‹ Mémorial de l'éducation du Bas-Canada [microforme]Chapitre 53 sur 116 · HAE · texte numérisé non relu

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D'ailleurs, les Dames (D du Sacré-Cœur jouissent d'une grande réputation de capacité, comme institutrices, et de vertus comme religicuses, Quant à leur pland'éducation et à leur succès dans l'éenscignement, elles sont généralement comparées aux Jésuites dont l'un, cofime nous venons de le voir, edt teur fondateur en France.

Les Domes du Sacré-Cœur a'ont que deux 6Mblisseme ts en Canada. Billes en ont plusieurs dans lés Ethts- RITER dont le principal est sis dans le voisinage de la NouVelle. Orléans, dans l'Etat de la Lotisiane. Elles en ont deuf, très tu be dansda seule ville de New-York, un'à Rochester. K ., ét'un à Halifax. L'un des premiers compte 250 élèves et l'aûtre au-dessus de 700. h+

En 1853, leurs élèves, en letr établissement de St. Vincent de Paul; étaient au nombre de 170, tant penSonnaires qu'externos. (2) 4. ( :

4 Pensionnat du Sacré-Cœir, Sault-au-léécollet (près dé Montréal,

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Cet établissement renferme dans son plan d'éducation tout ce qui peut former les jeunes personnes aux vértus et aux connaissances convénables à leur sexe. La nourriture y est saine et abondante, la surveillancé continuelle, et la santé l’objet des soins les plis assidus, et les plus empressés.

Voici maintenant es coniditfons : )

Pension par anpée scolaire de dix mois..................8100 Papier, plumes, livres, êto:-:"#"".sscuesss aerssasssesssss

Leçons de musique, loyer de piano... RENE sous 40 Dessin et peinture...........,.....

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| Leçon de NE PEN ORNE LOUER ACRE 50

Le tout payable par quartier et en avance. ( ;

Chaque élèvo doit payer 85 en p tant pour l'usage du pupitre, de la couchette, etc. :

Si ia maison fournit la litterie complète, le prix sera de #10.

Toute lettre adressée à l'établissement doit être affranchie.

Les soins du médecin sent à la charge des parents.

On ne fait aucune déduction quand une élève est retirée du pensionnat avant l'expiration du quartier. (3)

L'uniforme consiste en une robe noire et une blanche : deux voiles en bobihef uni, l’un blanc, l'autrenoir ; six essuie-mgins ; six serviettes de table ; une gaillasse ; un matelas; un oreiller ; trois paires de draps ; un couteau ; une fourchette ; deux cuillèss—une grande et une petite ; un gobelet ; une boite à ouvrage et une bôîte de toilette.''

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(1) Les religieuses du Sacri-CϾyriporfent chacune le nom de Dame.

(2) Madame Barrat, fondatrice du Sacré-Cœur, est décédée aux Boulevards des invalides, en France, en juin 1865.

(33 Voir dans l'appendiee note numéro 19,

| -XXX {l [PE Î LES RELIGIEUSES DE LONGUEUIL. né | el {l La communauté des Sœurs des SS. NN. Jésus et Marie fut 1 } fondée à Longueuil en 1843, par les Demnoiselles Eulalie fe Durocher, Mélodie Dufresne et Henriette Céré, avec l'agprob: ne Î tion de Mgr. Bourget, évèque de Montréal, et les moyens fournis le fl par Mesaire Louis Moïse Brassard, curé, et la fabrique de la qu | paroisse auxquels cette fondation fait le plus grand honneur. à e « M. Brassard'est vénéré par les Dames religieuses de Lon. Ma 4 gueuil qni le regardent, avec raison, comme ile fondateur et ne fl bienfaiteur de leur institut. Les RR. PP. Oblats qui, des L | remiers en prirent la direction, ayant laissé Longueuilen tuti | 1849. pour s'établir à Montréal, M. Brassard en devine le pul | supérieur, Ayant lui-même laissé cette paroisse pour prendre par! 1 la cure de celle de St. Roch de l’'Achigan, M. l'abbé@£tienne ser {ll Lavoie, chanoine honoraire du chapitre de Montréal, ancien 1 {l curé de St. Vincent de Paul et ameien chapelain du couvent men | du Sacré-Cœur, le remplaça très-avantageusement. M. Lavoie Ce ! a été le chapelain de cette communauté pendant plus de huit deu ans; etiln'a pas pes comtæjbué par son dévouement, à la mettre celu | sur le pied d'atilité-et de prospérité où nousla voyons. 1@est Etats l à sowzèle et à son bon goût qu'elle doit les embeléisseñrents collé qui en font un établissement élégant et un des plus agréables chap 1 que nous ayons en Canada. IlLA pau à l'emplacement pri- {l mitif, un lopin de terre considérable en à ses propres frais. Depuis qâe ce ia précède a été écrit, M. B, Lavoie est décédé ’ 4 au couvent de Longueuil, le #6 février 1866, à l’âge déf62 ans. ‘ Pen nl: - [est très regretté de tons ‘etix qui ont eu l'afäntage de le ‘1 connaitre. Sa douceur et son affabilité autant que, ses rares L | vertus et son dévouement aux intérêts de la religion et de justifie ll l'éducation de la jeunesse, lui attachaient tous les eœux. C'est inspira M M. Damase Laporte, ancien ‘professeur du collége de l’As- base à somption, qui à ge an AE kavoi en qitâlitéde éhäpelain les cor du couvent de Longueuil, M. J. Martinéau, né à l'Assomfition, dans le ‘14 a été un des chapelains de gette maison. hi } (1 Messire Théqhale. Durocherçuré de Belæif et frige. de : la Ps | fondatrice, a aussi deté chttesänstitutio®æ de biens-fonds de la facile \ valenr de £300: , ‘ 4 q | Cette importante institut; toûtte- canadienne, défit Dle. 1 \ E. Durother fut Ja prefnière supérieure’ et qui compte déjà El plusignrs établisfements daus le pays Avéiten | La à CATESR Le tant pensionnairés, demi-pensipnnairés qu'éXtCEURS. que | Mairé, ‘1 Après avoir fais" ajoutés congidérables à leur couvent, 1e ai les Dames religieuses de Longueuil firent, en 1858, un autre ture, la ‘M établissement important à Hochelaga, au nord du fleuve St. l’ouvra: | Laurent, vis ä-vis Longueuil. Cet établissement :a été plus On di . que doublé en 1864. par une construction d'un bien plus grand apprend | prix. Le terrain et les hâtisses de cetie belle dépendance sont celle de désirent

