à la langue, se désagrège dans Peau, fait effervescence dans les acides e( y laisse un puissant dépôt.

Elle renferme quelques points noirs charbonneux.

B. — Smeclique à peine glauconifère, d'un gris jaunilre, légèrement tacheté de brunâtre, terne, qui ne se polit pas dans la coupure, se désagrège dans Teau et ne fait pas effervescence dans les acides. Elle renferme quelques points noirs charbonneux, des rognons d*argilite gris de cendre avec quelques points noirs charbonneux, quelques ânes paillettes et quelques tubulures capilliares; ils offrent une texture terreuse, une cassure inégale et renfenoeot des gyrolithes.

A, — Psammite glauconifère (Vj^) à grains quartzeox très-Gns, glauconieux moins fins, cohérent, grenu et terreux, traversé par des tubulures, cassure inégale, gris pointillé de vert, rude au couper, ne se polissant pas dans la coupure, ne faisant pas effervescence, renfermant les grandes Venus qui le caractérisent.

A Vi de lieue, au N. d'Aubel, smectique et fragments d*argilite plus ou moins recouverts; plus haut, craie.

A Vjde lieue, au N. d*Aubei (à TO. du point précédent], craie, et en descendant vers Aubel : ai^ilite et smectique.

A Vi d^ lî^tie au N.-O. d'Aubel, argile smectique trèsfinement et très-légèrement glauconifère, fendre, d*QD

gris jaunâtre, flnemeDt pointillée et pailletée, se désagrégeant dans Teau.

A 400 mètres au N. du hameau de Krert, smectique et ai^ilite légèrement glauconif'ère et plus haut, craie.

Au N.-N.-E. de S^-Jean-Sarl, craie blanche dont la partie inférieure est glauconifère.

Plus bas, à 100 mètres au N.-E. de S^-Jean*Sart, smectiqne gris-jaunâtre tachetée de brunâtre et légèrement glauconifère.

Au S. de S'-Jean-Sart, terrain iiouiller.

La smectique est fort difficile à apercevoir, presque partout elle est couverte de silex, ce qui fait qu*on peut aisément la confondre avec le limon à silex. Cependant le sol est beaucoup plus collant, surtout lorsqu*il a plu, mais on peut assez bien la distinguer par sa position intermédiaire entre le sable blanc et le greensand supérieur et à la bande de prairies qui règne sur toute son étendue.

A 600 mètres à TO. de S*-Jean-Sart, smectique Irèsfineroent glauconifère ('/so) d'un gris jaunâtre, et plus haut: craie commençant par un banc glauconifère.

Entre Onay et les Waides : psammite ou argilite glauconifère (V20) ^ grains très-fins, d'un gris plus ou moins jaunâtre tacheté de brunâtre et finement pailleté, trèscohérent.

Au S.-0. des Waides : smectique gris -jaunâtre avec rognons d*argilite légèrement glauconifère.

A Aubin-Neufchateau, argilite.

A réglise de Neufchateau, commence la craie, au pied de la craie, il y a de la dielle.

Contre la craie, à 7s de lieue au N. de Kyr, commence Targilile glauconifère.

A rO. et près de Neufchateau, on a trouvé, au-dessous

de la craie, du psammile glauconirère semblable à celai de Hombourg, mais plus argileux. Ce psammile est composé de 9/10 de grains de quartz très-flos et de ^ji^àt glauconie en grains également très- fins réunis par de la matière argileuse ou siliceuse pulvérulente, en nue masse cohérente d'un gris assez clair finement pointillé de noir. Cette roche est subgrenue, à cassure inégale, légère et traversée en tous sens par des tubulures capillaires, elle prend une teinte jaune-brunétre par altération, elle renferme beaucoup de fossiles.

Coupe au N.-E, du hameau de Veurs, relevée le 26 mai 4849.

On observe en montant :

C — Smectiqne avec rognons d*ai^iite grise renfermant des points charbonneux, quelques fines paillettes, quelques tubulures et des gyrolithes.

B'. — Psammile glauconifère (7io) ^ grains très-Bos, texture terreuse, grenue, traversée par des tubulures capillaires d'un gris plus ou moins nuancé de jaunâtre pir altération et finement pointillé, cohérent, happant à la langue.

B. — Macigno glauconifère (V90) à grains très-fins, d'an gris jaunâtre, très-finement pointillé, traversé par des tobolures capillaires, cohérent.

A. — Craie glauconifère, à grains de glauconie de grosseur movenne et abondante, d*un blanc très-fortemeot pointillé de vert.

