CHARLES U
^ÙENSALiDA, fcomté 1670, pour Bernardin de VèlasQo y îiojàs et Cardonne. Cette grandp^se s'est conservée dans sa postérité maculine.
âAiNT-PiBRRE , cluché 16t5 , pour Fr. M. ^pihola. Cette grandesse est jclemeurée dans sa postérité inasculine.
Palma, comté juillet l67Q, pour L. Ant. T^. Bocanegrà y Portbcârrero. Louis Bocanegrà y Portocarrero avoit été fait comte de Palina par la reine îanne, i50t, mais cette rico-hombrerie, n'ayaiit point passé en grandeâse sous Charles-Quint, fils de cette reine, demeura abrogée. Depuis le rétablissement de cette grandesse , elle est demeurée dans la postérité masculine de celui qui Ta obtenue.
Neyers , 1680 ^ pour j. ti. Spinola j dont la fille aînée Ta porté en ina- ^lage, en 1709, à |i. I. Fr. Mancini, dit Mamrini| fait depuis dùç Qt pair de Nevers.
Samto-Bq oifo , principauté 16^4, pour teattbieii Carraccioli. -Cçtte grandesse est demeurée dans sa postérité masculine.
SuRHiA, principauté vers 1686, pour Odeschalcbi /neveu du pape Innocent tï. Cette grandessQ est çncpre dàn^ les mâles de cette fàmillQ.
(iiovENAZzo, duché 1690, pour del Qiudice, iiiais pour trois vies ôtt générations seulement. Cette troisième génération est la fille unique qu prince de Cellàmare plu9 connu, et doqt il à été tant parlé ici sous ce noîA. Elle étoit dans un couvent à Eosfiei Jê né sais qt4 çllé a épousé.
LiNAE^s, ductjé 1692, pour de Norona, dont 1^ fille unique l*a porté au deuxième duc d'Abrantèis qui, par un moyen ou gràcé, à biol iiiponnu, à divi3é,ces deux grandesses entre ses fils ou jpetit^fîl§.
BANûâ, comté 16d^, pour Pierre^ dit de ^ Cerds^ y Leyva, mais branche cadette dei ducs de Medina-Cdeli , b^tard^ de Foix , dont la allé héritière épousfi, e?i 1693, Ëmraanuet de itoncàde, frère dii marquis d'Ayétone, dont pe comté de Ëanos n'a eu qu'une fille point inârféej lorsque j'étois en Espagne. Je n'ai point appris depuis à qui ^e aura porté sa grandesse.
Parédes, comfi Î69Î, pour Th. marquî§ de La Lagunà, feèiré du huitième duc 4e If edina-Cœll, En 1689 , u avoit été t'ait grf^nd i vie ; oè ne fut que trois ans après qu'il le fut fait à toujours, et cette grandesse est demeurée dans sa postérité masculine. C'est une rico-hombrerie érigée par Qenri IV, 1452, pour Roderîo Manrîque, qui, n'ayant point passé çn grandesse sous Charles-Quint, demeura abrogée, ei dont la terre passa par des héritières de maison en maison jusqu'à réponse de ce marquis de La Laguna, qui obtint la grandesse, qt prit Iç nom de Parédes.
LAM0NCI.4VA , comté vers 1693 , pour Melchior Bocaj^egra y Portocarrero, dont U grandesse est demeurée dans sa postérité masculine,
San-Estevan del Puerto, comté 1696, pour Fr. Benavidez, dontl^ grandesse est demeurée dans s^ postérité masculine.
MoNTALfcÔRE, marquisat octobre 1697, pour Martin-Dominique d^ Guzman, qui a de^ uîs.
LOS ARÇOS. 183
. Los Argqs, pomté octobre 1697 , pour Jo^him Figu«rroa y U3Q de LaVaga, qui <| des fils.
MoNTiio, comté 1697, pouf 4^Àçuô» y Porioesirrero. Qn à parlé ailleurs de son fils que j*ai vu en Espagne , et qui a postérité inascùline.
Bâkos, duché 1698, pour Ponoe de téon, frère du duc d'Arcos, établi depuis en Portugal dans ses biens maternels.
Castbqmontb , marquisat }698 , pour Je^n tfaeza , a postérité mi^culine. .. . Gastiglionb , principauté 1699, pour Thomas d'Aquino qiie nous prononçons d'Aauin.
Ottaïavo , pnncip^uté 1700 , pour Joseph de Ifédiçis qui 9^ postérité Biasculine.
PHILIPPB V.
Castvl nos Riost marquisat 1700, ay$nt partir de Versailles, pour de Semmenat, ambassadeur d'Eâpagne en France, à la mort de Gnarles II. C'est le premier qui reconnut et baisa la m^in de Philippe V, gui , par le conseil du roi son grand-p^e le fit grand de la première classe à Versailles , et Ty fit couvrir comme grand d'Espagne 1$ première lois devant lui , pour lui tenir lui d'avoir fait sa couverture. ^ grandesse subsiste dans sa postérité masculine.
