RAISONNÉE
\efi noms anciens; ceux de notre histoire, comme moyen de Tieillir ton! anssitôt les institutions modernes, 77. — Sa première pensëé, en se séparant de Joséphine , fîit d*éponser nne Française; ses ministres ne Pempéchèrent qu'en implorant la politique, 77.*— Motifs du retour aux formes monarchiques 9 aux croix, aux cordons, 78. -^ Etiquette à Longwood , 83. — GouYaincn que Textirpation de la mendicité éuît possible 9 87. — Ses intentions sur nil^rrie, 8g. -— Fatalités accumulées contre lui à la fin de sa carrière, gi.— Ses observations sur sa loi des prisons d*état, 108. Assurait que les Français, i «on époque, avaient été les plus libres de tonte TEurope , ita. Tons les pays qui ont été séparés, regrettent les lots avec lesquelles il les avait gouveraés, ii4>-~- Dans son expédition d'Egypte, s^il eût été mattre de la mer , le f&t devenu de POrient, xi6.
Avait acquis un tel empire sur ses soldatt, qu^il lui e&t suffi d'un simple ordre du jour, pour les rendre Mahométans , 1 18. Le désert avait toujours eu des attraits pour lui. - Napoléon , Lion du désert» - Anecdote d^un Chinois, lao. - Dit à ceux qui Tentourent qulk sont destinés, en rentrant dans le
monde, à se IvonveT Jrères à cause de lui, xsS. Sur les rêves, les pressentimens , etc. - Cagltostro. - Mesmer. - Gall. -La < vatcr, etc., laS. Accumulation de oontrarictés, tag.— Conversation avec l'amiral Malcolm. - Les iouverains ne devraient-ils pas avoir un cœur. -En défendant son titre d'Empereur, il défend Thonneur des autres souverains , x57. — Sa Cour, la plus magnifique qu'on eût vue.
— Dépenses de sa chasse. - Table. - Ecuries. - Pages , i4i. ^
— Couvens. - Religieuses. — Trapistes. - Moines , i5o.
Disait n'avoir rien fait pour le clergé, qu'il ne lui ait donné Ueu de s'en repentir. — N'avait eu à se plaindre que des évéqucs qulL avait faits luimême, et nullement des anciens, i5i. Pensait qu'après lui, peut-être verrait-on en France des conscriptions de prêtres et de religieuses , remplacer celles de militaires ; les casernes devenir des couvons et des séminaires , i54. —Historique de l'émigration, i5g. — On attribuait, disait-il, k de simples préjugés , à de la petitesse , ce qui en lui n'était que vues profondes , grandes coticeptions , maximes d'Etat de la plus haute élévation, 3o5. Ses paroles k M. le comte de Ségur, sur les émigrés, 206. Voyage
fteotîmental à Nuits, «n. — Avaol le serment â la nà^ tion^ à la loi et au &>t, s'il eût reçu l'ordre âe tourner ses canons contre le peuple, il ne doute pas qu'il n'eût ob^i; mais le serment national une fois fait , n^eîit plus connu que la nation j si4* Témoin oculaire du lo aoùt.- Bétails, fti5. — Aimait beaucoup les bals masquas. - Y était entrepris chaque année par un même masque, qui lui rappelait d'anciennes intimités , ax8.
Aimait à s'y faire insulter* - Anecdotes y 319. Ses bienfaits envers plusieurs familles, sao^ ^— Lorsqu'il lui venait une idée utile, curieuse, intéressante, en posait la question aux membres de l'Iustitut ; la solution était lancée dans le public, qui l'adoptait, ou la repoussait , aa3.-^Avait construit un grand nombre de canaux» — Eu projetait bien davantage , 2a4< Voulait faire de Paris la capitale de l'Europe. — Si le Ciel lui eût donné ao ans de règne et un peu de loisir, aurait changé la face de la France. - Avec des budjets on créerait le monde, fl27* Refusait souvent les fêtes que la ville de Paris voulait lui donner; prouvait qu'avec ces faux frais on ferait des raonumens durables, m^gniliques, 338. Il lui fallait toute sa
puissance pour réussir à faire lë bien.^A employé jusqu'à 3o millions en égoùts, dont .per-*^ sonne ne lui tiendra compte.