A TE.-N.-E. de Fouron-S*-Martin, on observe sons ia craie glauconifère (de haut en bas) :

A. — Macigno glauconifère ('/io) ^ grains demi-fins. Les grains de glauconie sont un peu moins fins que ceux de quartz. La rocbc est assez tendre, d'un gris pâle, pointillé de vert, elle fait effervescence dans les acides et y laisse un fragment de psammîte glauconifère; elle ne se désagrège pas dans Peau, cl happe à la langue.

B\ — Smectique renfermant des rognons d*argilile, assez dure, terreuse,d'un gris foncé à Tintérieur, d'un gris pile à l'extérieur, terne, renfermant quelques grains noirs charlM)Dneux, quelques paillettes, des tubulures capillaires et des gyrolithes ; il n'y a pas de glauconie, ni de calcaire.

B. — Macigno glauconifère (Vis) dans lequel les grains quarizeux sont très-fins; ceux deglauconie un peu moins fins.

La marne qui les unit est un peu calcarifère.

La roche est finement grenue ou terreuse, traversée par des tubulures capillaires, à cassure inégale, assez dure, d'un gris bleuâtre, très-finement pointilléeet pailletée, elle fait dans le premier instant une vive effervescence dans les acides, mais elle finit bientôt et laisse un fragment de même forme que celui employé.

A 100 mètres au S.-E. de Fouron-S*-Martin, on voit un peu de smectique et l'on a trouvé, en construisant une cave, de l'argile calcarifère bleuâtre (gault).

Go voit du greensand supérieur au S. et près de l'église de SIenaken.

L'église de Riemersdael est sur le greensand supérieur et an peu plus haut se montre la craie.

On voit encore du greensand supérieur dans la vallée située au S. de Drieskhof.

Entre Hombourg et Hagelstein, point de smectique; â V4 de lieue à FO. de Hombourg, trace d'argilite sous L so

5 mètres de limon ; à 400 mètres au S. de Hombourg, argilite glauconifère.

A 400 mètres au S. du hameau de Ten Dreescb, trace d'argilite glauconirère.

Au N.-E de Patlog : argilite giauconifère, craie aodessus.

Coupe à ^4 de lieue au S. de Hombourg^ relevée le 27 mai 4849.

Ed montant vers Hombourg, on trouve :

£. — Un point de sable blanc aachenien.

D. — Smectique simple, d'un gris jaunâtre, qui ne se polit qu'imparfaitement dans la coupure, mais qui se désagrège dans l'eau.

C. — Psammite glauconifère (V|o) dans lequel lesgraios quartzeux sont très-Gns et les grains de giauconie moyens.

La roche est terreuse, cohérente, d'un gris pâle un pea jaunâtre, distinctement pointillée de vert et finement pailletée.

6. — Plus haut à 100 mètres â l'E. du chemin, craie, dont la partie inférieure est glauconifère.

A. — Un petit dépôt de tuf moderne.

Coupe au S.-O de Hombourg, relevée le 27 mai 4849.

A 400 mètres â TO.-S.-O. de Hombourg, on voit un point de sable blanc aachenien, recouvert de gravier bervieo.

. B. — La partie inférieure de ce gravier consiste en cailloux pisaires, avellanaires et même ovulaires de quarti blanc, entremêlé de sable â grains fins moyens et gros, arrondis et de matière terreuse grisâtre.

A. — La pariie supérieure s*en dislingue un peu par sa couleur plus brunâtre el parce que les cailloux y sont plus petits.

Plus haut, à 150 mètres au S.-O. de Hombourg, smec- (ique avec gyrolitbes et argilite.

Près du moulin à farine, à 600 mètres à TO. de Hombourg, terrain houiller.

Coupe de ffombourg^ vers la vallée de la Guipe, relevée le 45 mars 4849.

A quelques centaines de mètres au N.-O. de Hombourg, 00 observe une lie de craie blanche, passant, vers sa partie inrérieure, à la craie glauconifère.

A rO. et près de Téglise de Hombourg, on a trouvé, à un niveau inférieur à ces roches, du psammite glauconifère renfermant des coquillages bien conservés, puis en descendant vers la rivière de la Guipe :

A. — Un sable glauconifère (Vso) très^argileux, à grains lins passant à Targile sableuse et qui semble représenter la smectique.

B. — Et immédiatement en dessous, un point de sable blanc-jaunâtre crétacé inférieur, représentant probablement les sables qui se trouvent à la base du bois d*Aix, vers la Vieille-Montagne.

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