MONTCALM
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(1) L’original de cette lettre ne porte plus d'adresse. Elle a dû être adressée à la Mère Supérieure, qui était alors la M. de St. Claude.
(2) Nous voyons par des lettres subséquentes que les Dames de l'Hôtei-Dieu avaient demandé au Marquis de Montcalm qu'il écrivit et à M. le Maréchal de Richelieu et à Madame la Duchesse d’Aiguillon pour leur ‘ recommander les intérêts d’une maison fondée par leurs aïeuls. ”
{8) Le Port-Mahon, capitale de l’île de Minorque fondée par le géné. ral Mahon, avait été pris par les Anglais en 1108. Au moment où le Marquis de Montcalm écrivait ces mots, le Maréchal de Richelieu achevait le siége de cette place, qui passa ainsi à la France le 28 Jun 1756. Port-Mahon fut rendu à l'Angleterre par le traité de 1768, et repris en 1782 par l’armée franco-espagnole.
(4) Carillon était situé. dans l'angle formé par la décharge du lac Saint-Sacrement (aujourd’hui luc George), nommée rivière à la Chut, et le lac Champlain.
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28 Juin 1763, et
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| SECONDE LETTRE, Adressée à la Mère de Saint Claude, Supérieure de PHôtel- Dieu de Québec.
À Montréal, le 27 Août 1756.
Madame, |
Continuez à m’accorder vos prières et celles de votre sainte Communauté. Ce n’est pas le tout que d’avoir pris Choueguan (1); il faut aller à Carillon. J’arrivai hier, et je repars dans trois ou quatre jours. Je me flatte que celui
D qui a pris Choueguan, saura repousser à Carillon les enne-
mis de sa religion. C’est Dieu (2?) qui a fait un vrai prodige dans cette occasion. Il a voulu se servir de mes faibles mains ; aussi je lui reporte tout, Et je reçois avec reconnaissance votre Compliment et celui de votre Illustre Communauté. Jay l'honneur d’être avec respect Madame Votre très humble et très obéissant serviteur, MONTCALM.” (Courier du Canada du 5 Octobre 1859.)