‹ Mémorial de Sainte-HélèneChapitre 4 sur 51 · I. Kin|N>mir incertain *nr !«• |*uii qu'il doit itrrndrc · texte numérisé non relu

I. Kin|N>mir incertain *nr !«• |*uii qu'il doit itrrndrc

toutes les passes étaient bloquées par des voiles anglaises. L’Kinpereur semblait encore incertain sur le parti qu’il prendrait; il était question do bi'itimonts neutres, de chasse-marée montés par de jeunes aspirants. Ou continuait des propositions du cûlé de la terre, etc.

I/Kinftfrcnr à nie ti'Aii.

L ruipemii1 débarqué à Pile (PAU, nu milieu des cris el de Pexnllnlion

MKMOKIAI.

| tle tous. Il <|iiittait les frégates; elles avaient refusé de sortir, soit faiblesse I de caractère de lu part du commandant, soit qu'il eut reçu de nouveaux I ordres de la part du gouvernement provisoire. Plusieurs pensaient que j l'entreprise pouvait être tentée avec quelques probabilités de succès : ce- | pendant il faut convenir que les vents furent constamment défavorables.

A|>patvil!j3«- tkrs clijSMWiurtr.

JlUlll 13.

Le prince Joseph est venu dans le jour voir sou frère à l'ile d’Aix. L'Empereur, vers onze heures du soir, est à l'instant de se jeter dans les chasse-marée. Deux appareillent avec plusieurs de ses paquets et «le scs gens; M. de Plauat était sur l’un d’eux.

oniivMw- à lw>ni «lu ttellvt ophott. I.rttre «le Na|*>k‘»m au piinoc rt'n«*iil.

Je retourne a quatre heures du matin, avec le général Lullemund, à Itord du BeUrrophon , pour savoir s’il n’était arrivé aucune réponse. Le capitaine anglais nous dit qu'il l’atleudait à chaque minute, cl il ajouta que si l'Empereur voulait des cet instant s’embarquer (tour l'Angleterre, il avait autorité de le recevoir pour l’y conduire. Il ajouta encore que, d’après son opinion privée, et plusieurs autres capitaiues présents se joignirent à lui, il n’y avait nul doute que Napoléon ne trouvât en Angleterre tous les égards et les traitements auxquels il pouvait prétendre; «|ue, dans ce pays, le prince et les ministres n exerçaient pas l'autorité arbitraire du continent, que le peuple anglais avait une générosité de scailnuenls et une libéralité d’opinion supérieure a la souveraineUMiième. Jérépôniiïs que pilons faire part STEmpercur de l’offre du capitaine anglais et de toute sa conversation ; j'ajoutai que je croyais assez connaître l'empereur Napohon pour (Kaiser qu’il ne serait pas éloigné de se rendre de eontiance en Angleterre, môme daus la vue d’y trouver les facilités de continuer sa route vers les États-Unis. Je (teignis la France, au midi de la Loire, toute en feu; les espérances «les peuples se tournant toujours vers Napoléon, tant qu'il serait présent; les propositions qui lui étaient faites de tous côtés , à chaque instant; sa détermination absolue de ne servir ni de cause ni de prétexte i) la guerre civile; la générosité qu’il avait eue d’abdiquer pour rendre lu paix (dus facile; la ferme résolution

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