— Au pied conime à la cime des Alpes , dans les sables de la Hollande 9^ sur les rives dn Rhin , toujours et partout lïapoléon. T^ Comptait dessécher les marais PontinSfdag. N'avait songé qu'à préparer le terrain pour le palais du Roi de Rome 9 en serait demeuré-là. - Anecdote 9 333. Avait eu toutes les peines du monde à faire comprendre et adopter son système de budjeU, 333* A ses voyages de Fontainebleau, 13 à i5 cents personnes étaient invitées, logées et meublées ; plus de 5 mille y trouvaient à dîner, 235.
— Regrettait, de n'avoir po faire composer toutes les histoires de l'Europe , depuis Louis XI V, sur les pièces même des relations extérieures, 337.—* Avait écrit un jour à SélimllL -Réponse. — S'il eût pu , . en Egypte, joindre les Mamelouks à ses Français , se serait regardé comme le maître du monde, 338. -«- La régence , une des époques les plus hideosesd^ nos annales, 33g. - Gustave IV se propose pour son aide-decamp « 347* *^ Les Suédois lui demandent un roi. — A va il attaché trop de prix à ce qu'un Français fût sur le trône de
RAISO Suéde. — ^ Éprouvait ira arrière instinct qui lui rendait Té- > lection de Bernadotte désagréable et pénible y a49. — Avait deviné la trempe du caractère de Paul I«>', a53. — Lettre à Bernadotte sur son système continental, aSg. -^ Sa TÎgne patrimoniale y etc.- En avait disposé en faveur de sa nourrice. * Avait donné sa maison patrimoniale à •]a famille ■ Bomalino, 364. Sa nourrice. - Euit venue à Paris.
-Avait enchanté toute la famille et avait eu une longue audience du Pape* 265. — Les milices de palais, terribleset dangereuses 9 a6g. Sous le consulat, Paul lui écrivait souvent, ayo. — Répétait souven t n*avoir jamais sen ti sa tâte ni son estomac, a8a. — fatalités de la campagne de Bussie , 369. — - Interpellé par , madame de Staè'l. - fia première femme du monde est celle qui a fait le. plus d'enfans, 37a.
-^ Sur la religion , 583. Avait eu .l)eaucoup de résistance à vaincre pour ramener le catholicisme. — On Teût suivi plus volontiers s^il eût pris la bannière protestante, 385. François !«' placé pour adopter le protestantisme, 387. Paroles sur le Pape, 390. Avait, par la force seule de sa conversation privée, arraché le fameux concordat de Fonuinebleau, 394. Essaye de ramener le Pape par 1^. raison. -^
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N'y peut parvenir, 396. Ses intentions sur la religion et le Pape, s'il fût revenu victorieux de Moscou. - £Ût relevé le Pape , Teùt entouré de pompes et d'honneurs ; Paris fût devenu la capitale du monde chrétien, 398. La direction légale dei^ affaires ecclésiastiques avait toujours été l'objet de sa médi;tation et de ses vœux, 401 • — Conversation vive avec le Gouverneur.— -Quand il aura faim , il ira s'asseoir à la table du brave 53e, 406. — Napoléon demeurera le sujet de Thistoire et l'étoile des peuples civilisés , 4a8« "— Disait que les libelles les plus infâmes ne lui faisaient rien ; mais que sitôt qu'on approchait un peu de la vérité, il sentait alors le besoin de se défendre, 4ia. — Sa protestation contre le traité du 9 août,
— Y avait omis , à dessein , le traité de FonUinebleaa. — Disait renier ce traité.- Pourquoi.
