DEGRÉS RAPIDES QUI PORTENT LA 'POSTÉRITÉ
Germain d« Prés et à wllê d« Skiint-Denlf; mort le 10 janvier 1688, à dix ans et demi, dans Vabbatial de Saint*Germain des Prés.
8 et 9. Lettres patentes portant que le duo du Haine , le comte du Vexin , HUe de Nantes et MUe de Tours , porteront le sumpm de Bourbon , et se succéderont les uns àu% autres tant pour les biens qu'ils ont r^q^ de notre libéralité, que peur ceux quHls pourront acquérir d'aUleucs, CMame aussi que leurs enfants se succéderont selon Tordre des succès^ sions légitimes. Données au mois de janvier 1680, registrées en pacle*> ment le 11 janvier même année, et en la chambre des comptes le lendemain.
Ainsi leiToi^à ég^ésauic aptr^ bqmtneSt élevés du péant é la coaditiou eoiviaiise^ enriclûs 4e tQUs les droiia des légitimes dsm la spciéié, en mépe temps déeerés du surBom de la maison rtgnaB|e, et de noms de |HrQ¥ioc€S que les prlneet du sang même ne partent pu.
10. Don fait (c'est-à-dire arraché pour tirer de Pignerol M, 4^ Lanzun ) au duc du Maine de la principauté de Dombes , etc. , par Mademoiselle, 3 féyrierlÇSt.
Lettreft de l^i^imatiQ];) ^n iaveur de FrançoiscrMarie » née en mai |677 [Mlle de Blois, depuis duchesse d'Orléans), et de Louis -Alexandre né le 6 juin i§73 ( \p ^p\e de Tpulouse ] , avec permission de pgrter le nom de Bourbon; et la faculté tant à eux qu'à LouiiiiAugnste « Louis-César, Louise -Françoise, de se succéder les uns aux autres, etc. Ces lettres données en novembre 1681 , registrées le IS du m^me mois et tn.
11. Le duo du Maine pourvu du goufeniement de Languedoc «n juin 1682, à douze ans.
12. Le comte de Toulouse pourvu de rof&çe d'amiral de France en lioveinbre }683 , ft cinq ai^s,
Oet ofiioe, si nuisible par ses droits pécuniaires, et si embarrassant par son autorité, avoit été supprimé avee grande misen. Le roi l'avoit rétabli en faveur du comte de Yermandois, enfant qu'il avoit eu de Mme de La Valliéref I la mort duquel il le donna au comte de Tonlouse.
On remarquera que le parlement et le monde une fois accoutumés aei bâtards de double adultère, le roi fit par une seule et méma déclaration» peur les deux derniers, ee qu'il n^avoit osé présenter qp'en ploeieuiv pour le» premiers.
13. Louise-Fran^f ^ ,99ft?lK)n,, n^ftrjéç ,2^ j^U^t 1655 , 4 lom's pj, d^c de Soiirbon*
Outre sa dot, ses pierreries et ses pensions, M. son mari eut les survivadeee
de roffice de grand mattre de France et du gouvememAt de Bourgogne, une
orte pension , et toutes les entrées, même celles d'après le souper. M. son
père, <|ai, tmùu^ lui» n'en avoit auounes, eut lei premières entrées qui ne
sont pas même celles des prwiiers gentilstioiviwei de l^ cbMBbre. Avant que
1 e fui eAky à l'ee^ation d'one longue gontif» l'année 4^ Ift piort du premier
^dttLdft Bretagne, supprimé son coucher aux courtisans, on voyoil M. le Prince,
Ai lors, sur un tabouret dans le eein de la porte du eaMMtdu roi, en
SOETIE DU DOUBUB AD9l/l^J!RE. 83
dehars, dans la piàee oâ (oqtle monde «MenOQ}! Ici fiondieri et floi^iapl là tandis que M. son fils éloit avec le roi, et ce q^Hi <^^q1oU Ba Cl^ni|{a. Quand la porte s'oQyroit pour le coucher, M. le Prince se réveilloit et voyoit sortir M. son fils, M. le duc d'Orléans» Monseigneur, et le roi ensuite, au toucher duquel il demenroit comme lep courtisans, et au petit coucher après ayee les entrées et qui étoit fort court. Le reste de la (kmllie sortoit par les derrières.
