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ts eùrent t qué, de dés dans y trAVAUX [. Bédard succédés Montréal.
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tlinstrucatholique, avant par les anciens Montréal i$es intenajourd’hui habitants, ilité de ses ion, autant “ommerce, bre et heucette fin, osé et prèt ent.
ntréal ont urs veilles t moral et si par leurs tériel et à es besoins sollicitude
uleuse, la ui sont Îles rospères de
l'Amérique Britannique dont #lle est l'emporium. Or, eéet heureux état dé choses cst en grande partie dû, non-séulement à la Coopération dû Séminaire, mais encore à,s0n initiative dans la re dés établissements rôrisacrés ay evl'e ét à l'éducation, (1) ms
En rapprochant lès époques dé l'histoire, ep én confondant les dates et en réunissant les coopératedrs actifs qui les ont continuéés en succession ininterrompue dañs la même voie, depuis plus dé deux siècles, nous voyons par leur ministère constant et ‘uniforme, les déux piéux fondateurs et zélés continuateurs toujours en présence et pléins de la pensée de leur œuvre éminemment sociale ‘et chrétienne ; nous les voyons faisant continuellement ensemble tout ce qui dépend d'eux pour s’inculquer dé plus en plus dans l'esprit cette belle pensée ; nous les Voyons saus cesse occupés à nnir, sur'le méme théâtre, leurs efforts et leurs sacrifices pour les mêmes Ans; nous les voyons recueillir, étudier et utiliser constamment tous lés movens.pratiquabies en leur pouvoir pour les rendré effectifs, afin d'étendre et de perpétuer les bienfaits dé leur mission et d'en assurer à jamais la permanencé.et l'efficacité. Aussi, n'y a-til toujours eu qu'une volonté, qu'une voix de la part de tous les intéressés, pour proclamer Punité de leur action, l'excellence de leur œuvre et le suceès signalé de leur administration. (?) *
Sur la demande spéciale de M. de Maisonneuve; qui avait déjà puissimment contribué à Fétablissement de l'Hôtel-Dieu, pour prendre soin des malades, et à celni do - Congrégation de Nôtre-Défme, pour l'instruction des filles, à Montréal, M. Olier envoya en Canada, en 1657;quatre membres de sa compagnie, stvôir : MM. Gabriel dé Queylus, Gabriel Souard et Dominique Galinée, prêtres, et M. A. D'Allet, ecclésiastique, secrétaire de M. de Queylus. (31 ° * f
Lors de l'arrivée des prêtres de la compagnie de St, Sulpice à Montréal, cette ville naissante était désservie depuis :ÿ4?, par le R. P. Claude Pijard, Jésuite, décédé à Québec, le 16 novembre 1683. ‘IL céda en 1657, s4 mission en bon état à M. G. Souard. Du
Les quatre Sulpicies arrivés à Montréal au mois d'agût, en 1647, y viennent en qualité de missionnaires, avant à leur te M. G. de Queylus, en qualité de vicaire - général de
‘{t) Voir danë l'appendice note No. 11: *
(2) Comme on ne peut faire allusion à l'établissement de Quebec, saus associer dans cette fondation, civilisatrice et chrétien, les noms vénerts de Samuel de Champlain et de Mgr. de Laval; de mème, on né saurait mentionner la pieuse fondation de Montréal, sans en attribuer le premier mérite à MM. Olier at de Maisonneuve. Ha sont itsép#rables dans l'histoire de cotte fondation.
(3 M, de Queylus est décédé 14 20 mars 1677, ügé de 65 ans, M. Süuard ie 8 de mars 1693, et M. Galinée le 19 octobre 1671. Il parait que colni-ri n'était que diacre lors de san arrivée en Canada. cd
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Mgr. l'Archevèque de Rouen. Ainsi l'on peut dire que de séminaire de St. Sulpice de Montréal fut fondé en.cette ville dans ie mois d'août dé cette ann#e 1657, par des prêtres membres de 1 compagnie de St Sulpice de Paris, dont l6 vénérable M. Olier, fondateur, était alors supériéur, mais il est. décédé la mème année, à l'âge de 48 ans et six mois. Comme tous les principaux lieux établis dans la Nouvelle- France, où les missionnaires instruisaient et évangelisaient les infidèles réuuis, Montréal fut d'abord une simple mission, commencée. par les RAR. PP. Jésuites, mais bieh favorisée entre toutes les autres, par nn heureux concours de circonstuuces dont:le séminaire de St. Sulpice’a su Lirér bon parti: Cependant, par un déçret canonique. en date du 28 octobré 1678, Ville-Marie fut érigée en paroisse sous le vocable de Notre-Dame de Montréal, par Mgr. de Laval, premier évêque de Québec, qui déclara, en même temps, que le séminaire de St. Sulpice desservirail cette paroisse à perpétuité, Il unit, pour cette fin, là cure au séminaire, et par un arrêt en date du Lo mai 1707, 6 roi de France, 24 ans après l'érection canonique de celle paroisse, en unit, pour les effets civils, la cure. au séminaire. de Si. Sulpice de célte ville, déclarant, comme l'avait