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menter par hevalier de à vos prières es accorder à iments ceux
teur, NTCALAT.
ieu de Québec.
août 1756.
> votre sainte Choueguan (4); 3 trois/ou qua saura repousser ui a fait un vrai de mes faibles issance votre J'ai l'honneur
teur, ONTCALM.
Dames de J'Hôtelécrivit et à M. le
iguillon pour leur à
; nait année la iterr ec, glais en 1708. Au
si : la France le 2% “traité de 1763, et Bing, qui n'avait pu} ès,
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l'embouchure de Je rio, sur une petite composait d'unt
pr muraille flanquét dau canon. Après e bord opposé de ka en, dont la garnison ze cents hommes qui cinq drapeaux, Ce
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je Maréchal de D
Les noms des premières fondatrices de l'Hôtel-Dieu de Québec en 1639 sont : Marie Guenêt, sœur St, Ignace, Anne Lecointre, sœur St. Bernard, Marie Forestier, sœur St. Bonaventure. ; ë
I bin Bi) LES DAMES URBULINES.
“ La congrégation des Ursulines, fondée au:commencemnent du 16e siècle, par Ste. Ursule de Brescia, Autriche, a pour mission l'éducation des jeunes filles pauvres. Elle fut introduite en France sous la: régence de Marie de Médicis par la comtesse Marie L'Huilier de Sainte-Beuve,”
Madame Madeleine de Chauvigny, veuye de la Peltrie, vint en Canada fonder, en l'année 1639, l'établissement des Ursulines à Québec;'et la vénérablé Matie Guyatd, dite la Mère de l’Incarnation, en fut la première supérieure. Ces habiles institutrices commencèrent à donner, sous des tentes, dans la forèt voisine, l'instruction.aux petiles sauvagesses. Marie de l’Incarnation fut la première institutrice d’une.école de filles en Canada. TAPER RPC
Madame de Champlain, digne épouse de ‘Samuel: de Champlain, fondateur de Québec, avait dévancé ces saintes femmes dans leur œuvre chrétienne.et catholique en cette ville, et étant devenue veuve en 1635, elle se fit Ursuline en France où elle mourut comme elles en odeur de sainteté, dans une communauté qu'elle avait fondée à Maux. :
Mgr. de St. Valier, dans le compte rendu de son premier voyage en Canada, en 1685, dit, en parlant des communaütés religieuses qu'il y trouva établies :t il:y à à Québec. deux communautés religieuses érigées par lettres patr-tes, les Ursulines et'les Hospitalières ; les unes et les autr.. travaillent chacune selon Pesprit dé leur vocation, avee une grande fidélité aux emplois de leur institut. I! fl
“Les Ursulines passèrent de l'ancienne France dans la Nouvelle il y à environ quarante-cihq ans, avec Madame de la Pelleterie, leur fondatrice dont on connait la-vertu, et qui, aussi bien que deux religieuses qu’elle ayait emmenées avec elle, est morte en odeur de sainteté.”
Le couvent des Dames Ursulines à Québec, terminé en 1641, devint la proie des flammes en 1650. L'ayant fait reconstruire par des eflorts soutenus dont la sœur St. Laurent avait donné l'exemple, elles eurent la douleur de le voir de nouveau incendié en 1686. Mais, l'intérèt particulier que tonte la population de la colonie prit à leur malheur, leur procura de prompts secours pour le réparer autant que possible. Elles purent bientôt ouvrir leur pensionnat à leurs élèves, ét-con-
tinuer ainsi leur belle œuvre. On fait aujourd'hui des additions considérables à ce pensionuat florissant.
