‹ Memoires sur les terrains crétace et tertiairesChapitre 80 sur 93 · partie supérieure du calcaire de Kunrad · texte numérisé non relu

partie supérieure du calcaire de Kunrad

(■) [L^auteur ajoole ici au crayon l'iDdicalion : t système séoonien » et un peo plas bas celle de c système maestrichtien ? » avant la phrase commençant par : A Kolmond. M. M.]

On trouve la craie blanche à 400 mètres à rE.-N.-E. de Henri-Chapelle.

A Nishay, dans le chemin de Henri-Cbapelleà Ruylt^on voit la craie ; elle est glauconifère vers la base.

A 300 mètres au S. de Belœil, la craie présente vers sa base un banc glauconifère.

A V4 de lieue à TO.-S.-O. de Henri-Chapelle, carrière de craie.

A 700 mètres au S.-E. et à 74 de lieue aa N.-N.-E. de Clermont, craie.

Entre Serezé et la Croix Polinard, on voit, au-dessus do système hervien, des traces de glauconie verte inférieoreà la craie.

A rO. de la Croix Polinard, craie.

Entre la Croix Polinard et le hameau de WaucoiDoot, craie.

A Waucomont, craie.

Au N. et près de Xheneumont, craie glauconifère de peu d*épaisseur.

A rE.-iN.-E. d'Hervé, craie.

A Surfossé, craie sur le gault.

Vers Évegnée on voit dans le fond un peu de craie au jour.

A Mouland, on voit de la craie en dessous de la coache de cailloux ; elle se prolonge jusqu'à quelques centaines de mètres au N. de la ferme de Longchamps.

A rO. de Noble-Haye,on a extrait de la craie ; il est [irobable qu'il y a de la smectique dessous, mais on ne b voit pas.

A Belle-FoDtaine il parait y avoir de la craie.

Vers les Récollets, quelques traces de craie.

A rO.de Boulant on rencontre, en montant vers Neubourg, du terrain houiller, de la smectique, de la craie , des silex.

En descendant vers Neubourg, on trouve de la craie, et eo dessous, des silex d'ébouiements.

De là jusqu'à 600 ou 700 mètres au S.-E. de Mortier, silex ; on voit ensuite de la craie à droite du chemin et des silex à gauche.

ArE.deS'-André,ottvoitunpeudesmectiqueetdecraie.

De S^-André à Julemont,on voit de la craie en différents endroits.

Vis-à-vis de Ternagaut, il y a de la craie contre la chaussée.

Vers les Récollets, il y a quelques traces de craie.

De Larbuisson à Prévôt, je n'ai vu que des silex , quoiqu'on dise que la craie existe à moins de 1 mètre de profoodeur et qu'on y a ouvert plusieurs carrières.

Un peu avant Warrimont, craie qui se prolonge jusqu'entre Warrimont et Charnenx.

A l'E. de La Haye, craie , puis smectique jusque près de SOO mètres au delà de la fourche des chemins.

Moobain, ainsi que Cbampiomont, est sur la craie.

A Mawhin, craie commençant par un banc glauconifère et silex recouvrant la craie.

A itOO mètres à l'E.-S.-E. de Mawhin, craie ; plus bas, vers TE.-S.-E.y smectique.

A SOO mètres au N. de Champiomont, craie obscurcie par des silex.

La craie qui est au N.-N.-E. de Battice, est en partie recouverte de silex.

Ed descendant de Battice vers Stoqais, on trouve des siiex, puis 100 à i 50 mètres de craie, puis greensandet smectique jusqu'à Stoquis.

A V4 de iîeue au N. et au N.-E. de Battice, craie.

A quelques centaines de mètres au S. de Thimister, craie (?) couverte de silex.

Au N. et près de la chapelle Saint-Sauveur, craie, on en a extrait près d'une maison.

Entre Henri-Chapelle et la Ylamerie, craie.

Entre Birven et Clouse, craie, ainsi que vers Glousse.

Au N. de Clouse, craie et au-dessous argilite.

Au N.-E. de Berg, craie commençant par un banc de craie glauconifère; plus bas argilite glauconifère.

Au S. de Merkof, craie.

A Hagelslein, près d'Aubel, bordure de craie.

A Vs de lieue au N. d'Aubel, craie blanche, terreuse, tachante, renfermant quelques tubulures capillaires, faisant effervescence dans les acides et y laissant un dépôt aif ileux jaunâtre assez notable; elle forme une bande qui, en général, règne le long des bois et qui est couronnée par un plateau d'argile renfermant des silex.

Vers la partie supérieure de la colline au N. de la chapelle Saint-Jean et du hameau de Neer-Aubel, calcaire subgrossier d'un blanc un peu jaunâtre avec quelques tubulures capillaires, faisant une vive effervescence dans les acides et y laissant un dépôt argileux.

Plus bas, craie blanche jusque près de la chapelle Saint- Jean.

A 600 mètres au N. du hameau de Creft, craie et audessus de la smectique et de l'argilite.