— Se disait être une parcelle de rocher lancée dans l'espace 4i3.
— Sur l'ouvrage du général
S n, 4*6. — , Jngement sur
le Tartufe, 417. — Ne se rappelait pas d'avoir pris une seule médecine aux Tuileries, 4^3* Ne croyait point à la médecine.
-N'en était pas ainsi de la chirurgie. - Avait commencé trois fois des cours d*anatomie, les affaires et le dégoût les avaient
iiiCcrtmiptif ) 4^* *-* Bêtise ofiKirilc aa Gouvcrnciir urachant les eoarariMaires dca aliiét cl in dobams de ton bad»
Paais. I«*EBBpci«ar Tookit •■ iaire la vcriuble capitale de l'Eorope; qvelifiie chose de £iboleny de coloital, d'iacoaaa joeqa'à nos jonn^ asy.
Paitl in (Empereur de But" ùe )• Sa farenr relatÎTeraent à la dclojraut^ dn ntinistère anglata.- Son indignation lorsque les Anglaie nièfent lui aroir fMromis Malte. - Perce de son lépëe la dépêche dn ministère anglais 9 a^3. Les Anglais refusant de Comprendre dans leur échange lea prisonniers russes faits en Hollande à lenr «rnce. Napoléon eil profite ^ les fait habiller et les renvoie à Piul^ cpii, dés cet insUnt, foi tout it lui. - On a touIo , disait TEmpereur, que cette bienveillance lui ait été funeste , a54.
«•^ Ecrivait souvent an Premier Gmsnl , a^o.
PiB Vil. Désirait obtenir de PEmperenr, pour prix de sa venue en France et du couronnement, la déclaration par laquelle Louis XIV désapprouvait les fameux articles de 1689, bases des libertés gallicanes, 591* Ce fut par la seule force de sa conversation privée que {Napoléon lui arracha le fa-
meux coBCoedat de Folsuio*»
bleau. - N'eut pas plntftt signé qn^il s'en repentît, 394. L'&n* percnr le disait nn a<;nea« , mn véritable homme de bien , qn*i!
aimait et estimait iieaacon|», 395. Son ehanfsemcnt, 3g^ Ganses de son dernier voyage en France, 397.
PiéiiovTÂis. L'Emperenr disait savoir une affection p^nicolière pour cette province. -— Les Pîémeotais n^aimaient pas à être un petit État, ^tu
PiLLÀGlu nxs AanÉss. Napoléon Tk'f avait jamais livsé que Paviepoura4 heures, et l'avait fait cesser an bout de trois, 9. A beaucoup médité sur le pillage. - On Pavait mis souvent dans le cas dVn gratifier les soldats. - Était propre à désorganiser et à perdre une armée. - N^^taît point dans nos modurs françaises.- Beaucoup de soldats français emploieraient les derniers momens du pillage à réparer les maux qu'ils an-»
raient faits d'abord , To.
Plaisons. Luxe de celles d'Angleterre. - DifiTérenee des nôtres, séjours affreux. - Le simple prévenu y est mêlé avec le plus grand criminel, 103. Pri-^ sonniers d'État» - Détails, io4« Observations de Napoléon sur sa loi des prisons d'État, iio.
Lors de sa chute, elles ne reniermaient que a5o individus \
RAISO il en avait trouvé 9 mille en iirrmitt au consulat, ii9.
PvTsÂouR. Est 6Dtrepril far l^mpereor à mie de ses aadîences publiques; réfutation do magnétisme et da somnam-»
balisme, tay.
RoQOBLAURS. {Atchevê(fue )• Paroles de P£mper«ur à son ëgard,i&3.
SAirTiNi ( Huissier de la ehambre de l'Empereur ). Vent toer le Gouverneur et se tuer après. - L^Ëmpereur ne peut le détourner de son projet quVn interposant son autorisé impériale et pontificale, disait-il,
S — H {Générai), Paroles de l'Empereur sur son ouvrage.