Le couvent des Ursulines dé Québec est la plus ancienne
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école de filles établie en Canada, et jainais elles ne se sont éloignées au moindre de degré du but louable qu'avait én vue leur sainte fondatrice. Plus de 200 élèves y reçoivent aujour d'hui l'instruction. (1) Les Dames Ursulines ont le mérite d'avoir terminé l'éducation dé’ Demoiselle Leber, la célèbre recluse du couvent de la congrégation de Montréal. Elles ont aussi l'honneur dé !posséder Île” térps dt ‘brave Marquis de Montcalm, mort des suites des blessures qu'il avait reçues le 13 septembre 1759, sur:la côte d'Abraham. 11 a ponr tombeau une; excavation fâite;'en cétte année, p@uñe; bombe tothbée dans leur coùvent. R D Sr 1 Cependant, l'institut des Dames Ursulines'déQhébec, bien que d’un ordre supérieur et d'un "mérité incontestable, ne s'est guère multiplié en Canada. En dehors déQuébec, cêtte fondation né compte qu’un établissement qui est à Trois- Rivières depuis 1697.” Les Dames Ursulines ÿ'prirent possession de FHôpital-Général qu'y avait fait fonder Mgr. de St. Valier pour y soigner les malades et y instruiré' les jeunes filles. Gette fohdation ainsi que celle de l'Hôpital-Général de Quéhec, honorc infiniment la mémoire de Mgr. de St. Valier. ‘Cet étanlissement ayant été incendié en 1744, fut rétabli de suite, par Mgr. de Pontbriand, 6e évêque de Québec. : Cet utile établissement ayant été deux fois incendié, d'abord environ 50 ans'après sa fondation, puis en 1806, fat de suite rétabli ; la première fois, par Mgr. Pontbriant, 6e évèque de ! Québec, et, la seconde fois, par Mgr. Plessis, '1fe'évèque de Québec, et, dans l’uñ et l’âutre cas, surtout dans le dernier. avec les contributions généreuses du clergé, de la caisse ecclésiastique 8t. Michel, des citoyens! des “Altea, ‘dé la population dudistrietdeTrois-Rivières, et mêmes des officiérs de la garnison : UE #92) 4j La Wuoique cet édifiée ne-fût pas terrniné n 1808, lés Dames D Ursulinesien prirent,'cependant, boséession eh cette année, et travaillèrent elles-mêmes âux etduits dés murs et aidèrent les à manœüvres, tant elles avaient hâte: de le mettre eh étât de répondre au% besoins. Les bons ‘habitants de’ St. Grégoire | fournirent presque à eux:seuls le ‘bois de la charpente. Cependant,les efforts et les sacrifices que l’on faisait à l'envie de tout rap joùr Vinstruction dés filles, ne sek bomiaient pas là. ont" on relevait lé couvent des Dames :Ursulines:en/1650, lés Jésuites étäblissaient pour les garçons un pensiondat-à Québec; où céux-ci apprenaient, sous la direction d'in honnête lwique, à lire, à écrire, le plain-chant et les rudiments de GES autres naissances ustelles. Lbsplus avancés allaient en classe au collége des Jésuites. Les noms des Ursulines qui fonderént un établissement à Trois-Rivières en 1607, sont : Marie Brouet ‘de Jésus, ‘su pé h
(t) Le couvent des Dames de la Congregation, fondé à Montréal en 1653, est la seconde plus ancienne école de filles en Canada.
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à Montréal en 1693,
rieure, le Vaillant de Vocel, sœur. de Ste. Cécile, Madeleine
Michél, Françoise , Grave}, sœur converse. | ; 12, a î Let { s } r { an \ &
Depuis 1731, les Dames Ursulines de Trois-Rivières sont indépendantes de celles de Quepee, Mgr gch
En 1853, le nombre d'élèves qui’ont été inétruités par les Dames Ursulines des deux maisons, depuis léur établissement en Canada, se montait à près de 16,000. De cé nonibre, 150 appartenaient aux sauvages d'origine algonquine,'iroquoise et abénaquise. En 1853, le nombre des élèves des Dames Ursulines de Trois-Rivières, tant pensionnaires, demi pensfonnaires qu'externes, s'élevait à 20. à ES
D'ailleurs, on doit dire, en toute justite, quéë Tes Dames Ursulines ont fait faire de grands progrès dans l'espèce d'instruction qui convient le miéux aux personnes du sexe qui appartiennent à des familles distinguées, doit pat le rane, ou par la fortune, F pu
Cependant, tout en $e chargeant de là haute édntation des filles, elles ne négligeaient pas les enfants pauvres dont la condition n’exige généralement guères plus qu'une éducation élémentaire. à
En 1836, les Dames Ursulines dé Québec et de Trois-Rivières s'étaient chargées de tenir, dans leurs couvents respectifs, une école nouvélR® pour former des institutrices pour tenir des écoles primaires, mais cette école fut supprimée par suite des troubles politiques de 1837 et 38. Ces troubles ne permirent pas de renouveller la loi à cet. effet. Gètte lai n'étant pe temporaire, ces écoles-normales prirent fl avec elfes "#7
En 1857,'les Dames Ursulines dé Québet se sônt de nouveau
trices pour enseigner. sous le Contrôle de It 1oi d'éducation de
1846, et leur succès dans cette tâche difficile, est romme la
première fois, très-satisfaisant. pet Q
Pendant plus de 30 ans, la maison des Dames Ursulines de
Québec à fourni des sujets et des supérieures à celles de Trois
Rivières. Elle a envoyé aussi des sujets à la Martinique, et.
deux fois, à la Nouvelle-Orléans, dans l'Etat de ia Louisiane.