Au N.-N.-E. de Sain t-Jean-Sart, craie blanche dont la partie inférieure est glauconifère.

A 600 mètres à TO de Saint-Jean-Sart, craie commençaol par un banc glauconifère.

Vers les Waides, craie commençant par un banc glauconifère; à réglise de Neufchateau, commence la craie, au pied de laquelle il y a de la dielle.

A Warsage, on voit paraître les silex précurseurs de la craie et aux dernières maisons la craie elle-même qui se prolonge jusqu'au bois.

On observe encore un peu de craie à Textrémité septentrionale et au S. de Schopheim dans les vallées (fentes) au S. de Saint-Martin.

Tout le reste du plateau est formé d'argile avec silex.

Sur le bord occidental de la vallée de Fouron-Saint- Pierre en remontant vers Hagelstein, la craie ne se montre que de distance en distance; elle a été, dans la plus grande partie de son étendue, recouverte par le limon ; on voit cependant au S. du hameau de Swaen, une ancienne carrière de craie grossière.

Sur le côté oriental de la vallée d'Hagelstein à Fouron- Saint-Pierre, la craie forme une bande bien apparente qui longe le bois.

A TE.-N.-E. de Fouron-Sainl-Pierre, calcaire grossier argileux, légèrement glauconifère, traversé par des tubulures capillaires, cohérent, blanc-grisàtre, tachant, faisant effervescence dans les acides et y laissant un fragment argileux, translucide, gris-jaunâtre, très-tendre.

Ce calcaire est probablement Tanalogue de celui de Kunrad; on y trouve des silex et quelques fossiles.

Il se prolonge très-loin le long du bois au S.-S.-E. de Fouron-S'-Pierre.

A 600 mètres au N.-N.-E. du hameau de Kyr, craie; elle s^observe encore plus loin, le long de la colline.

Coupe à VE. du hameau de Veurs^ relevée le 26 mai 4849.

A TE. du hameau de Yeurs y craie grossière préseoUnt de bas en haut les diverses modiâcations D, C, fi, A.

En dessous de D elle devient grise, légèrement glaoconifère et passe quelquefois à des silex imparfaits.

^ {D) (^)* — Calcaire subgrossier légèrement argileux, traversé par des tubulures capillaires blanchâtres renfermant quelques points noirs charbonneux, tendre, tachant, faisant effervescence dans les acides en y laissant souvent un fragment argileux ou siliceux de même forme que celai employé; il passe à un silex calcareux gris-p&le, cohérent, traversé par des tubulures capillaires.

C (D). — Calcaire subgrossier traversé par des tubulures capillaires d'un blanc grisâtre, à cassure inégale, renfermant quelques points noirs charbonneux , faisant une vive effervescence dans les acides et y laissant une niasse argileuse de même forme que celle employée.

fi (D). — Craie légèrement glauconifère d'un blaoc i peine pointillé de vert dans laquelle on n'aperçoit plus que quelques tubulures, texture terreuse, cassure inégale.

A (D). — Craie â texture plus grossière (?) avec quelques points noirs charbonneux (^).

Au N.-E. du hameau de Yeurs, on observe sur du macigno glauconifère hervien, de la craie glauconifère (B)

(*) [Les lettres placées entre parenthèses se rapportent à eeiles de b légende des systèmes sénonien et maestricbUen, pp. 477 et 498. Jf . M.]

{') [L'auteur réunit au crayon par une parenthèse et sous le nom de « D fortes toises? > ces quatre dépôts A, B, C, D. M. M.]

i grains de glauconie de grosseur moyenne et abondante, d*un blanc très- fortement pointillé de vert.

Au N.-N.-O. du hameau de Crindael, on voit une carrière de calcaire grossier, argileux (D) d*un blanc légèrement grisâtre, tachant, avec quelques grains noirs et quelques grains glauconieux , faisant une vive effervescence dans les acides et y laissant une masse ou éponge argileuse de même forme, à Tétat mon; ce calcaire grossier contient des béiemnites; plus bas, en descendant au S., craie blanche, puis argilite au S.-O. du hameau de Crindael.

Coupe d VE.'N.'E, de Fouron-S^-Martin , relevée

le 26 mai 4849.

On y observe la coupe intéressante suivante, de bas en haut :

D. — Macigno glauconifère (Vis) dans lequel les grains quartzeux sont très-fins , ceux de glauconie un peu moins fins; la marne qui les unit est peu calcarifère. La roche est tinement grenue ou terreuse, traversée par des tubulures capillaires, à cassure inégale, assez dure, d'un gris Ueuàtre, très-finement pointillé et pailleté; elle fait dans le premier instant une vive effervescence dans les acides, mais elle finit bientôt et y laisse un fragment de même forme que celui employé.

D'. — Smectique renfermant des rognons d*argilite assez dure, terreuse, d'un gris foncé à Tintérieur, d'un gris pâle à l'extérieur, terne renfermant quelques grains noirs charbonneux, quelques paillettes, des tubulures capillaires et des gyrolîthes; il n'y a pas de glauconie ni de calcaire.

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