C. — Macigno glauconifère (7io) ^ grains fins, les grains
de glaocoDÎe soot un peu moins fins que ceui de quartz. La roche est assez tendre, d'un gris pâle pointillé de ?erl, elle fait effervescence dans les acides et y laisse un fragment de psammite glauconifère , elle ne se désagrège pas dans Feau et happe à la langue (>)•
fi. — Craie glauconifère (fi) (Vs) « la craie y est terreuse et blanche, la glauconie en grains réniformes de grosseur moyenne; elle est friable, d'un blanc pointillé de vert et se dissout à peu prés complètement dans les acides en y laissant des grains verts et un léger nuage argileux; environ 1 mètre.
fi'. — Craie blanche à bélemnites el craie subcompacte (D) à cassure largement conchoïde, inégale, d'oD blanc mat, dure, dans laquelle on voit quelques grains noirs.
A. — Calcaire grossier argileux (D) légèrement glauconifère d'un blanc mat, grisâtre et finement pointillé, tachant, un peu friable, faisant une vive effervescence dans les acides et y laissant une gelée argileuse avec grains verts, conservant la forme du fragment employé, mais très-mou.
A'. — Calcaire un peu moins grossier et moins ai|[ileux que le précédent, également glauconifère et se comportant de même avec les acides.
A Bergenhausen commence une bande de cailloux audessous de laquelle il y a de la craie jusqu'au fond de b vallée.
De l'autre côté de la vallée, on ne voit point de craie.
{*) [Ces couches D, lï et C sont réunies, par une accolade au cnToo, sous le nom de hervien. M. M.]
A Kenteoberg, entre Fauquemont et Gulpen, oo voit la craie passer, vers le haut, au calcaire de Maeslricht.
A Gulpen (à PO.) on voit quelques débris de terrain crétacé. Il y a un peu de craie le long du bois à KO. de Groenendael; au-dessus se montre une bordure de gravier.
On a exploité de la craie à TO. de SIenaken dans une petite vallée.
, L'église de Riemersdaele est surlegreensand supérieur, et un peu plus haut se montre la craie.
A 400 mètres à TE. du hameau de .Merkof, on voit un trou profond d'où Ton a probablement extrait de la craie sur une grande épaisseur de limon.
Entre Merkof et Chevemont, on voit comme une carrière de craie (?).
A 400 niètres au S. du hameau de Chevemont , on a extrait de la craie près d'une ferme.
Au S. et près de Hof (au N.-N.-O. de Henri-Chapelle), carrière de craie.
Au S. de Gulpen près de Henri-Chapelle, craie.
A 300 mètres au S. de Patlog, craie commençant par nn banc glauconifère.
Au N.-E. de Patlog, craie sur argilite glauconifère.
Au S. de Hombourg, craie.
Le monticule au N.-O. de Hombourg est en craie passant, vers la partie inférieure, à la craie glauconifère.
Sur la montagne, à 74 de lieue à TE. de Sinnich, sable de S**-Walburge.
En descendant vers Sinnich on trouve :
De la craie grossière , de la craie blanche et jusque près delà Guipe, de Targilite grise légèrement glauconifère.
A Sinnich le greensand est bien développé ainsi que la craie, ils ne sont recouverts que sur le plateau.
Le greensand va jusqu'auprès de la Geôle, et il est bien développé ainsi que la craie qui longe le bois.
Yis-à-vis de Bellenhuisen on trouve le greensand sapérieur et la craie forme une petite anse.
On retrouve vis-à-vis du chemin de TerHnden,le8nièm€s roches surmontées de cailloux.
En descendant vers Pesaken, on trouve la craie et ensuite le greensand sablo-argilenx d*un beau vert; de Gulpen jusque près de Berghem, on traverse de la mk grise; elle devient blanche seulement au sommet et le looi est couvert d'un dépôt caillouteux.
