‹ Mʹemoirs complets et authentiques du duc de Saint-Simon sur le siècle du Louis XIV et la rʹegenceChapitre 19 sur 232 · Yoy. notes à la fin dn volume · texte numérisé non relu

Yoy. notes à la fin dn volume

Hqrtej)sç ^ %vl\ ^tçc yin^-huit millions de dot , de^, (yenjtéâ , dçs gouf éfnepiéûts , etc. , et {^Q%êàtipn déptenidr^' ^n'^euï le r\fit{ è^lés ^rmés de ^azârin, épousa îé duc Mazaripi fils unique du màrèc]ial'dé%a ifeilleraye , àé^uêîs aussi où a suffisammçnt p^^ ' " '' '' ''

^nfîn Marîe-Anriè, mariée, 20 âv^il 1662. au dp^C dç BouîUon qui avoit açh^t^ en 1658 de là thaisoQ de Çfuî^e ^ çTiârge de èraîî^ cl^aip-; ^eha];^ de France. ♦ • ' j.î !.

^joutons à tant dç gra^ndçur que la ^o^t aînée du cardjnal fC^^ari^

çpnnu p^r ^a réputation, qui fut un insj?int rpj de Pûlognçs, et iûn\ le pripce de Conti à'auj'ovrd*hui és^ petit-fils. Ainsi Miçié dq^ouitlgn, àveq gv^atre s.œurs si grandement établies , ^e trQuvoit comme elles çQiisiné germaine de la princesse 4e Coîi^i, et 4e 1§ 4uchésse de Mo4^np|) jïiére (Je \% feiue d^ngl'e^erfe réfugiée en France, te çardip^il M^aTjji ayoij ^p^é ses sept pièces , et on peut imaginer comment , ppur les plaçet si haut 4*une'nî^is.s4nce si per^evéraipnf^çht l)àsse*, ça^y^P, 4 obscure, ^jqute^y Içs yingt-huit miUiôl^ àe s^ véritable térjtiére, les biens qiiMl dpn^a à*ï. de Neyprs, dqpt le 4ji9bQ est une provlncfi, ]^s i)aêu{ile?., )ç8 «aidons /les Jiijoux, le^ pierrerieà , le§ sta^uj ^ q\ l^s tfmleaux , les gp^- TèrnemPPfé et les' çb^rg^s , §t op yerri^ çp q^e Q'est qû'ua prémief Qiiliistre pp^r |in roi, pour ^e^ siijçt^, poijr ^^ royçiuipe. Encore faut-il Itvouer que cet effrén^ plUftge en est Iq plH§ légeç et le înoins dai|g0r^ux , pept-âtrp ftOPorft !§ papi»!? ftonteii^f 4e to^js les i^(îony^^^pIîtSJ et^ûrprop^t, qii«lq»e wopstrweii^^qii'il soit, le moins î^uisible.

^ l9« pères d9 9e9 nièces p'^tqi^nt p^n, leurs m^res, sçei(f§ d^ çfifdinal Mazarin, étoient, s'il s^ pei^tt qnçorq moinsj J^imV^ ^^ Q'& pu remonter Plu^ b^Ut que l^ père 4e çptfe trop fameuse j^mineuçp, ni savoir 0% ellft est uée , ui quoi que fifi soit de ^a pireu^ièrç jeunesse \ tpi;t pe qi^ l'd suivie flst si ppunu qu'où n-en parler^ pas ici. Qn ^ait seulement qu'ils; étoient 4tl ^Qil9 ; on |es a pf us djs mfin|nts 4g U V^Uee de Mfp^arp qui 4¥Qi^Ut Ppis îp UW dp Malaria , con^me on yqii 4 ^èH^ 4^? SP^^ 9^i se font appeler Champagne et Bourguignon. La mèc§ du p^r4iu$^ étoit Buff^inl» Ou igppre toutes le^ auterieufe^ puisq^'pu ue ^it rjeu 4^8 liazarlu. Lp père du car4iual vécut M pbf^puf tP^tp ^ fie 4 iVQme, que jprsqu-U y mouri^t pn i^ovembrp 1664 4 ^.ix^uti^<^i^~hviit ^O^s P^^^ U*y ^t pas Ip moindre bruit. Les uquyeUe§ pûl)}iques 4^ Itojae eurent )a malice 4'y insérer ces mots : « Les lett|;es 4p ?ari.Q U^US appreuuept qUP Ip selgnpui? Pietfo Ma^arju! * pèce 4u cardip&l 4p pQ upui , est mprt en cpttp vi)le de Rome , îp , 9 etp. Revenons luaiutepaut ^ Mmp 4e ÏBouiUoQ.