14. Le duc du Maine, ^ seize ans chevalier de l'ordre, à la Pentecôte 1686.
Je n*ose dire qn'à donze ans que Je tt^^ti pu eacote, l'étais IqH en peine et Je m*informois souvent de 1-étal du élue de Ln^nea qui avolt la gauUo i |a mourois de peur qu'elle ne le quittât, parce qu'il, antoit été parrain de M. la prince de Con^ avec le duc de CbaulQ^js ai M. du Maine eOt échu à mqnpère. La goutte persévéra, et mon père présenta le prince de Copti avec le duc de GhAulnef * L'qrdre 4 un â^a inouV, rare au^ fils de France, et en quatrième avec M, le duo de Chartres, 4 qvâ celle çopsidèr&tion le fit avancer alors, [avec] M. le duc de 3ourbon (oar le grand prince de Condé ne mourut qu*â la fin dé l'aulâpinfi), et [avçc]]tf. le prince de Conti, parut une disiinction bien extraordinaire, utoaseigneor çt Monsieur furept les parrain^ de M, le duc de Chartres, M. le Frinee e\H' le Dux; de M. le duc de Bourbon ; Teu M, le^prince de Conti, cendre |ia^M?el d^ rpi, étoit çaort sans avoir été chevalier de l'ordre, et celuiet ne l'fOt paa é^é aan^ le cri générf^, que le roi craignit, de ftiire M. dn Maine en liiii^ant le prince de ÇquUi 11 éloil lors exilé à Chantilly, et ne een^ qu'une npit ^ Yersaillça pour la cérémonie. G'étoit la suite de son voyage de Pefigrie. W ne fut rappelé qu'à Tinstante prière de M, le Prince mourant^ mais jamais pardonné , comme on l'a pu voir ci-dessus en plus d'un endroit.
15. Le duc du Maine pourvu de la charge dçç galères, eu 1688, à la mort du duc de Mortemfirt,
16. Le comte de Toulouse gQUVfri^fiur de Guyenne, en janvier 1689. à onze ans.
17. Le due du Maine commanda la cat*ala7ie a& Flandre en 1689.
Jusqu'alors les princçs du sang faisoien^ une ou deux campagnes, à la iH^ d'un de leurs réginjenls. M. du Hair^e, à dix-huit ans, et dès sa première campagne, a la dislinption que les princes du sang n*obtenoient pas de si bonne heure, qui leur étoit nouvelle, et qui même en eux blessoit fort les trois gêné* r^u]L néfi de la cavalerie par leurs chargea.
18. Marie -Françoise, mariée, 18 février 169fi, à Philippe d'Orléan»! duc de Chartres, petit-flls de Franae.
Ce prodige fat le chef-d'œuvre û\\ double adultère et de la sodomie, l*nn et l'anlrç publies et bien récompensés. La violence ouverte avec laquelle ce mariage du propre neveu du roi, fils unique de son frère, fut fait, eut toute la cour pour témoin, et ce qui s'y passa est détaillé à l'entrée de ces Mémoires. Gomparer ce maitaga aree ceux de teutps le» b^r^ef^ reconnues et légiUmfies denoaroia et de simple adultère Jusqu'à Henri IV ipplusiyement» la obuie est à perte d'haleine.
84 DEaRÉS RAPIDES QUI PORTENT LA POSTÉRITÉ
19. Le duc du Maine épouse , t9 mars 1692 , une fille de B. le Prince ; encore eut-il le choix des trois.
Le roi donna des espèces de fêtes et se para lui-même aux mariages de ses filles, à celui-ci, et y donna un Testin royal, à la totale diflTérence du mariage du prince de Conti avec la fille aînée de M. le Prince, à la célébration duquel il assista et n'y donna ni repas ni fêle.
Le duc du Maine lieutenant général, 3 avril 1692*
Il ne fut pas longtemps i aequérir un grade dont il ne fit pas un bon usage, mais par lequel le roi comptoit le mener rapidement loin. Ce sont choses qui se sont vues ici en leur lieu.