Il y a encore un peu de craie à TE. de Berghem sur le chemin d'Overgeuil, on entre ensuite dans le dépôt caillouteux.
Au pied du bois, vis-à-vis de Mechelen, craie.
Hemrath est sur le limon; en descendant vers Binen,oD trouve le dépôt caillouteux, et à la- lisière du bois, od retrouve la craie; de là jusqu'à Bissen,on ne Paperçoit plus.
Entre Epen et Eperheide, on retrouve la craie, qui de li forme une bande non interrompue le long du bois josqn'i Beusdael.
Entre Gulpen et la ferme de Broich, craie.
Près de la ferme Kloesberg, craie.
A 4 ou 500 mètres au S.-O. deKnippe, on observe, vers la partie supérieure d'une coupe intéressante, de la cnie blanche ayant pour base un banc de craie glaucontfère.
A ro. de Vivier, craie.
Au N.-E. de Henri-Chapelle, craie.
A l'E.-N.-E. de Henri*Chapelle, craie.
A V2 lî^ue à rO.-N.-O de Gemmenich, trace de craie.
En allant du moulin de Pluat à Vylen, on traverse on peu de craie au pied du bois, puis des silex.
SYSTÈME SÉNONlEIf. — DÉTAILS LOCAUX. 491
En remontant vers Yylen, on trouve le greensand et au-dessus la craie dure et grise. Le greensand se prolonge au S. le long du bois et la craie jusqu'au chemin de Wahiwiller à EIzet.
Entre Wahiwiller et Nysweiler, marne dure à cassure inégale, d'un blanc grisâtre un peu jaunâtre , faisant effervescence dans les acides, et y laissant un fragment de même forme, ne se désagrégeant pas dans Teau. Cette marne ne renferme pas de silex.
Coupe de la porte Royale à Aix, relevée le 4 novembre 4849.
La partie qui est immédiatement supérieure au lit glauconieux recouvrant les marnes sans silex et commençant le système sénonien, consiste en un calcaire terreux un peu grossier, d'un blanc jaunâtre, friable, qui se dissout presque entièrement dans les acides, en y laissant seulement une légère coloration brunâtre. Il est, par conséquent, bien distinct des marnes au-dessus desquelles il se trouve.
Vers la partie supérieure de la coupe, on observe un calcaire subcompacte {M) (*) d'un blanc jaunâtre, renfermant (tesespèces de baguettes de même nature, â coupe ovale. Il se dissout sans résidu dans les acides. On y distingue des rognons de silex noirâtres ou gris imparfaits.
Vers Melaten, on trouve, en montant, la craie â silex qui se prolonge jusqu'à la belle coupe de la porte Royale â Aix-la-Chapelle.
(*) Celte lettre se rapporte à la légende da système maestricbUen p 498. M. M.
A l*0.-N.-0. de Melaten, craie sans silex. Cette craie est dure, terreuse, à cassure inégale, blanche, fait effervescence dans les acides en y laissant un fragment.
Coupe entre Orsbach et Melaten, relevée le 4 juillet 1849.
Entre Orsbach et Melaten, on voit en descendant :
A. — Silice terreuse {L) traversée par des tubalores capillaires, à cassure inégale, tendre, légère, d*nn jaoDe clair, ne faisant par effervescence dans les acides.
B. — Marne ou calcaire siliceux, terreux (L) traverse par des tubulures capillaires, d'un blanc jaunâtre, teodre, faisant effervescence dans les acides, et y laissant aoe éponge argileuse ou siliceuse, translucide, jaune-branàtre (<) et calcaire plus ou moins compacte, à cassure inégale, blanchâtre, soluble dans les acides avec dépôt argilo-ferrugineux.
Plus bas, à TE., calcaire avec silex noirs.
A rO.-N.-O. de Melaten, craie sans silex (L). Cette craie est dure, terreuse, à cassure inégale, blanche, fait effervescence dans les acides et y laisse un fragment argileux ou siliceux translucide.