^yec des grandeurs pu tel uoi^bre, et ç\ propices , Mo^p de ^Quillon trouva en se mariant M. de Turenne dans le comble de son lustre pt du crédit auprès du roi jusqu'à anéantir publiquement à son égard celui des plus puissants ministres, et la comte^sp de ^i^^qus, ]^ feï^e dp. la

ppur, le p^\Te d^ la b^Jle galajitefie qui dpminoit Ip joonde, dç çhçz

pp 1675. Elle vit qe pliig le rrère de Son mari cardinal a vingt-six ans, P|i lôÇd, ç't gran(l jiumdoier eii 1671 ^ ââb$ la plus grande faveur; çf son avjtfe be^u-frère recueilli^ Is^ t^Jiarge 4ê la cavalerie, e\ lé gbalérn^taent di^ ÎJ, '4^ Turenne ; ^i^ssi jjpjjssa-J-éire rqrgùeîl jiisqù*^ l'audaceï et ^û Qrgvipii qui ^'étendoif i tou^; mais coîpmé elle avoit beaucoup g*esprit f)\ ^P t9^^\ f^ ^*f^X^W^^ iî^ns r^sprji, elle sçntoît les proportions", et ftYpit le jpgepient de ne les oûtre-passer guère et de cùuyrîr âon jeu de $eifuoQup de politesse pour les personnes qu'il ne fallôit pas heurter , et d*un air de familiarité avec les autres , qui yoilo|t comine par bpnté celui d'autorité. Sn quelque )ieu qu'ellç fût, elle y clonhôit |e ton et y pafois^oif U maîtresse. II étoit 4an^erei;x de lui déplair^j elle ^e Musoit ppu de ci)99es , p\ éngore n'étoit-pe que par rapport à éll^'-même . 4*^11- Jeufs ifài|-boi^^ a^i^i ^t tjrès-sûre dans te commerce.

Soxi ai^ Ut)fe é^qit non-seulemei^t liardi, n)ais audacieux, et avec U conduite dont on a d'abord touché un mot, e]lé ne laissa p^s KTêtre iin^ ^prte 4$ jjer^pQuag^ dh^a ffiXÎfi fi\ up ^bupal avec lequel il falloit çom^T] je dis dans Par^s, du elle éfpit uqe e^p^ce de reine , c^f & la pour ^1|0 n'y çoucboit jamais ) pt n'y alloi^ qu^ai^^ occasions, qu upe ou deux fois au plus l'année.

hf V^i person^ell^sfit ne IVPJt \b.xq^9 ^ipaée ; s^ lib^rt^ Tefî^rpuchqit; elle avoit ^\è sQÎ4y^nt eii[pe, e^ quelquefois lopgiemps. Malgré (je}a ^\]p àrrivpif phez le rqi 1^ tète naute, ^f on l'eptendoi^ ^e ^eux pjèçe4 ; cç parler h$iùt ne bâls^qit point 4q ton , ^t fo]pt squyeat ni^i^e du ilPUper du fûj, QH el]e âttaquott V^^^séigpeqf' et 1^ av|V^? princes ou princesses qui étoieni à table , derrière qui ^lU ^^ tfouvoif , et (es d^mes î^bU^s aupr^ d'elj^.

E^e traitoit sef epf^pt? et soi;vept ^pssi ses ^pi9 et sfis CQQ|pagDiQ9 4^yep empire ; eile l'v|8iirppit siur le^ ffèrp^ et \ef peyeu); 4e ^pn piari pt lU!^ }fîj ^iezis, sur iji. \e princp dp Coiiti et sur M. }e Diic inême^ ^oût ftrop^ qu'il ^tpit j et q^i i P^ris pe bougeo|f de chez ^IJe. :^lle traitoit H. 4p Pp^iUoi) avqc inépri^, et ^pi^s étoien^ plus peti^ 467ant eilp qup i'b^b^. ;pljle n'ajloit chez personne q}!^^^ occasions ,inai3 è\le y ptoit ei^^fiie fft cbpz gUelqups ^û^ Îqt\ Pftrtiçùlier§ ; et ces Visî^eç , el}e y çoqjwmroil un air dp grandeqr et de supériorité sur tout le ^qndp, qu'elle fi^ypfi néfinQip.ips pousser ou meçurpr pt assaisonner 4^ beaucpup de IMlitmfi selon lès personnes gu'^jlQ çonno|ssp|t tfé^-hiept et qneUé iay.Q|t 4i$^»g]^r.

^ m^iaPU |S$pii Qiiyprtq d^si Ip mati^ j ^'f^mî^js fpmjne qui s'opQijpIlt Vi9V^ 4e f^ toUe^te \ peu 4^ ]^dpu|; et 4p singulipi^ Y^sagea pop3i]aé }e sioo qui eui^seni mpii^s bp^oipi dp secpur^ , et 4 qui ^out ^n^^ si hlen ; toutefois toujours 4^ U Pf^rure et de belles piçrrefies, El|e savpi^ , pîirlojt U^Ai 4i|fiHto|^ YQlpqîier^, et quelquefois allojt 4 la bottQ- f^^ splendeur imt }9I 4f)u^^ qii quinze prei^aièrps années de son Tparjage plie s^étojt yilQ ftUvirqpi^^e l'avpit g4tée ; cp qû| lui eu resta après ne là corrigea ]p^ \ l'^^prit et l^ bç&uté \^ squtinrent , e^ le p)pp4^ a^çcoutupt^L fi en

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