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tout compacte qu’il est désirable d’exposer dans toute son
l'intégrité, ils méritent une petite mention.
En 1834, un projet de loi d’éducation fut soumis à la législature, lequel, s’il fût devenu loi, aurait autorisé les visiteurs d'école à allouer une certaine somme additionnelle, ajoutée à celle déjà promise par les syndics, à l’instituteur dont l'école aurait été la plus nombreuse et la mieux tenue dans la paroisse ou township, et qui aurait enseigné avec succès les branches d’instruction qui sont
Renseignées dans les écoles modèles.
Ce projet, qui n’avait que cinq clauses, pourvoyait aussi à donner quelques autres encouragements aux écoles élémentaires qui étaient en opération ; mais n’étant pas devenu loi, il fit seulement preuve du bon vouloir des amis de l’éducation à chercher et à adopter les moyens qui leur paraissaient les plus propres à la répandre dans le pays.
Un autre projet de loi d'éducation, comprenant tout un système renfermé dans 19 clauses, fut pareillement confectionné et soumis à la législature en 1834, et, s’il eût été adopté et passé, il devait avoir force de loi depuis le 15 Mai 1834 jusqu’au 15 Mai 1838. Mais les dépêches du secrétaire des colonies Britanniques et les difficultés existantes entre le gouvernement impérial et la légishture provinciale, absorbant presque exclusivement lat. tention du parlement, elles ne lui permirent pas de s’occuper assez sérieusement de cette mesure d’intérêt générl, pour la discuter et la passer en loi. -
Ce projet, comme celuide 1835, comprenait toutes les dispositions principales de la loi de 1829 telles qu’amendées par les lois subséquentes auxquelles on avait ajouté
quelques dispositions nouvelles plus libérales et plus en. courageantes.
En vertu de ce projet, la somme de £20 par an de. vait être accordée à chaque instituteur qui aurait tem légalement une école : -mentaire, et celle de £40 pm an à celui qui aurait t: au, de la même manière, une ét. le supérieure.
Toute école tenue sous les auspices de l’Instituti Royale ou d’une fabrique de l’Eglise catholique, et même toute école tenue par un particulier pouvait prétendre; l’une ou l’autre allocation, en se soumettant aux condi. tions de la loi qui étaient très faciles à remplir.
Les écoles de la loi devaient être toutes placées so le contrôle des autorités locales qui se résumaient a comités d’éducation, en visiteurs, en examinateurs, « contrôleurs et en instituteurs. rs
Les élèves devant être de trois espèces, les institr teurs étaient divisés en trois classes ; savoir: les inst: tuteurs des écoles inférieures, les instituteurs des école moyennes et les instituteurs des écoles supérieura Leurs devoirs respectifs étant détaillés dans ce projel devenu public, ils purent l'utiliser en y puisant des rt gles de conduite fort utiles. |
Tous les enfants résidant devaient avoir le droit de fréquenter les écoles établies, en payant au comité de ducation une contribution mensuelle qui variait depui deux schellings jusqu’à 44 par mois. Exception étai faite en faveur des enfants dont les parents, au jugemeit du comité, étaient trop pauvres pour pouvoir payer cetit contribution, et, ces enfants au moyen d’un certificat di comité, pouvaient être admis gratuitement dans les écv
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En outre, une certaine somme était offerte comme aide aux habitants de chaque district, pour la construction d’une maison d’école.
Tous ces projets de loi, dont une partie des dispositions était déjà en force, en vertu de la loi existante, prouvent combien on s’intéressait dans tous les temps à l’éducation de la jeunesse, et combien de sacrifices réels on a faits et qu’on était encore disposé à faire, pour lui en procurer le bienfait.