, HoRTiMART, duché 1701. En arrivant à Madrid, i|ne des premières pboses que ^t Philippe V, fut de faire grand d'Espagne de la première classe le duc de Beauvilliers , son gouverneur. Cette grandesse passa au 4uo de Mortemart, par le mariage de s^ fille unique, çt s'est ^teinte depuis mon retour par la mort de la duchesse de Mortem^rt et de toute 9a postérité.
EsTaéBfl, comté 1709, pour le comte d'Estrées qui passa le roi d'Espagne de Barcelone à Naples , étant vice-amiral de France. IliOpgtemps 4epuis mon retour « il est mort duc, pair et maréeh^l de Frauce, pans postérité , et sa grandesse est demeurée éteinte. ^
liiRiA , duché 1704 , pour Fitzjames » duc de Berwick , à qui pe^ après son fils fut adjoint en la même grandesse , pour en jouir ayec les marnes rang, honneurs, etc. , que lui. Il prit alors le nom de dup de tlrla. Cette grandesse eit dans sa postérité masculine éUblie exi Espagne,
Gravinà, duché 1704, pour le chef de la maison des Ursins. Cette grendesse est demeurée dans «4^ postérité meL^culine*
BspiCAR, marquisat 1704, 4 la prière du roi pour Bertrapd La Çueva, commandant général des Pays-Bas espagnols. Cette ^nTnde^se , faute de mâles ^ p^se à. son gendre, seeond fils du me^quis ide Yillena,, qui s'appelle le marquis de Moya , et qui prendra le nom de marquis de Pedmar.
Tbssé, comté 1704, pour de Froulay, comte de Tessé, maréchal de ]Prance. Cette grandesse est demeurée dans sa postérité niasculine.
La Mirandole, duché 1705, pour Pico. Cette grandesse est demeurée dans sa postérité m^çouline*
Atri, duché 1706, pour Acquaviva, frère du cardinal Acquaviv^, ç)u^rgé des affaires d'Espagne à Rome. Sou fils l'étoit du temps que j'étois en Espagne. Il étqii îori en {talifi 8t 1^ poitirilé mflkeeuline.
184 CHIfifAY.
GhimaT) principauté 1706, pour Hennin-Liétard , chevalier de la Toison d'or de Charles II. Il a été mon gendre ^ est mort sans enfants. Sa grandesse a passé à son frère ^ mort aussi depuis, et au fils qu'il a laissé , et qui s'établit en France. <
MoNTEiLLANO, duché 1707, pour de Solis. Cette grandesse est demeurée dans sa postérité masculine.
Prie^o, comté 1707, pour de Cordoue. Sa fille unique a épousé Lanti, dit de La Hovère; elle est morte devant son père et n'a laissé qu'une fille. Le père déchu par là de cette grandesse que sa femme n'a point eue , a été fait grand à vie , sous le nom de duc de . S.-Gemini , et a marié sa fille , avec la grandesse , au second fils de la duchesse d'Havre , sa sœur , Croï , qui s'établit en Espagne et prend le nom de comte de Priego , tout cela longtemps depuis mon retour d'Espagne.
NoÂiLLEs, comté 1711, pour le duc de Noaillesqui, longtemps depuis , a obtenu de faire passer sa grandesse à son second fils qui en jouit et a postérité masculine.*
PopOLi, duché 1711, pour Cantelmi. Cette grandesse est demeurée dans sa postérité masculine.
Masseran , principauté 1712 , pour Ferreiro. Cette grandesse est demeurée dans sa postérité masculine.
HiCHEBOuRG, marquisat 1712, pour de Melun. fiteinte, n'ayant laissé que deux filles non mariées , et qui n'ont point voulu l'être , et hors d'âge d'avoir postérité.
Chalais, principauté 1713, pour de Talleyrand. Sa fille unique a épousé un fils de son frère.
Hobecqub, principauté 1713, pour de Montmorency. Son frère, faute de postérité, et appelé, a recueilli cette grandesse, et a laissé un fils, qui en jouit et a des garçons.
Maceda, comté 1714, pour Lanços. Cette grandesse est demeurée dans sa postérité masculine.
SoLFARmo, duché 1714, pour Gonzague. Cette grandesse est demeurée dans sa postérité masculine.
San-Estbvan de Gormaz, comté 1715, pour Âcuna y Pacheco, fils aîné du marquis de Yillena , duc d'Escalona , qui a postérité masculine.
Bournonville, duché 1715 , pour idem non marié, a fait longtemps depuis passer sa grandesse et sa charge de capitaine de la compagnie des gardes du corps wallons , au fils d'un de ses frères.
ViLLARS, duché 1716, pour le maréchal duc de Villars. Son fils unique n'a qu'une fille unique , mariée au comte d'Egmont.
Ledb, marquisat 1717, pour Bette. Cette grandesse est demeurée dans sa postérité masculine.
Saint-Michel, duché 1718, pour Gravina. II a des fils, et s'est fait depuis cardinal.
Del Arco, duché 1718, sans enfants. Je ne sais à qui cette grandesse est allée.
Saint-Simon, comté janvier 1722, pour le duc de Saint-Simon et le marquis de Rufiec , son second ûïs conjointement.