20. Le comte de Toulouse fait chevalier de Tordre, et seul, 2 février 1693 , avant quinze ans.
21 et 22. Déclaration du roi en faveur des ducs du Maine et comte de Toulouse, du 5 mai 1694, registrée le 8 du même mois et an, par laquelle le roi veut qu'eux et leurs enfants qui naîtront en légitime mariage aient le premier rang , immédiatement après les princes du sang , et qu'ils préc^^ent en tous lieux, actes et cérémonies.... môme en la cour de parlement de Paris et ailleurs , en tous actes de pairie quand ils en auront , tous les princes des maisons qui ont des souverainetés hors de notre royaume , et tous autres seigneurs de quelque qualité et dignité qu'ils puissent être , nonobstant toutes lettres , si aucunes y avoit à ce contraires , et quand même les pairies desdits princes et seigneurs se trouveroient plus anciennes que celles desdits enfants naturels.
C'est ce qui s^appela le rang intermédiaire, et on va voir que les deux bâtards n'étoient pas encore pairs alors. On a vu plus haut que leur légitimation cl ceci fut l'ouvrage de Harlay, procureur général au premier [de ces actes], premier président à Taulre, et qu'à tous les deux il eut parole des sceaux» qu'il n'eut point, et dont il creva enfin de rage.
23. Lettres de continuation de la pairie d'Eu, en faveur du duc du Maine, données en mai 1694, reglstrées le 8 du même moi^ et an, pour lui, ses hoirs et ayants cause mâles et femelles, sous le titre ancien du comté et pairie d'Eu , pour en jouir aux rangs, droits et honneurs, etc. , ainsi que les anciens comtes d'Eu avoient fait depuis la première érection de 1458.
Le 6 mai 1694 le premier président dit au parlement que le roi Tavoit mandé pour lui expliquer ses intentions au sujet des honneurs qu'il vouloit être rendus au duc du Maine et au comte de Toulouse , lorsqu'ils iroient au parlement;
Que le roi lui dit qu'il vouloit qu'il y eât toujours de la différence entre les princes du sang et les ducs du Maine et comte de Toulouse , et d'eux aux ducs et pairs.
Tout ceci fut encore de Tinvention du premier président. On verra enfin que cette différence d'avec les princes du sang fut bien solennellement et bien totalement bannie.
SORTIE DU DOUBLE ADULTArE. 85
34. Qu'il sàyoit (le roi ) que le duc de Vendôme avoit été reçu trèsjeune et sans information , Henri IV Tayant ainsi souhaité. Il croyoit que son témoignage pou voit bien servir d'information; et que M. du Maine en pouvoit être dispensé.
Ce fot une hardiesse et une supercherie. M. de Sully se faisoit recevoir au parlement. On peal juger qu'un favori, surintendant des finances et grand roattre de Tartillerie, y alla bien accompagné. Le duc de Vendôme y parut tout i coup sans que personne s'y attendit, et prit subitement sa place. Le ~parlement se trouva si surpris et en même temps si étonné qu'il n'osa dire mot, et la chose demeura faite. Pour l'âge on a vu que le duc de Luynea, sans aucune faveur ni distinction, fut reçu sans difficulté, 24 novembre 4639, à dix-neuf ans, et par quel art et quelles raisons Louis XIV a le premier conduit à la fixation de l'âge.
QuMl savoit aussi qu'il n'y avoit que les enfants de France qui traversassent le parquet de la grand'ohambre ; cependant les princes du sang étant en possession de le faire , il ne falioit pas donner atteinte à cette possession, puisque lorsque le duc du Maine prendroit place au parlement il passeroit par le barreau ;
G'étoit pour apaiser et flatter les princes du sang, en confirmant pour la première fois une usurpation qui ne l'avoit jamais été et qui n'étoit que tolérée. Le prince de Gondé quHenri IV fit venir de Saint-Jean d'Angély pour l'élever i sa cour, se trouvoit le plus prochain à succéder à la couronne. Il traversa le parquet, et comme les honneurs ne te perdent point, il le traversa toute sa vie, et prétendit que c'étoit un droit du premier prince du sang. Traversant un jour le parquet, dans la minorité de Louis XIII ', M. son fils, qui le suivoit et qui étoit fier de ses victoires, se mit aussi à le traverser. M. le Prince se tourna pour l'en empêcher. « Allez, allez, monsieur, votre train et laissezmoi faire, lui répondit le fameux doc d'Engkien, nous verrons qui osera m'en empêcher. » Personne n'osa en effet, et depuis cette époque tous les princes du sang l'ont toujours traversé.