Coupe au S.-E. d'Orsbaeh, relevée le 4 juin 1849.
Au S.-E. d*Orsbach, on trouve au-dessus de la craie sans silex, de bas en haut (^) :
(*) L'auteur a inscrit au crayon, eu marge de ta description de la oooehel le mot c Maestricht >. M. M.
(') [La note précédente s'applique également à toutes les coucbes ^ ceUe coupe. M. M.]
C. — Conglomérat (F) formé de grains moyens de qaartz hyalin gris translucide arrondis, de glauconie de même grosseur, d*on vert foncé, de petits fragments de coquilles et de calcaire clivablCy réunis par du calcaire terreux plus ou moins argileux gris-jaunàtre pâle, en une roche grossière a cassure droite, inégale, d'un gris jaunâtre, pointillé de vert et de gris, assez cohérente, faisant effervescence dans les acides et y laissant, outre les grains verts et le quartz, un dépôt argilo-ferrugineux ou un fragment.
Les grains de cette roche atteignent i et jusqu'à S millimètres. On y trouve en plus de petits cailloux, des débris de coquilles, de bélemnites et de charbon. C'est la base de la craie proprement dite et cette couche correspond à la couche B de la coupe suivante au N. de Namelis.
'6. — Craie blanche (/) terreuse, tachante, qui se dissout presque sans résidu dans les acides et qui renferme des silex.
A. — Calcaire grossier {K) à grains fins, friable, tachant, à cassure droite inégale, d'un blanc jaunâtre pâle, qui se dissout dans les acides en y laissant seulement un nuage jaunâtre et calcaire grossier à grains serrés, subcompacte, un peu celluleux, cohérent, à cassure inégale d'un jaune clair (étage de Kunrad).
Coupe au N. de Namelis {entre Nysweiler et Orsbach)^
relevée le 4 juillet 4849.
On trouve en descendant :
A. — Craie blanche, terreuse (/) â grains assez fins, cassure inégale, tachante, presque entièrement soluble dans les acides et ne se désagrégeant pas dans l'eau, renfermant des rognons de silex noirs et qui vers la partie
inférieure A devient ai^ileuse, blanc-jaanitre et légèrement glauconifère (à grains moyens de glaucome). Celte craie argileuse laisse un fragment dans les acides ; épaisseur de ^4 et A' 1*,00
JB. — Calcaire grossier quartzifère et glaaconifè^ (F) dans lequel la glauconie et le quartz sont en graios moyens, les uns vert foncé, les autres gris et translucides; le calcaire d'un gris jaunâtre les réunit en une masse grossière d'un gris jaunâtre pointillé de vert , dans lequel on remarque quelques petits fragments subpisaires de roches primaires O",80
C. — Marne terreuse (£) à cassure inégale, un peu rode au toucher, d'un blanc plus ou moins jaunâtre , faisant effervescence dans les acides en y laissant un fragment argileux translucide ; épaisseur 6*,00
D. — Marne glauconifère (D) â grains demi-fins, qd peo grossiers, d'un gris jaunâtre irrégulièrement pointillé de vert, faisant effervescence dans les acides et y laissant on dépôt argileux notable; épaisseur 0*,aO
£. — Marne terreuse (C) à grains demi-fins , à cassare inégale, d'un blanc jaunâtre, tachante, se dissolvant dans les acides en y laissant un dépôt argileux brunâtre; épaisseur 20 à 25 mètres.
F. — Marne grossière (B) très-glauconifère, quartzifère, argileuse, à grains moyens, cohérente, gris-jaunàtre très-pointillée de vert, faisant effervescence et laissant un fragment argileux glauconifère et quartzifère; épaisseur au moins (<) 1",00
(*) [L'auteur réunit par des accolades au crayou les couches jHBét cette coupe, sous la dénomination de : système séoonien et les cooclies C. D, E,F sous celle de système nervien. M. M.]
Coupe de Nysweiler, relevée le 4 juillet 1849.
