MORT ET CARACTÈRE DB MADAKE VOYSIN. W
mi pour im âamADder le logdmtnt qu'il «voit eoiiBehré , «t robtiât annU tô(. Qq qui montrft qua le goût du roi n'étoit pas aflbibli ^ malgré Mina d^ Mai^tman et toutaa las machinea qui la dépoBténent.
Vfae Voysitt mourut à Parts d'uQc asaazldâgue maladta i pourrolt^oft croire, si on ne le saroit, que ce fut de chagrin, unia oomme aile étoU ai9ç 9a& mari , et daua Tétat radienz où fi 6toit , at qu'il aa devoit qu'à ^e? Ou a vu (t. IV , p. 412) quelle ètoit oatta femtna, et à quai point ^le fui utile à Yoysiu, qui lanaalle n'avoit rien qui pût lui faire faim fortune qu'il ne mérita jamais, beaucoup moins une ausai éémasufée. qill l'a enfla. perte A la tête de la guerre et de la relbe. ICme de ITainU- Qea atoît oliaâ^eantB \ elle u'aivoit mis le mari en plaça qua pour avoii' sa femme à la cour« Ou^re qu'elle las eomptoit tous et aveo raison à elle sans té^erre, ee qu'elle. brasaa depuis par lui pour M; du Maine ne pou« mt^otcaf daAaaeafueàf jtloraqua |a petite -verdie et le poisott a'avoiant' paa dàtBult la maiioû royale « et que les princea du sang d^âge 4tai«n% eueeiq pleine de vie. MmeVoyain eut dans^ lea preÉiiera temps de son arrive k la aour lâvte lia favètr dé Mme de Maintenen at toute aa aoa» fianoft» Bile ne a'aperçQt pas assez tôt qu'il |ie falloit paa rassasier d'aile. L'iudigaation vint peu à peu* Toute* la faveur , toute* la confiance passa delAlëmilie au mari. SUe le.tnKifa Hoaime à tout faire, et que pour lui plaire aucune considëratioâ ne rarr4terOit. Gela seuiint quelque temps sa femme, mais le goût étoit passé. Tout ce qui lui avoit tant plu en elle commença à lui être à charge ou à lui paroltre ridicule. Son assiduité, ses empressements) ,6ea datteries, l'importunèrent ; ses douceurs et ses complaisapce^ la dégoûtèrent. Sçn vêtement et sa coiffura iteif^èdétàiiènrié l'ulèéiïlWôrçnt ridicules, Mme Voysiti (iommençoit a seutfir sa décadçt^içe, lorsque ^a jalousie de Mme Besmavetç a<«hçya dp. la
parat^" .".•
i yau)El)aurft > cooseillar d.'£tat , d'une ventu , diune ppobhé , d'une piété TBrft dana ioua ses amplots« où il s^étoii inontré assez capable, étoit feèrftdlné^ de- Desmarets, et i! avoH épovfeé la soeurde Veyain. Cette aillikiee d^ deux Thlnfatres réussit assez iJién éntre-deuî , mais ne j^t <»icni«rttlétirà femmes. Mçae Dçsmarets /grande, Mçn (aiW? loujours bfeû'mî^^/ ^ijjp's^ çiffçQtatîpi'a., e^yo^t un air simple^ na.turel etj. aY,^ç de l'jsppt,. beaucoup da mopde, riea du tout da bourgAMSi vÇLâU fA àfi^ iMM^aa ftoblea-, un delnirs de fr^aklse qui n'étoit paa sans art^^mais cet art tt'étolt pas aaitt dupMolté. âe« «oinsét ses respeotspoup Mtaié^de M«iuteitoB'ét»ieiJt sana baes^éèe. Elle sênietiâgéa totfjoiir!» sil)iêA à Tàp-
une rivale d'autant plus odieuse qu'elle n'y trempoit en rien, elinaiui donnoit aucun lieu de plainte. La cour s'aperçut du changement, le aMffirl0Teenf^ Jlijaa Ibtovteè aahSiitêu^ln&iMereM rto montre v. La deBlépiïëxtiAmapnt em éa santtrdftifne^VeyBia Jiisqn^riera' foiqé e| lkrillantiwiM'Bia}adiq«e:jdéittarâ<^ 'eUe^sfienr allai ^^ ^ar4ay«^e -y viettrat taâfi», êàÊÊÊfoàt 46)midvqdi4tt>a«iStr^ 4i)oini|ubiltei4f« MàMt, fmwvm
4$^. MORT DE ZURBECK. • [1714]
gnHtée. Ce fat une déliTraïuie pour Iftne de Maintenon. Lé initi , tout dévoué è la fortune^ s'en consola aisément; peut-être mdme se trouva» t-il soulagé de n'avoir plus quelqu'un de si nécessairement intime pris en aversion par Mme de Maintenon, auiurès de laquelle il n'avoit plus besoin de personne.
Peu de jours après mourut Zurbeck, ancien lieutenant giûéral , eolonel du régiment des .gardes suisses et dea neuf autres régiments suisses au service de Kraince. Ce fut une grande dépouille i distribuer pour M. du Maine.
Le BaiUeul, président à mortier, mourut en même temps. Il étuitÂls de l'ami de mon père , et petit >fils du surintendant des finances. Lui éV le maréchal d'HuxeUes, et Saint-Gennain-Beaupré étoient enfants dii frère et des deux soeurs. G'étoit un homme d'honneur et de vertu, d'ail« leurs Cort peu de chose^ U ne laissa qu'un fils qui , excepté Thonneur et la vertu f lui ressembla au i^este. Il étoit dès lors fort décrié, mais les efforts du maréchal d'Huxelles , qui fit valoir son nom dans le parte** ment, et les services de ses pères, lui obtintent jenfin la charge avec grand'peine* Il ne prit rpa^ celle de l'exercer, se ruina 'avec honte et scandale, et la vendit enfin à GhauYelin, depuis gaàrde des sceaux, dont la fortui4e et la disgrâce OAt tant lait parler* G6 dernier BaiUéul est mort sa&is yèiurei marié , dans la dernière obstiurîté: