‹ Mémorial de Sainte-Hélène (volume 2)Chapitre 3 sur 4 · DES MATIÈRES CONTENUES DANS LE CINQUIÈME VOLUME · texte numérisé non relu

DES MATIÈRES CONTENUES DANS LE CINQUIÈME VOLUME

N. B. Les chiffres sont le;( iraméTos des pages. Ce sig^e (-) indique qu'il faut prendre le uiunéro qui suit.

B...» (^Madame de), L^EmpereuT la croyait méchante, est eDiièrement détrompé, — Mot SOT le Premier Consul. anecdote, i34.

Bar&âl ( de , archevêque de Tours). L^Emperenr le disait un homme de beancoup d^înstraction, 1 5a. Est interpellé ft une audience du diinanche, sor les affaires «ivec le Pape,

Bbaitsset ( dsy éuêque d^At-

les). Paroles de l'Empereur, i53.

Bernadotte. Elu en Suéde à cause de sa femme , sœur de pelle du roi Joseph. — A été une des grandes cause» de nos fnalheuTs, en donnant à nos ennemis la clef de notre politique, la tactique de nos armées, etc. — En se retrouvant au miliçu de nous, s*est aperça que l'opinion en faisait justice, a5o. - Lettre que lui adresse Napoléon sur le sjsi^me continental , 369.

Epe-thier (^Prince de lYauf-

chdiel). Vie privée*- Napoléon le pressait de se marier; madame *** le décide b épouser une princesse de Bavière. - Désespoir de Berthier, 72.

Boisoelin {Cardinal), UÈta:

pereur le disait un homme d*esr prit y un homme de bien, i5a.

Bonaparte (l^titià^ Madampy mère de F Empereur ^^ Son, indignation lors de la trahisoa de Murât. - Repoussa ^ dés cet instant, toutes offres et rapports avec le roi de Naples. - Sa constante réponse éuit : QuVUe avait en horreur les traîtres et la trahison.- Renvoie des chevaux envoyés par Murât. - Ses belles paroles & sa fille Caroline , qu^elle rendait responsable de \à, conduire de son mari; o^était, disait Napoléon, celles de Clytemnestre , etc. , 4^*

Brumaire ( Journée du iS ).

Aneç,do^cs9 i3.

Calokne ( M. de ). Une des causes de Pémîgration, 161. En est la ressource financière, 16^.

45o TA

Cahbàcérès ( jfrchi-Chanceliêr. Duo de Parme), L^Emperear le dit homme de mérite , sage» modéré, capable; mais TaTocai des abus, des préjogés , des anciennes insiitntions, du retour des honneurs , des distinctions , etc., a4*

Campagnes o^Itâlib zt d'Egypte. Leur rédaction, seKm TEmpereur , devait être une chose bien agréable aux Français et aux Italiens. - Elles consacreraient les noms de su compagq^ns fidèles , a45.

CATKBRiirB II {impératrice de Russie), Selon l'Empereur , maîtresse femme, digne d''aToir de la barbe au menton , 969.

Cazalès {M, de). Arrive à Coblentz, 176. Belles paroles lors du passage des Prussiens h Goblentz, 187.

Cherboueg. Historique des travaux de ce port , 49*

CLB&Gi. L^Èmeperur content du vieux clergé. -^ Nul des anciens évéques ne trompa sa confiance, i53. N*eut à se ]>l.-iindre que de ceux qu^il avait faits lui-môme, t53.

CouvBNs. - Religieuses, Moines. Les prises d^faabit anciennement fort suivies par les jeunes officiers, etc. — L'Empereur contraire aux couvens. - Convenait pourtant qo*un empire comme la France pouvait et devait avoir quelques hos-

BLE l'icet de fous appelés trapisles.

— Disait les moines du Moni- Génis trés^-ntiles, même héroïques. — Pensiiit que les moines seraient de beaucoup les meilleurs corps enseignans, s^il était possible de les maîtriser et da les soustraire à un chef étranger, i5o.

DiDEBOT. Paroles de TEmperenr sur le Père de Famille , i58.

pix AOUT ( Journée du ).

Deuils par Napoléon, témoin oculaire, ii5.

Di; Bellot ( Cardinal }• Paroles de TEmpereur, i53.

Egypte. Paroles de rEmpereur sur Saint-Jean-d^Acre,

116. Erreurs de Voluey.- Dnc poignée de Français avait suffi pour conquérir ce beau pays ,

117. Les Anglais ont frémi de nous voir occuper TEgypte; c^était le vrai moyen de le» priver de Tlnde. - Si ^o ou 5o mille familles européennes fixent jamais leur Industrie, leurs lois et leur administraiion en Egypte , rinde sera aussitôt perdue pour les Anglais, bien plus par la force des choses^ que par celle des armes , 1 18.

Emigration. Historique de Cobleniz , demandé par l'Empereur , 1 69. - Son origine. — • Kassemblemens de Worms et de CoblenU.— L'un dit le camj>y Tauire la Cowr, 160. - Vingt à

RÂISONNÉE.

Yingt - eînq mille émigrés^ en armes sont morcelés en trois «Ofps : 6 mille soos le prince de Comlé contre T Alsace; 4 mille sous le duc de Bourbon , en Flandres ; et la à i5 mille aons les frères da Roi « sur la Cfaampa^e^ i&8. Plans ponr rentrée en campagne, i8g. Relégués .à la queue de larmée prussieMiey 189. U leur est donné de &ire le âégjB de Thionville. - Détails «urîenx ^ S95. Gaité y fklaisanterieb, anecdotes, 197,

ËTiQVXTTX. Sur celle de Ste-Hélène, 3a. -Aux Tuileries TEmpereur disait aroir été le premier qui eut séparé le ser- Tice d'^honneuT de celui des besoins, c Un Roi, selon lui, a n'est pas dans la nature , il a n^estque dans la civilisation; « il n'en.est pas de nu; il n^en sau^ « rait être que d^habUlé, s> 14a.

Fàubouilo Saint-Germain.

L'^Empereur disait avoir mal £ait SOD arrangement avec lui :

avoir fait trop, ou trop peu, 75. Anecdotes , 4^3.

FoNTJLiMZBLKiir {Palûîs de).

Opinion de TEmpereur qui le Tanuit beaucoup , aSa.

Gâll. Ridicules de son système par Napoléon ,127.

Garde nationale de Paris.

A constamment montré les vertus de son état : Tamour de Tordre, le dévouement k Tauto*

riié, la crainte du pillage et la haine de Tanarchie, a 16.

Grabsini ( la belle madame).

Anecdote, 71.

Gustave m ( roi de Suède), Devait être le généralissime des troupes destinées h seconder rémigralion* - Annonçait le désir de combattre en personne.

•—Ses paroles en prenant congé de la princesse Lamballe , iSi.

A Aix-la-Chapelle vivait en simple particulier , son&le nom de comte Haga , 244*

Gustave i v ( rsi de Suède }, X<*£mpereur disait qu'ail 8*é.ait annoncé au début pour un héros et n'avait fini que comme un fou. - Encore enfant, il avait insulté la grande Catherine. - Plus tard avait insulté l'Empereur Alexandre, a45. Se déclara le grand antagoniste de TEmpereur.-Ëst<létrôné par ses sujets, a46. Après la bataillede Leipsick s'offre à Napoléon pour son aide de-camp, et lui demande un asile en France, réclamation , redressement à ce sujet, 247-

HuDSON LowB (^Gouverneur de Sainte-Hélène ). Interdit aux captifs toute communication par écrit avec les habiians auxquels il leur était pourtant permis de parler. - Accompagne 1« bill qui concerne les captifs, de commentaires qui répandent la terreur parmi le»

habitans, a6. Publie une procW

45a TAB

mation par laquelle il ordonne de lai envoyer, sous peine' de châtiment, dans les a4 heures, toutes leslettres et billets adressés par les captifs aux habitans , 38. L^Emperear lai dit qu'il le croit capable de tout; qu^il élaît, pour leb captifs , un plus grand fléau que toutes les misères de l'affreux rocher, 67- Relient un livre envoyé à l'Empereur par un membre do parlement d'Angleterre, parce qu'il avait pour adresse en lettre d'or' ANapoUon-U-Grand^ i45. N'avait jamais commandé que des déserteurs étrangers , la lie , Técume de TEurope, 4^^- ^^^^ maltraité par l'Empereur dans sa dernière visite, 41s.

Illtrib. L^intention de Napoléon n'avait jamais été de la garder. - Etait dans nos mains une avant - garde au cœur de r Autriche; une sentinelle aux portes de Vienne ponr la forcer de marcher droit. - L'Empereur ne l'avait prise qu'en gage; a eu diverses idées à son sujet; comptait la rendre contre la Gallicie , 8g.

Joséphine (^Imp/ratnoe). Y oïl commencer la campagne contré Wurmser.-Pleure beaucoup en quittant son mari, qui Pembrasse, en lui disant, comme par inspiration : c Wurmser va payer c( cher les pleurs qu'il le K cause. » •- Obligée de passer

LE

près de Slantooe. - 0& tire iur elle de la place • a66. Reçue à 'Lncques par le sénat, et traitée comme une grande princesse,

JuNOT (JDoo ^ Crantés).

Son portrait. *« Ses folîetf. «-- Voyageait avec la vitesse de l'Empereur, par ses propres relais. - Avait des centaines de chevaux. - Dans la campagne de Russie fit des fautes capitales qui coûtèrent cher. - Sa disgr&ce. -' Sa démence. - Sa mort, 37. Sa femme. - Avertissemens paternels de' l'Empereur ; elle les repousse. - Etait ou so croyait princesse de la maîsoA Comnéoe. f- Détails,

Juk FoNTAiirs. Opinion de TEmpereur sur ses fables, les disait trop fortes ponr les enfans. - Trouvfiit trop d'Ironie dans la fable du Loup et de l'Agneau. - Disait qu'elle pé* chait dans son principe et sa morale. - Qu'il était faux que la raison du plus fort fût toujours la meilleure , 3o.

La Harpe. L'Empereur trouve sa Mélanie mal conçue* on ne doit point attaquer clés institutions vicieuses avec des instrumens vicieux, i49«

Lankes (JMaréchàl^ Due de Montébello ). Ce qui contribua à sa mort. — Dans son ago^ nie demandait à chaque instani

RAISO

Napoléon ; se cramponnait à lui de tout le reaie de sa Tie ; le préférait, à tout ! Cest^ disait rEmpcrear , qb*il me regardait en cet instant comme sa Providence ; il m'implorait ^ 43. C'est à tort qu'on supposait ft Liannes dé l'éloignement pour Napoléon; c''était peutêtre l'homme qui l'aimait da-^ Tantage et sbr lequel il 'devait le plus compter, 44» L''£mpereur disait. qu il était devenu un géant, 48*

Las CAsbs. ( Le Comte de)^ Sa mission touchant les dépots de mendicité. - Détails^ 92, Prospérité de la France , g5.

Dépôts de mendicité, 97. Hopitaux,.ioo. Prisons, io2.-^Historique de Goblentz, 1^9. Se trouve au cap de Bonne^Espérance sous la garde d'un des hat)itans de Coblentz , i85.

Lâs Gâsbs ( Mmmanuel)é Manque de périr emporté par son cheval. - Garde le lit par suite de sa ôhuté.-L'£mpereur vient le voir et le gronde de sa maladresse, 9. L'Empereur disait que la circonstance de Sainte-Hélène serait sans prix pour le reste de sa vie ; que son moral s''y serait trouvé en serre chaude, i3.

Làvatbr. Fausseté de son système, ia8.

Lebrun {Duo de Plaisance), L'Empereur le dit homme de

NNÉE. ^ 455

mérite, sage, modéré, capable^ sévère ; ennemi des abus ^ des préjugés; insensible aux honneurs , Wc. ; y cédait sans illusion , a4*

Louis XVI. Selon Napoléon, le plus exemplaire des particuliers , mais BD fort pauvre Roi,

MàLCOLM ( sir JPultfiney, jtmiral). Est présenté à l'Empereur. - Ramenait d'Amérique la mille hommes de vieilles troupes , dont 4 mille ont pri^ part à la bataille de Waterloo.

- Etait à Bruxelles arec Wellington quand Blucher envoya dire qu'il était attaqué, 12.

Marie - Antoinette. Selon Napoléon , eût été dans tous les temps l'ornement de tous les salons; mais sa légèreté, ses inconséquences, son peu de capacité n'avaient pas peu contribué h précipiter la catastrophe.

- Anecdote, i56.

Marine. Intentions et idées

de Napoléon sur les ports de France, et la marine en général,

Masque ns Fer. Fable ingénieuse par laquelle 00 en faisait descendre Napoléon, qui eût été par \ik le légitime héritier et représentant de Henri IV.

- Quelque chose de pareil avait été tenté au commencement de la révolution en faveor du duc d'Orléans, 34.

IKIfiORiGHT {Madame de)* Iptnguée à on bal masqné par r£in]>ereor, aso.

MEMDicxTé. Deuils, pS. Dépôts, 97. Esl beaocoap plus rare daos lea provinces panvres el stériles qne dans les pays riches et abondans. -Paroles de TEmpereur , 98. Eiablissemens de bienfeîsanoe , eic. , loo»

MESMBa. Ridicule de 'son aystéme, 196.

MoLiÊaB. Ju^ment deNapo* léon sur le Tartufe, 418.

MuKAT. Aucun grand person»

nage du jour n^avaift poussé plus loin que lui le ridicule de la parure.- Appelé iï«» Pran* ^oni, 42. L'Empereur disait qu^il araît décidé les nnlbeurs de 1814. - Qu^'on ne pouvait coo* «eroir plus de turpitude que sa proclamation en se séparant du Vice -Roi, 40. Fut «anse une seconde (bis de noire perte en 181 5. - Sa malheureuse fin, répond à tonte sa conduite. - Paroles de PEmpcreur sur son eiéeutiou, 47*

Napoléon. Sa pensée sur le pillage des armées, 9. Beau caractère du soldat français , 10.

^— Conversation avec l'amiral Malco^m, 11. — A son retour d^Egypte oourt de grands dangers pour s^étre associé aux Modérés. - Le» Jacobins lui avaient offert de le nommer Dictaieur«— Disait qu'un club

tte supporte point de chef duraUe, qu^il lui ea faut «a pour chaque passion. -Se servir un jour d'un parti pour Tattaqncr le lendemain ^ d« quelque prétexte dont on s'enveloppe, c'est toujours trahir ^ i3. -* Fait répéter des fables av petit Tristan, 3o. Analyse b fable du Loup et de PAfnean.

- En condamne la mormW. « Dît que le ventre gouverne le monde) 3t. <^^ Pensait que la figure était loin de laisser coo* naître le caractère. > <%il de pie , 33. ~* FaUe ingénieuse du Masque de Fer, 34»— 'Junot.

-Sa femme, St. — • Mort du maréchal Lannes 9 ^5. — * Murât , 45. Paroles remarqualiles sur sa mort, 4^ Ses idées sur Cherbourg.- Plan de guerre maritime. « Comptait la terminer par une bataille d^ Activas , 49* — ïTavait point d'éLoigacment pour les commissaires des alliés à Sainte-Hélène, pas mène pour celui de Franee; qu^il était Français y que ce titre «uât ineffaçable à ses yeux^ Q9. — Excite, à son début en ItaJbe, tous les enthausîasmea et toutes les ambitions, 71. Sa fortune était alors dans sa sagesse.- M~* Grassini, 71. M**» *^, 7t.

•—Disait avoir mal fait ses arrangemens avec le faubourg Saint-Germain : avoir fait trop ou trop peu , 76. AcciieiUait

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