CHAPITRE XIX
Mon au(]|eQce (}e congé. ~ singularité unique de cellg j|e la priiicpçse 4^f|, Asluries.' — Maulevrier reçoit enfin le collier àe forprè 4© ia Toison d'or,' mais avec nn dégoût insighe! — Je pars de Madrid — Alcala de Henarez.
— (ruadaiajàra. — Agredà. — Pampéfune. — Roncevauï. — Bayonne. — Réponse curieuse du cardinal Dabèls et de Belle-Ile. •— Trois courriers me sont dépéchés. — Je me détourne pour passer à M^rmapde, où le duc de Berwiçk étoit irenq m'atiepdre 4e Montaubao, où il commandoit en Guyenne. — Cordeaux. -7 Blsyp. — poches. T-ChaslrfiS. — pelle-lie vie«| à Chasires me proposer, 4e la part du cardinal Dubofs, le 4épo}i|l|en^ent da duc de Noâilies et me presser d'y entrer J auquel jé m ppposel -^ Je vai^ au Palais-Royal. — Long entrelien entre le régent i le cardinal Dubois éï moi. — Friponnerie sur la restitution aux jésuites du confessionnal du roi.'
— Je me démets de ma pairie à mon fils atné , et lui fais présent des pierreries do portrait du roi d'Espagne.- — Je visite pendant la tenue du premier conseil de régence tous ceux qui en étoient sortis, et vais à Fresnes voir le chancelier exilé.
Je pris le 21 [mars] mon audience de congé, en cérémonie , du roi et 6e la reine séparément, le fus de nouveau surpris de la dignité, de la justesse et du ménagement des expressions du roi , conmie je l'avois été en ma première audience , où je lui fis la demande de l'infante , et les remerciments de M. le duc d'Orléans sur le mariage de madame sa fille. Je reçus aussi beaucoup de marques personnelles de bonté et de regrets de mon départ de Sa Majesté Catholique, et surtout de la reine*, beaucoup aussi du prince desAsturies. Mais voici , dans un genre bien différent.