le produit des dons généreux de M. Simon Valois qui en a fait presque tous les frais.

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Cet établissement, l'un des mieux situés et des plus com- | modes en ce genre, est destiné au noviciat de cette commu. | aauté, et ses novices y furent conduites eu mai 1860, Les | classes s'ouvrirent au mois d'octobre de la même minte, rincipalement pour l'enseignement de l'anglais D'ailleurs,

, fe plan d'éducationgt le prospectus sont à très peu'de chosès pre les mèmes pour les deux établissements, mais le prix de

à pension est uu peu plus élévé au couvent de Haghélaga : qu'à celui de Longueuil, vu la chèreté dés approvisionggments | “ à cause de la proyimité de le ville de Montréal. La sœur pue. 4 Martin, supérienre générale, est la directrier de-sel établissc- LU inent. .… vé Lit À Lors de la distribution des prix anx élèves de: cette insti- il ” tution eu juillet 1863, Mgr. l'évèque de Montréal ft remettre L: k publiquement à M. Simon Valois une médaille d'argent de la HR 7 part du Souverain Pontife Pie IX, en reconnaissance des po sé services rendus à l'éducation par ce bôn citoyen, À Lu: ne Le nombre des tlèves dans chacun de cos deux, établisse- LA 2 ments est près de 200, et celmi des religieuses professes de 40. nu "4 Cette communauté compte 20 établissements en incluant les us | as deux susdits. et dont huit daus le diocèse de Montréal, un dans Is ‘| sv celui de St. Hyacinthe, deux dans le Hant-CGanadaÿ quatre aux nul — Etats-Unis, cinq à l'Orégon, M. Camille Caisse, élève qu | l ke ve collége de L'Assomption ou il à professé le réthorique, est le l'E Mes chapelain du convent d'Hochelaga. te pri- ; J, M. a ais. S F« LA édé 4 Pensionnat des jeunes demoiselles lemm par les Religieuses des SS. Noms D 1 er de Jésus ct de Marie, Longueuil, près de Montréal, À | e 1e TM es Les Religieuses des SS. Noms de Jésus et de Mérie s'efforcent de 4. 4 de justifier la confiance que les parents leur on$ déjà témoignée, en 1 est inspirant à leurs élèves les gs Dans, pr ai doiverft servir de À A s- base à toute bonne éducation, en rit et leur cœur par 4 Li, les connaissances convenables à la position; qu'elles doivent occuper Yain dans le monde, et enfin, en donnant tous les soins peurfortifier leur 11 101; santé par un exercice salutaire et par une n@urriture saine et abon- : dante. L'air salubre, de Poe on et surtout les améliorations AE importantes qui ont Été faites à in maison, rendent-cé devoir aussi ; Le la facile qu'agréable pour elles, ÿ !

bn Je. + ENSEIGNEMENT, k L \ déja Le cours d'instruction comprend la Lectüre, l'Ecriture, la Gram- FE || ves, maire, la Géographie sacrég'et profane, l'usage des lobes, :n Cours on: n completd'histoire comprenant l'histoire ancienne, moderne, naturelle 4151 sent, et fabuleuse, l’art épistolaire, la rhétofiquée, l’aritimétique, l'horticul. 5118 utre ture, la tenue des livres, l’art de bien tenir une maison, le tricot, | ; e St. l'ouvrage à l'aiguille en tout genre, etc., etc. à plus On donnera des-leçons de musiqué, de dessin, de peinture et on | | d apprendra Ja manière de transférer sur verre ou sur bois ainsi que Net ran celle de confectionner les fleurs et les fruits en cire, si les parents le Du MAL! 4 ou désirent, mais ces lecons diverses sont payées en sus de la pension. 4.10 a fait ÿl #

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