ÉCHANGE DES PRINCESSES
ruiner j et pour me faire manquer le seul objet qui m'avoit fait la désirer, il ne s'en faut prendre qu'à sa scélératesse, et à la déplorable foiblesse de M. le duc d'Orléans , qui m'ont causé bien de fâcheux embarras , et m'ont fait bien du mal, mais qui ont fait bien pis à l'Ëtat et au prince lui-même. C'est par cette triste , mais trop vraie réflexion que que je finirai cette année 1721 .