25. Qu'il vouloit que le premier président se découvrît en demandant l'avis à M. du Maine, et qu'il lui fît une inclination moindre que celle quMl fait aux princes du sang, en le nommant par le nom de sa pairie;
Il ne nomme point les princes du sang ; et les pairs ecclésiastiques il les nomme par leur nom de pairie, et jamais évêque, mais M. le duc de Reims, M. le comte de Beauvais, etc. ; pour le bonnet il en sera bientôt mention : ainsi on n'en dit rien ici.
26. Et enfin que les princes du sang à leur sortie de la cour étant précédés par deux huissiers jusqu'à la Sainte-Chapelle , le duc du Maine ne le seroit que par un seul.
4. Le maimBCrit porte nUnarité de Louis XT/// mais il faut lire évidemment minorité de Louis XI F, puisque le duc d'Eoghien, dont il est ici qoestiolit n'était pas né i l'époque où cessa la minorité de Louis XIU.
86 DEGRÉS lUPIDBS QVÎ PORTEWT tA POSTÉRITÉ
tê)i p9An Mvtant eBsemblB, on un seul fi*il n'f en avoit qoHin en téanee, ont auBsi un huissier devant eux jusque pav delà la grande eaUe* et quelque efaose de plus loin.
27. Que renregîstrement des lettres de la continuation de la comté d'Eu an ptide M ftf^lt la graad'flbambr^ ot toum^Uo AMâmbUieiu
Non joçtçïi Içs ph^lîTes 4u pj^lement,
28. kvrèt d'enre^strement et réeeption du 8 mai 1694, de M. le doo du Maine, en qualité de comte d'Eu et de pair dé France au parlement^ [qui] après le serment par lui fait , sans difTérenoe aucune des pain à cet égard , a pris place au-dessous de M. le prince de Gonti.
Les princes du sang ne prêtent point de serment.
90. ktt^t de réceptiâa du 8 jum 1694 , de I«oui»^osopb , 4u« dç Vandôme , en la dignité de pair de France , ppur avoir rang et sMuçq, oon-» formémant aux lettres patentes du roi Henri lY, du 15 avril lQ10(qui depuis la mort d'Heitri IV étoient demeurées ensevelies) , en prêtai^t pa^ lui le serment accoutumé , lequel fait a repris son éjptée « et a pafisé sur le banc au-dessus de M. l'archevêque-duc de Reims.
30. lit premier président avoit dit auparavant au parlement, par ordre du roi, que l'Intention de Sa Majesté étoit qu*on en usât à la réception de M. de Vendôme , et lorsqu'il viendroit en la cour , ainsi qu'on avoit fait à M. du Maine.
31. Lettres d'érection et de rétablissement de la terre et seigneurie d'Âumale en titre et dignité de duché-pairie de France, en faveur du duc du Maine et de ses enfants mâles et femelles , seâ héritiers , successeurs et ayants cause , pour en jouir et user aux mômes titres , droits et honneurs que les autres ducs et pairs , etc. Ces lettres données au mots de juin 16^5 , registrées 1" juillet même année.
32. Lettres de nouvelle érection de la terre et seigneurie de Pcnthièvre , en titre et dignité de duché et pairie de France , en faveur du comte de Tq^ilouçç^ses hoirs e^ successeurs çt ay^ats cau3e, |aat n^âles que femell^a , préférant l'ainé gt p\us çapal^l^ d'iceux , etc. Ces lettres données au mpis d'avril 1Q97, regjstrçe^ eu parlement le 16 décembre 1698.
33. Jx comte de Toulouse, gouverneur de Buetagna «n Mars 16M.
On a vu la violepce avec laquelle l'échange des gouvernements de Bretagne et de Guyenne fut Tait, que le duc de Ghaulnes ne s'en cacha pas, et qu'il en mourut tôt après de douleur. On a vu aussi à quel point Monsieur en fUt outré, et comhien il éclata mr le manquement de parole du rqi i lui, ponr le premier gouTernemeat 4e provinee vacant, qn*au mariage de M. de CMartvM, il s'étoit engagé de lui donner , et qu'il élndoit pi^r U, et lur la puissance 4Qnt il revéloit ses bâtards.