En descendant vers Nysweiler, on trouve au N.-O. de Nysweîler :
A. — Craie grossière [K] à grains serrés , assez cohérente, à cassure inégale, rude au toucher, blanchâtre, qui se dissout complètement dans les acides. Elle renferme des silex compactes d*un noir brunâtre en bancs interrompus, à surface caverneuse.
fi. — Craie ou marne argilo-siliceuse [G) glauconifère, cohérente, à cassure inégale, d'un blanc jaunâtre trèspointillée de vert , faisant effervescence dans les acides et y laissant un fragment translucide brunâtre à points %erts (*).
C. — Marne (£), à texture terreuse, à cassure inégale, un peu rude au toucher, peu tachante, d*un blanc jaunâtre sale, faisant effervescence dans les acides et y laissant un fragment argileux, ne se désagrégeant pas dans l'eau.
Au S. d*Over-Eys, afileurement de sable glauconifère.
Plus haut au S., on voit du calcaire grossier argilo-siliceux, à grains assez fins, avec quelques grains glaucooieux (rares); il est blanchâtre, tachant, fait effervescence dans les acides en y laissant une éponge argileuse ou siliceuse translucide, jaune-pâle. On y trouve quelques rognons de silex gris ; et plus bas, en avançant au N., on voit QQ point de sable glauconifère.
Au S.-E. de Bochoitz, limon avec cailloux quartzeux et de calcaire compacte crétacé.
n [Les couches AtXB sont réunies par uoe accolade au crayoo avec l'iiidicaUoo : Haestrichl. H. H.]
496 MASSIFS DB LA HIVB DROITE DE LA MEl'SE.
Au S. d'Ubagsberg et entre Uhagsberg et Hnlst, calcaire deKunrad.
Entre Bocboitz et la chaussée , nombreux fragmeots de calcaire subcompacte, d'un blanc jaunâtre, à cassure droite ou largement conchoïde, qui fait effervescence en iaissaot UD fragment dans les acides. Ces fragments annoDcent le calcaire en place (').
A 1,000 mètres à TE. d'Orsbach, carrière de calcaire argileux , assez cohérent, grossier, traversé par des tubolures capillaires, à cassure droite ou inégale, d'un blaoc plus ou moins jaunâtre, qui fait effervescence dans les acides en y laissant un fragment de même forme, translucide, plus ou moins jaunâtre, alternant par couche horizontale avec un calcaire argileux ou marne stratoïde, terreuse à cassure droite, inégale, d'un jaune nankin, terne, tendre, faisant effervescence dans les acides et y laissant an fragment argileux translucide (^).
Au S.-O. du moulin de Wetscbauer, calcaire subgrossier traversé par des tubulures capillaires, à cassure droite, inégale, d*un blanc jaunâtre, terne, semblable au précédent (5).
Avant d'arriver aux maisons de Simpelveld, on troore du gravier et ensuite du sable qui est parfois calcarifère.
Vers le bas d'une coupe entre Trieutelen et Eys, on voit, sous l'étage de Kunrad, du calcaire â silex noirs.
Une bande de craie, souvent dure et passant au calcaire de Maestricht, commence au N. de Wyize et se prolonge
(*) [Le mot « craie (?) • est ajouté au crayon dans le maottscrit M. M.] <*) [Le mot « craie •, ajouté au crayon, termine ce paragraphe. M. M.] (*) [Le mot « craie > est également ajouté au crayon. M. M.]
SYSTÈME SÉNONiEN. — DÉTAILS LOCAUX. 497
vers Simpelveld à peu près au N. de Pieper. Cette bande est couverte d'un dépôt caillouteux.
On trouve, entre Gulpen et Eyserheyd des silex en rameaux allongés, simples ou branchus, à surface très-irrégulière, blanchâtre, calcareux et dont Tintérieur est compacte à cassure conchoïde, d*un noir brunâtre non calcareux.