- Avait déserté dacamp de Boulogne , portant tous les secrets de Napoléon atix Anglais. — Au retour de l'île d'Elbe écrivît à l'Empereur, pour lui offrir ses services ; fut arrêté , et an* rait dû être fusillé, 4i6.
SjIgdr (M. le Comte de).
Conversation de l'Empereur, fio6. -* Preuve qu'il donne des hautes et excellentes qualités de l'âme et du cœur de Napoléon , 308. - Anecdotes sur un embarras de rois, aïo.
SéLiH III ( JBmpereur des Turcs), L'Empereur lui écrivit un jour. - Sa réponse, a38.
SiÉTES ( Consul propisàire ).
A la tête des Modérés au 18
NNÉË. 459
Brumaire- Anecdote, 14. Note sur une réclamation, ao. Base de sa constitution.- Propose un Grand *- Electeur. - Noyé par mie mauvaise plaisanterie de 8on collègue Napoléon, st.
SoûLT (Maréchai), L'Empereur le disait excellent ordonnateur, un bon ministre de la guerre, 417.
StAEL {Madame de). S'est trop bien peinte dans sa Corine»
**- L'Empereur lui en voulait d'avoir ravalé les Français dans •on roman, 571. Ardente dans ses passions.--* Lettre lue par la police, 57a. Envoyée en exil.
•^Combattait d'une main et sollicitait de l'autre.— Le Premier Consul lui fait dire qu'il lui laisse l'univers à exj»loiter et ne se réservait que Paris « dont il lui défendait d'appro^ cher, 575. Voulut, sous l'empire , être dame du palais, 576.
S ( Madame la Baronne
de). Née Française ; femme dW des commissaires des alliés k Sain te- Hélène, 4' 9*
Tàllstrano (. Prince de ) .
Avait fortement poussé l'Empereur à la paix après le retour de Leipsick. — Blâme le dis.^ cours de Napoléon au Sénat, -r Approuve celui au Corps L^slatif. — Ne cessait de répéter à Napoléon qu'il se méprenait sur Ténergie de la nation ^ qu'elle ne seconderait pas l<\
4fio
TABLE RAISONNÉK
sienne; qu^il s^en y émit abandonne , 369«
VxRsin.LES. L'Empereur disait qvkt c'était nue faute à I^^uis XIV d*ayoir entrepris Versailles. — Napoléon se- reprochait les dépenses qn^il y avait faites , a3 1 . Dans ses idées gigantesques sur Paris , rêvait d*en tirer parti 9 d'en faire une espèce de faubourg de la grande capitale» «^ E&t remplacé, diaait-^l les nympbcs de ses bosquets par les panoramas de tooles les capitales où nous sommes entrés victorieux, de toutes les célèbres bauilles qui ont illustré nos armes, 335.
Voxsivs {dâf épêquc de Nan- Uf). L*Empereur disait qu'il le rendait réellement catho-
li^e par là sagesse de ses ratisonnemensy son excellente me.
ral^et sa tolérance écbirée. -> Sa réponte À Marie-Louise , qui le ooiisuluit sur Tobligation de faire maigre le vendredi. — Sur une communion publique le jour de Pâques , 388.- Avait été le plus ferme Éf»pui des liberté gallicanes. - « C'était mon « oracle , mon flambeau , disait c l'Empereur \ il avait ma cob- « fiance aveugle sur les matières « religieuses 9 3go. »
WÂoalM ( Campagne de). Détails de celte campagne, 374.
Watbxloo ( Bataille de ).
Les Anglais crurent la bataille perdue tout le jour. — Ils conviennent qu'elle Pétait sans kl fante de Gronchi^ i3«
VIK DS LA TABUl XAlSOMNix DU CIM^tEMK ▼OI.VMB*
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