H. Le eomia de Tetulouee; lieutenant général en 1103, et eemmaide la cavalerie sur la Meuse ; va plueieure fois à la mer. 35. Lettres de niyuveiie éreetion des terres d'Arc et de Ohftteauvillain ,
SORTIE nu DOUBLl ADULTifiS. 87
ttnimi et inoeiipoféefl «niéiiibla aen tours dépendanits, en duafaé-pairie 80US le nom de GhâteauTiUain , en flureur du oopita de Toulouse , pour en jouir par lui , tes en&nts tant mftles que femelles qui naitront de lut en loyal mariage, etc., données en mai 1703, registrées au parlement S9 août même année.
n avoit d^ahord et avant PentMèTre eu Térection en sa fayeur de la terre de Oau^ryie en duQlié-pairiep Çi\ c'est sous ce upm qu'il fut reçu i^u parlement. On ne )a Hfe poîpl içji ep li^ne, parce qu'il vendit depuis cetie terre i Mme 4q Par9))^s:ei ce ^ a éteif^t Iç duc^^-pairie. Çlle est tombée depuis en 4'aylrç8 maiailf
86. le eomte de Toulouse, clieTfiHer de la Toismi d'of en lTe4, re« Tenant de commander l'armée saTale.
37. Bès quMls eommencôrent à pointer à la cour, le roi leur fit usurper peu à peu tentes les manières, l'fitérieur et les dietinciiona des princes du sang , sans autre chose marquée que le simple usage qui fût bientdt établi ehes eux et partout, sans que le roi s'en expliquât que par le Aiit.
C*est ce qui lit qi^ la 4uchçpi»«! du Maine n'eut point en se mariant le Uçy&S ordinaire aux filles des prineep du sang, qui n'épousent pas des princef du VWg> d« conservation du r^ng et honneurs 4ç princesse du sang, et ^'çlle fut obligée de le prendre lors du règlement de préséance que le roi fit çnlrç Jeu femfnefi Qt l^s filles des ppuces 4u çang<
38. Brevet qui conserve à Mme la duchesse du Maine son rang de princesse du sang, du 13 mars 1T10«
89. Règlement fait par le roi, le 17 mars 1710, en faveur du prince de Dombes, né 4 mars 1700, et du comte d'Eu, né 16 oct<*Fe 1701 , enfeints du duc du Maine légitimé de France, porUnt qu'ils auront , comme petit-ills de Sa Majesté , le même rang) les mêmes honneurs et les mêmes traitements dont a joui jusqu'à présent ledit duc du Maine.
C'e|U<4iBe le» ra^g. honneurs, traitement eire^térieur en plein 4es pripçes du sang «ans dièférepcjs, Cela sa glisse ainsi i^Mirce que M. du Maine et M, le som^ de Teul^pse l'en étoient mis d'abord eq possession par la volonté du loi tacite, sans ofdre puWic, ni par écrit ni verbal. Çp r^glen^enl fut seulement
mis en bpIs rut la r^gis^r^i 4u secrétairp d'igj^t de la maison du roi. Qu a tu sn iqn lieu oe qRi »e paasa de eurieui; çu cet^e occasion.
40 et 4t. D^ssîon de la charge de général des galères faite parle duc dû Maine , !•» septembre 1«94 , en faveur du duc de Vendôme.
Le duc du Maine pourvu le 10 septembre 1694 de ^office de grand nialtr^ dq l'artiUeirw, vacant p^r |a fl^ort du maréchal-duc d'H^mières.
4a. he prmi>e de Pofphes pouTvy, en svryiyançe de la c^iarçe de colo- Ufii général des Suipsss çt Gr^^ns. . „ ,« ^ 4 n-
A3, te oqmte d'Su p(?urYU en quniyancç 4e l Pf^ce de grapd maître de l'artillerie , tous deux 16 mai 1710. .
44 et 45. Le roi ôte à tous les régiments de cavalerie la compagnie de carabiniers de chaque régiment ^ sans toa diirpenser d»en fottwiif lea ea-