Elles ont aussi un établissement À lt Havane, et un autre à
Galveston, Texas, en 1846.
} De 1816 à 1819, les Dames Ursulines de Trois-Rivières don nérent l'hospitalité à quatre Ursulines d'Irlande que M. Thaver, ministre protestant devenu prètre catholique. ‘avait amenées
| d'Europe potr fonder une communauté le leur ordie, 6
ouvrir ui pensionnat aux jéunés filles de Boston et des
benvirons, dans l’État de Massachuséetts. Pendant trois ans, elles furent spécialement formées aux régtes de léur institut dans le couvent de Trois-Rivières, après quoi, elles se rénidirent à Boston. Mais elles succombèrent bientôt à la fatigue et
à la sollicitude qu'elles éprouvèrent, en faisant lent établisse-
ment, et en 824, elles étaient toutes défuntes, ;
Amiot, sœur de la GENE) vo Madeleine, Brouard, sœur St.
chargées de tenir une école-normale pour former des institu-.
Lorsque l'une de ces viclimes de leur zèle et de leur sollicitude pour l'instruction des jeunes filles catholiques de ce quartier puritain, vivait encore, M. le Grand Vicaire de
oston demanda à Mgr. Plessis, du secours pour rétablir cette nouvelle communauté qui se mourait ainsi en naissant, faute de sujets ; mais Mgr. l'Évèque de Québec ne put lui envoyer qu'une seule Ursuline, la sœur St, Georgé, née Muffett qui He partit de Québec le cœur plein de joie et d'espérance en Dieu | pour la gloire duquel elle allait se sacrifier de nouveau.
Après avoir passé dix ans occupée activement à organiser le couvent des Ursulines à Gharleston, sur le mnt Bénédie dans le voisinage immédiat de Boston, Etat de Maisachussett, elle eut la douleur de voir la populace fanatique de cette ville, de néfaste mémoire, incendier son couvent et y metire tout au pillage, le 11 août 1834, et porter la profanation à son comble, en déterrant les cadavres de six Ursulines, pour les livrer à l'insulte et au mépris. Au moment de cet horrible vandalisme, les nouvelles religieuses étaient au nombre de dix, mais l'une d’elles mourut des, suites de la terreur ,qu'elle avaiteue, et lasupérieure en fut elle-même gravement malade. Les neuf autres se relugièrent chez leurs sœurs, les Dames Ursulines de Québec qui leur donnèrent l'hospitalité pendant quatre ans, après quoi, elles retournèrent à Boston pour y rétablir leur communauté, mais n'ayant pu réussir à le faire. elles se répartirent entre les couvents des Dames Ursulines de Québec et de Trois Riyières. |
Deux des filles du R. P. Virgil Horace Barber, ministre anglican, converti, après plusieurs années de mariage, à la religion catholique, puis devenu Jésuite à Georgetown dans les Etats- Unis, de l'Amérique du Nord, on! fait partie des Ursulines du Canada, Elles émigrèrent de Boston, à la suite de l'incendie du couvent de Charleston, en 1834. (1) J'en vis une en 1835, au couvent des Ursulines de Québec, et je lui rappelai que j'avais connu sa famille aux ÆEtat-Unis en 1825, apres la
conversion de tous ses membres au catholicisme en 1823.
Qr (is La dame et les quatre enfants, dont trois filles et un garçon, | Ki du R. P. Virgil-Horace Barber, se consacrèrent, comme lui, à | jt la vie religieuse à la suite de leur conversion. Ilétait chargé [ic lue de la desserte d'une église anglicane à Washington, capitale (A, al des Etats Unis, lorsqu'il se converti à la religion ostholi ue, 1 et cest de là qu'il disposa son vieux père ministre comme lui, qe et chargé depuis 26 ans de la desserte d’une église anglicane à Clermont, Etat de‘New-Hamsphire, à suivre son exemple, et le fils eut l'indicible joie de voir son père et près de 80 mur membres de son église et tous ceux de sa famille embrasser le ji catholicisme.
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