fait Mgr, de Laval, qu'elle serait desservie par le séminaire de St Sulpice à perpétuité, sous l'entière juris diction de l’évôque de Québec, 11 Par nn autre décrek canonique, en date du 30 août 1694, Mgr. de St Vallier, 2ème eévèque de Québec, confrma cette union et établit spécialement le supérieur du séminaire de St. Sulpice curé à perpétuité. de la ‘paroisse de Natre Dame de Montréal, et, par un décrèl canonique du 24 mai 1849, Mgr. L. Bourget, 2ème évêque de Montréal, ratifia ces institutions qui, à sa demande, furent confirmées par lé souverain Pontife, Grégoire XVI, d'illustre mémoire. :. + IL est à remarquer.que ces deux dérniors décrèts, ainsi con lirmés par le souverain Pontife, n'étaient pas en contravention a celui de Mgr, de Laval ni à l'arrét précité dn roi de. France. Seulement ils étaient plus spéciaux, en déclarant que c'était le supérieur du séminaire de SL Sulpice-de Montréal quiserait, ex-officio, le curé de cette paroisse à perpétuité. ; Puis, en vertu d'une ordonnance ‘lu Conseil spécial siégeant à Montréal en 1839, en vertu de l'autorité impériale britannique, le séminaire de St. Sulpice, dont la validité des titres aux biens qu'il possède était encore contestée, est définitivement confirmé dans la possession des terres qu'il tient de Ja com- ? 4 # }j (t} Parmi les événements qui jetèrent tant d'éclat sur le règne de Louis XIV, nous trouvons cet arrêt contirmant l'érection de la paroisse de Montréai pour les fins civiles, et unissænt 1a cure de cette paroisse au séminaire de St. Sulpice à perpétuité, .
Louis XIV prit les rènes du gouvernement en 1661 rt mourut en 1715, après avoir éprouvé de grands revers pendant la dernière partio de son regne, d'ail'e trs glorieux sons tous les rapports,
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pagnie féodale de Notre-Dame et du roi de France, pour là propagation de la foi catholique et de l'instruction, et il est autorisé à les eommuer et à en employer les revenus, pour ces mêmes fins, dans les limites de la paroisse de Notre Dame de Montréal.
Mais, par décrèt pponolt ue en date du ??2 décembre 1865, la paroisse de Notre Dame de Montréal est divisée en plusieurs autres qui en dépendent.
Ces nouvelles paroisses, purement canoniques, et érigées pour les fins spirituelles seules, devront être desservies chacune, comme la paroisse primitive, par des prêtres du Séminaire de St. Sulpice de Montréal, approuvés par le supérieur de cette communauté et par l'évêque diocésain. Dé sorte
ue, d'après la tenue de ce dernier décrêt, l'arrêt de Mgr. de Aval, l'arrêt du roi de France et l'ordonnance du Conseil spécial de 1839 sont virtuellement confirméset maintenus dans toute leur force et valeur, pour les fins civiles et religieuses que se proposaient les auteurs. Les décrêts de NN.SS,. les évêques de St. Vallier et Bourget sont les seuls qui soient révoqués, implicitement au moins, par le décrêt apostolique du 24 décembre 1865, mais seulement guant à la charge de curé qui auparavant, était spécialement dévolue au supérieur du Séminaire de St. Sulpice de Montréal, Ces considérations semblent avoir échappé à plusieurs de ceux qui se sont engagés dans la discussion qui a eu lieu à ce sujet, au point de vue civil, le seul dont i s'agit ici.
En 1663, la compagnie de Notre-Dame, dont M. Olier, Fun des fondateurs avec M. de la Danversière avait heureusement fait partie donna l'ile de Montréal au Séminaire de St. Sulpice, et, en 1677, le roi de France confirma, par lettres patentes, cette donation en seigneurie pour la propogation de la foi catholique et pour l'instruction de la jeunesse 4 cette croyance religieuse à perpétuité. Cet arrêt a été confirmé par l'ordonnance du Conseil spécial en 1839, suivant les instructions du gouvernement impérial à cet effet. D'ailleurs, l'acte provincial de 1854 abolissant depuis cette époque, la tenue seigneuriale, à respecté cette ordonnance qui demeure dans toute sa force pour les fins y spécifiées. (1)
Néanmoins, la première condition de cette donation par la compagnie de Notre-Dame ; fut que le Séminaire de St. Sulpice en payât toutes les dettes. Le sorte que cette donation fut plus onéreuse que gratuite ; car ces dettes étaient considérables au point qu’on en a, avec raison, considéré le montant comme équivalent dans le temps, à la valeur primitive de cotte propriété.
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A) Le personnel actif dela compagnie de Montttal, sa composait de Madame la Duchesse de Bullion, et de Messieurs Jean Jacques Olier, de la Dauveraières, Caillières, D'Aillebout de Musseau, et Chaumedey de Maisosneuve,
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